&grappe

Oh , I also forgot to mention , in the french version.

there’s no “ buddy” anywhere. 

Dean just say : “ Castiel, J'ai besoin de toi. ’‘ 

( Castiel, I need you.  )

* throw heart-shaped confetti*

also funny facts in the french versions : 

- In the scene where Castiel say ” bite me “ to naomi, in the french version he says ” parle à mon cul’’ ….which translate to : “ Talk to my ass.”  ( and that is just 100000000% funnier. ) 

- In the “ get out of my ass!!” scene in s.6 , Dean actually say “ lâche moi la grappe.”  which is an euphemism meaning to leave someone’s genital’s alone. Which of course Castiel reply with something along the line of “ I have never fondled your-……..’' 

- In the ” bert and ernie are gay’’ scene in s.5 , Dean actually say it’s Batman and Robin that are. ( which just make the line of “ I’m Batman! ” even funnier. ) 

enjoy ~

(I hate the french version because Dean’s voice and tone is INTOLERABLE , but those little snippets were funny. )

Smoothie: ½ orange - almond milk - cinnamon - parsnip
Add the other ½ orange, frozen blackberries, some grappes, some fresh figs :)

liberation.fr
«Nous, femmes journalistes politiques et victimes de sexisme...»

“Aux ‘Quatre-Colonnes’, la petite salle où circulent députés et bons mots au cœur de l’Assemblée nationale, c’est un député qui nous accueille par un sonore : ‘Ah mais vous faites le tapin, vous attendez le client.’ Ou un autre qui nous passe la main dans les cheveux en se réjouissant du retour du printemps. Au Sénat, c’est un parlementaire qui déplore que nous portions un col roulé et pas un décolleté. C’est un candidat à la primaire face à une grappe de micros masculins qui décide de nous répondre un jour d’été ‘parce que elle, elle porte une jolie robe’. C’est aussi l’étoile montante d’un parti qui insiste pour nous voir le soir, hors des lieux et des horaires du pouvoir. Dans le huis clos d’un bureau de député, c’est un élu dont les avances ne s’arrêteront qu’avec la menace d’une main courante pour harcèlement.”

Ton jouet quotidien c’est la clarté du monde.
Visiteuse subtile, venue sur l’eau et sur la fleur.
Tu passas la blancheur de ce petit visage que je serre
entre mes mains, comme une grappe, chaque jour.

Et depuis mon amour tu es sans ressemblance.
Laisse-moi t’allonger sur des guirlandes jaunes.
Qui a écrit ton nom en lettres de fumée au coeur des étoiles du sud ?
Ah! laisse-moi te rappeler celle que tu étais alors, quand tu n’existais pas encore.

Mais un vent soudain hurle et frappe à ma fenêtre.
Le ciel est un filet rempli d’obscurs poissons.
Ici viennent frapper tous les vents, ici, tous.
La pluie se déshabille.

Les oiseaux passent en fuyant.
Le vent. Le vent.
Je ne peux que lutter contre la force humaine.
Et la tempête a fait un tas des feuilles sombres
et détaché toutes les barques qu’hier soir amarra dans le ciel.

Mais toi tu es ici. Mais toi tu ne fuis pas.
Toi tu me répondras jusqu’à l’ultime cri.
Blottis-toi près de moi comme si tu craignais.
Mais parfois dans tes yeux passait une ombre étrange.

Maintenant, maintenant aussi, mon petit, tu m’apportes des chèvrefeuilles,
ils parfument jusqu’à tes seins.
Quand le vent triste court en tuant des papillons
moi je t’aime et ma joie mord ta bouche de prune.

Qu’il t’en aura coûté de t’habituer à moi,
à mon âme seule et sauvage, à mon nom qui les fait tous fuir.
Tant de fois, nous baisant les yeux, nous avons vu brûler l’étoile
et se détordre sur nos têtes les éventails tournants des crépuscules.

Mes mots pleuvaient sur toi ainsi que des caresses.
Depuis longtemps j’aimai ton corps de nacre et de soleil.
L’univers est à toi, voilà ce que je crois.
Je t’apporterai des montagnes la joie en fleur des copihués
avec des noisettes noires, des paniers de baisers sylvestres.

Je veux faire de toi
ce que fait le printemps avec les cerisiers.
—  Pablo Neruda
1982 Le maraîcher

Elle ne supportait pas les collègues de son mari. Pourtant un samedi soir, fier de son pavillon de banlieue, de sa voiture à crédit et surtout de son potager, il les avait tous invités chez lui.
Ils sont arrivés en grappe, la prof de maths et celle de français, le prof de gym et ceux d'anglais, de physique, d'histoire-géo et de techno. Le corps enseignant se saoulait ce soir-là, pendant que lui faisait l'apologie de sa vie quasi-campagnarde. Les a-t-il trop bassinés, étaient-ils jaloux, étaient-ils bourrés ?
En se levant au petit matin avec la tête en caillou, il découvrit ses poireaux, ses carottes, ses choux, ses navets et ses patates déterrés et entassés sur le pas de sa porte. Inondé, son jardin était devenu une piscine de boue et sa voiture avait servi à ce qui ressemblait, à s'y méprendre, à un concours de lancer de mottes de terre.
Mais il n'a jamais su qui, de la prof de maths ou de français, avait accroché sa culotte en guise de drapeau sur sa boîte aux lettres.

7

Projet d'un super sticker pour une vitrine de magasin à l'abandon, dans Epinal, avec toute ma super classe de DNA2 ! Elle est pas belle notre ville imaginaire ?

La multitude d'artistes se trouve ici : Léo Alcaraz (http://mrclore.tumblr.com/), Lou Bouquier (https://www.facebook.com/zorglubeettartoupomme/?fref=ts), Silène Clarté (http://sileneclrt.tumblr.com/), Benjamin Claudon (http://benjaminclaudon.tumblr.com/), Claire Czajkowski (http://clairekowski.tumblr.com/), Bianca Dall’Osso (http://cochondindedesvosges.tumblr.com/), Laure Endignoux-Paul, Marie Failla-Mulone (http://etudiants.esae.fr/marie-failla/), Aliénor Gache, Camille Gerard, Flora Gerardin-Baude (http://drozeracorporation.tumblr.com/), Margaux Grappe (http://margaux-grappe.tumblr.com/), Stéphane Hoppler (http://blogshoppler.tumblr.com/), Céline Kniebihler (http://celine-nk.tumblr.com/), Romane Lasserre (https://www.facebook.com/RomiKumquat.1/?ref=ts&fref=ts), Julie Legrand (http://ramassemiettes.tumblr.com/), Julie Longueville, Pavel Ochronowicz (http://pljeskavica.tumblr.com/), Ji-Young Park, Taehee Park (http://barimluftmensch.tumblr.com/), Maud Peloquin (http://maudetouslesjours.tumblr.com/), Madeleine Pereira (http://umbauba.tumblr.com/), Léo Poisson (http://leopois.tumblr.com/), Yoann Pomian-Verdier (https://www.instagram.com/djibyo/), Manon Rey (http://mnnrey.tumblr.com/), Flavie Roux (http://flavieroux.tumblr.com), Baptiste Tassin, Adèle Tronchet (http://tronchmoute.tumblr.com/).

DOUCE FRANCE. 

Vendredi 16 mai. La situation serait à peu près normale sur l’ensemble du front. Je dois déjeuner au fin fond du XIVe avec des amis. Je m’y risque donc. L’aller, ça coule, mais le retour c’est la cata. Le métro est hyperbondé. Les portes s’y reprennent à trois fois pour réussir à coulisser sur des grappes humaines supercompressées. (Je parle jeune. Ça compense.) Pour pénétrer, il faut entrer en mêlée. Quand on y parvient, on est tout de suite au bord de l’asphyxie, moi, en tous cas. Depuis un bon bout de temps je perds un centimètre par an. Dans un magma de ce type, j’arrive encore à regarder dans les yeux le plexus d’un individu moyen. C’est fou ce que l’humanité grandit. Sans parler de Sounion au coucher du soleil, j’ai connu des points de vue plus remarquables. L’année prochaine je prendrai le bus.

De station en station, la lutte pour la survie tourne au corps à corps. Ceux qui veulent entrer poussent sur ceux qui poussent parce qu’ils veulent sortir. Entre les deux, ceux qui ne veulent ni entrer, ni sortir, ne broient pas que du noir. Je vous l’assure. Sans parler de l’angoisse des demoiselles qui redoutent les mains baladeuses, ni de la crainte des hommes de bien de se faire tirer le portefeuille. Même dans l’apocalypse le malfaisant ne perd pas le nord.

A Saint-Lazare, c’est la renverse. Brutalement ce moteur centrifuge devient centripète. Je gicle comme un noyau qu’on pince. Heureusement qu’un ado d’un mètre quatre-vingt-dix minimum - à présent un ado de moins d’un mètre quatre-vingt-dix minimum n’existe pas - me bloque d’une seule main. Sinon je me réveille à l’hosto. Dans l’hypothèse optimiste où je me réveille.

Les escaliers mécaniques sont également en grève. Ça ne fait rien. Haut les coeurs, et les pieds ! J’attaque l’ascension de la face Sud de la gare, côté Amsterdam, sans sherpa, mais dans une marée montante d’autres naufragés, à la brasse dans les roseaux, comme moi, ce qui n’est pas la meilleure méthode pour grimper. Dieu merci, il y a les rampes. On se traîne. On se hisse. On émerge enfin au milieu d’une autre mer humaine, celle des citoyennes et des citoyens qui attendent leurs trains.

La tête levée ils surveillent les tableaux d’affichage qui n’affichent rien. L’oreille tendue ils essayent de comprendre le baragouin des haut-parleurs qui bredouillent des onomatopées, comme dans Les vacances de M. Hulot. Ils semblent immobiles. En réalité un étrange mouvement d’arrière en avant, aussi hypocrite que tenace, les anime. Du dernier rang ils essayent de gagner le premier, au cas où se pointerait le convoi désiré.

Ma tentative de déplacement est différente. Il me faut aller latéralement de droite à gauche, d’Amsterdam à Rome, où se tiennent d’habitude les trains pour Saint-Cloud. Dans la situation actuelle il s’agit d’un parcours du combattant, cent cinquante mètres de ramping vertical dans un conglomérat d’agglutinés. Mon seul avantage, c’est que je suis un voyageur sans bagages. Autrement, mieux vaudrait attendre le train du Havre. Son quai n’est qu’à dix mètres. Mes charges pondérales valent bien des valises. Ces considérations ne m’arrêtent pas. Je me lance, façon de parler. Je tente de progresser, de profil, par ondulations successives, en minaudant : “Excusez-moi, madame ! Pardon, monsieur ! Excusez-moi si je vous demande pardon !” Personne ne répond. Personne ne s’écarte. Englué, au ralenti, comme dans les rêves, je m’enfonce dans un édredon muet et résigné. C’est long. C’est très long. Je me récite Apollinaire pour garder le moral :

Que lentement passent les heures
Comme passe un enterrement
Tu pleureras l’heure où tu pleures
Qui passera trop vitement
Comme passent toutes les heures…

Dans le train ceux qui sont assis se réjouissent d’avoir pu s’asseoir. Ceux qui sont debout se félicitent d’avoir pu monter. Depuis quatre jours qu’ils attendent la fin de la grève de vingt-quatre heures… depuis tant d’années qu’ils sont les victimes du terrorisme syndical et de l’immobilisme gouvernemental, ils n’ont plus la force de râler. Cela se voit aux yeux morts, aux visages gris de fatigue, aux épaules qui tombent. D’ailleurs râler à qui ? Contre qui ? Nous n’aurons pas la chance d’être contrôlés. Les contrôleurs sont en grève.

François Brigneau

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rules: you can tell a lot about a person from their music. hit shuffle on your music library and put the first 10 songs; no skipping. tag 10 people to do the same and pass it on.

1. Django Reinheart and Stephane Grappeli - Liza
2. Rammstein - Sehnsucht
3. Green Day - Christie Road
4. John Digweed - Renaissance (1 hr continuous mix lmao)
5. ZZ Top - It’s So Hard
6. Queen - We Will Rock You
7. Deadmau5 - Maths
8. Step Into My Garden - Garry Schyman (Bioshock soundtrack)
9. Nine Inch Nails - That’s What I Get
10. System of a Down - Bounce

I tag anyone that wants to do this lol