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Mes collègues s’étonnent tous du fait que je ne parle pas beaucoup et que lorsque c’est le cas je ne parle pas fort, mais en même temps ça me fatigue déjà suffisamment de travailler, je ne vais pas non plus parler toute la journée, surtout si ce n’est pour rien dire d’intéressant comme eux le font.

En même temps, je savais que l’image, si profondément enfouie fût-elle, ne se détruirait jamais tout à fait, qu’elle menaçait un jour ou l’autre de reprendre vie, épaisseur, couleur et forme, pour revenir me tourmenter. Je me demandai un instant si l’on pouvait mourir de honte.
—  Louis-Bernard Robitaille, Dernier voyage à Buenos-Aires