ঘাট

Les publicités des marques sont les acouphènes d'un monde violent qui n'est jamais muet. La pub vise à susciter, à provoquer, à être le désir. Elle met en place un surmoi terrifiant et dur, beaucoup plus impitoyable qu'aucune loi ou coutume ayant jamais existé, qui colle à la peau et répète sans cesse : Tu dois désirer. Tu dois être désirable. Tu dois participer à la lutte, à la compétition, à la vie du monde. Si tu t'arrêtes, tu n'existes plus.

Bernard Maris

In honour of Speak Your Language Day : 165 insults and other obscenities “à la française”

Abrutis
Analphabète
Andouille
Âne baté
Archéodendrite 
Arrière-faix de truie ladre !
Avorton
Baltringue
Barjot
Bécasse
Bélître
Blaireau
Bon sang (de bonsoir)
Bordel
Bougre d’âne / d’imbécile / de congre
Branleur
Branquignol / Branquignole
Brise-burnes
Butor
Canaille / Canaillou
Cancrelat
Casse-pieds / couilles / bonbons
Catin
Charogne
Cinglé
Clampin
Con / Conne  
Con comme un balai / un manche / une chaise / la lune / ses pieds…
Conchieur
Connard/ Connasse
Coquebert  ! 
Cornegidouille 
Couillon
Crasspouillard
Crétin (des Alpes)
Crevard 
Crevure
Croupion
Cuistre
Cul-terreux
Décérébré
Dépravé
Diantre
Don Juan de pissotière / en herbe / de pacotille
Ducon
Ecervelé
Ecornifleur
Ectoplasme (purulent)
Emmanché
Emmerdeur
Emplâtre
Enculé
Enculeur de mouches
Enflure
Enfoiré
Engeance débauchée
Face de pet / de rat
Faquin
Félon
Flagorneur 
Flute
Fourbe
Foutre Dieu
Fripouille
Fumier
Garce
Géménée de godinette
Géopyge 
Gibier de potence
Glandeur
Gourde
Gredin
Grigou
Grippeminaud 
Gueux
Guignol
Hérétique
Hurluberlu
Ironie de la création
Ivrogne
Je te conchie !
Jean-foutre
Jocrisse
Malandrin
Malapris
Malotru
Manant
Maquerelle
Maraud
Maroufle
Mauviette
Mécréant
Merdeux
Minable
Mince
Morbleu
Mordious
Mortecouille
Mouton de Panurge
Nodocéphale 
Nom de Dieu / d'un chien
Oiseau de mauvaise augure
Olibrius
Orchidoclaste
Ordure
Ostréipyge 
Palsambleu
Paltoquet
Panoufle
Parbleu
Peau de vache
Pendard 
Péquenaud
Pervers
Pétasse
Philistin
Pignouf
Pimbêche
Piqueniquedouille
Pleutre
Poivrot
Pouf
Poufiasse
Putain (de bordel de merde) !
Pute
Puterelle 
Raclure
Rastaquouère
Rat
Résidu de basse fosse !
Ribaude
Roi des cons
Roublard
Sac à vin / à foutre / à puce
Sacrebleu
Sagouin
Salaud
Sale trogne
Salopiaud
Saperlipopette
Scélérat
Schnok
Sinoque
Sous-merde
Suppôt de Satan 
Ta gueule !
Tartempion
Tartignole
Tas de fumier / de merde
Tocard
Tonnerre de Brest
Triple buse
Triste sire
Trou du cul / de balle
Troufion
Truand
Va nu pieds
Vaurien
Ventre saint-gris
Ventrebleu
Vermine
Vieille baderne / carne
Vieux fossile
Vipère
Zélateur


J’ai un jour de retard je sais, mais j’y ai pensé que ce matin après coup (en même temps c’est French Friday aujourd’hui …). J’ai ce fichier qui traîne dans mon bazar depuis un bout de temps déjà et ce n’est que maintenant que je me dis que c’est une occasion rêvée de le partager et d’en faire profiter tout le monde. Amis francophones de tous les horizons, vous avez naturellement la permission d’ajouter votre contribution à cette liste. 

I’m a day late I know, but it was an afterthought. I had this file somewhere for a while now. It was only this morning that I saw the opportunity to share it. Feel free to contribute to this list.

(◡‿◡✿)

Common verbs and their prepositions

Verbes suivis de l’infinitif SANS preposition

Aimer : To like
Adorer : To love
Désirer : To desire
Détester : To hate
Espérer : To hope (for)
*Falloir : To must 
Préférer : To prefer
Savoir : To know (how)
Souhaiter : To wish (for)
Vouloir : To want
Pouvoir : Can, to be able to
Devoir : Must

Verbes suivis de À 

Aider à : To help
Apprendre à : To learn 
Commencer à : To begin
Continuer à : To continue
S’habituer à : To get used to
Hésiter à : To hesitate
**Se mettre à : To start 
Réussir à : To succeed
***Tenir à : To care for/about

Verbes suivis de DE

Accepter de : To accept
S’arrêter de : To stop
Avoir besoin/envie de : To need/to want
Décider de : To decide
Essayer de : To try
Finir de : To finish
S’occuper de : To take care of
Oublier de : To forget
Refuser de : To refuse
Rêver de : To dream
Risquer de : To risk
Se souvenir de : To remember


*Falloir is only conjugated in the third person singular- il faut

**Se mettre à exemple : Il s’est mis à pleurer - he started to cry

***Tenir without the preposition à means to physically hold something

“ENIVREZ-VOUS
Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront : « Il est l'heure de s'enivrer ! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.”

(Auteur : Baudelaire

Livre : “Petits Poèmes en prose”)

huffingtonpost.fr
BLOG - Il faut regarder cette photo de vacances pour comprendre que c'est un morceau d'histoire
Ils sont marrants ces gamins non?

Bien sur on remarque tout de suite le grand, celui qui est debout à gauche. Le clown de la bande. On l'imagine rigolard et bravache, on se dit qu'il n'a pas dû pouvoir s'empêcher de faire le con durant la photo, que quelques instants sérieux et tranquilles, c'était déjà trop pour lui.

J'aime bien le petit teigneux boudeur accroupi juste à côté. Lui j'ai l'impression de le connaitre. C'est exactement mon fils, quelques décennies plus tôt. Il a dû souffler, ronchonner, il ne voulait pas être sur la photo, il devait trouver tout ça stupide. On l'a surement prié, supplié ou menacé pour qu'il consente à prendre place dans le groupe mais même installé, il a gardé son air buté et goguenard, il reste en appui sur ses mains, prêt à s'enfuir. Mon fils, vous-dis-je. Qu'est ce qu'il devait être chiant!

Les 7 jeunes adultes du fonds, ceux qui sont étroitement collés les uns aux autres, ce sont les “éducateurs”. Ils sont sérieux, protecteurs. Celui de droite, avec sa coupe courte, je pense que les enfants devaient lui avoir trouvé un surnom, et je paierais cher pour savoir lequel. Il devait être le casse-pieds, le rabat-joie, celui qui rappelle les règles, celui qui fronce les sourcils et dont on se moque, sitôt qu'il a tourné les talons. La jeune femme en blanc, au milieu, celle qui a l'air douce et gentille, j'imagine que c'est vers elle que les gamins se tournaient quand quelque chose n'allait pas. Elle a dû en essuyer, des joues mouillées, des nez morveux. Elle a dû en consoler, des petits blessés aux genoux écorchés, des premiers émois amoureux déçus, des désespérés de ne pas voir leur parents, des nostalgiques de la maison…

Le petit brun à grosse frange au 2ème rang et dont on ne voit que les yeux ne s'est pas mis là par hasard: il se cache, il n'a pas envie qu'on le remarque. C'est un gamin timide et anxieux. Il n'aime pas ce camp, il est mal à l'aise avec les autres enfants, sa mère lui manque. Il a toujours été de nature inquiète mais depuis qu'il est là, c'est pire. Il pisse au lit. Ni les moqueries ni les menaces n'y font rien. Tous les matins il se réveille dans sa désolante flaque. Alors, de toutes ses forces, le soir il lutte pour ne pas s'endormir. Il reste le plus longtemps possible les yeux ouverts. Il pense à sa mère, à l'école, à son chien, à quand il rentrera… c'est pour ça qu'il a les yeux cernés, à force de livrer chaque nuit ce combat inégal face au sommeil.

J'adore le gamin du milieu, le maigrichon qui est torse nu et dont on ne voit pas le visage. Il n'a pas pris la peine de mettre une chemise, lui son truc c'est la baignade, les plongeons, la natation; il apprend le crawl, il fait des progrès, il se dit qu'à la fin de l'été il battra tout le monde à la course. Il faut juste qu'il arrive à souffler par la bouche sans avaler de l'eau. Alors, il est resté en slip de bain et il a hâte de retourner dans l'eau. Impatient, dissipé, il n'a pas pu tenir en place pendant la séance et la photo l'a immortalisé ainsi, le visage tourné. On ne saura jamais s'il riait, s'il se faisait engueuler ou s'il tirait la langue aux éducateurs.

J'aime bien aussi la petite tout à droite. Elle a mis sa jolie robe à carreaux, elle a lissé ses cheveux, elle regarde sagement l'objectif. C'est surement une bonne élève. Je l'imagine concentrée, appliquée tirant un peu la langue quand elle écrit son prénom sur son cahier à carreaux. Son sourire est timide, son regard est grave. J'aimerai savoir à quoi elle pense. Peut-être entrevoit-elle en une fraction de seconde la collision entre le présent, léger et joyeux de l'enfance (après tout, c'est un camp de vacances) et le futur qui arrive, terrible et épouvantable (après tout, ces gamins sont juifs)

Les 44 enfants et les 7 éducateurs seront envoyés à la prison de Montluc de Lyon, et ensuite à Drancy et à Auschwitz, où ils seront, pour la plupart gazés, certains serviront de cobayes à des expériences médicales. Le plus jeune, avait 4 ans.

D'eux, il ne restaient pas grand chose pour se souvenir, juste une stèle à leur mémoire, dans un parc, dans le 7ème arrondissement de Lyon.

Elle a été brisée et arrachée dans la nuit du 6 au 7 aout.

Quand vous traversez la route, qu’est-ce que vous faites ? Vous vous arrêtez au bord du trottoir, devant un passage piéton au mieux. Vous regardez à gauche, à droite, encore à gauche parfois. Vous êtes prudents.
Elle, elle passait sans regarder. Elle regardait pas son téléphone non. Elle avait juste ses écouteurs plantés dans ses oreilles et elle traçait son chemin. A chaque fois qu’elle arrivait au lycée et traversais ainsi, je priai pour que personne ne passe à ce moment précis.
- Pourquoi tu regarde pas avant de traverser ? T’as pas peur ?
Elle a accéléré le pas jusqu’à la grille en marmonnant un truc rapide. Je lui ai demandé de répéter.
- J’ai juste dit que je m’en fou.
- Tu t’en fou de quoi ?
Elle s’est arrêté près de la grille où elle s’est adossée, et a remonté son sac sur son épaule.
- De tout. Je m’en fou de tout.
Elle ne me regardait pas dans les yeux, elle avait l’air d’hésiter, comme si dire ces mots lui faisaient mal.
- Je m’en fou de pas être jolie, de pas être aimée. Je m’en fou de pas plaire, d’être seule. Je m’en fou qu’on me haïsse, qu’on parle dans mon dos. Je m’en fou de pas être exemplaire, de décevoir les gens, de ne pas avoir de vrais amis. Je m’en fou…
Elle s’est mordu la lèvre d’inquiétude.
- Je m’en fou d’avoir mal. Tu vois c’est comme si j’avais plus peur de rien. Ni de la vie… Ni de la mort. Ouai, c’est ça, je m’en fou de mourir.

Me desculpa, mas eu vou ter que ser sincero com você, coisa que eu não tenho sido há muito tempo. Você me perdeu. Completamente. E eu não estou nem um pouquinho triste com isso, pra falar a verdade. Para mim foi mais como um alívio, como se alguém tivesse finalmente puxado uma farpa que vem me machucando demais, mas que eu nunca tive coragem de remover. Você me perdeu, e veja só, nem se deu conta disso. Você me perdeu e eu, graças à Deus, à Jah, à Buda, à todas as entidades do universo, consegui me achar. E tenho me achado muito bem, obrigado.
—  Azul Ciano.
Je crois que j'ai pleuré toute les larmes que je pouvais par rapport à cette histoire, à lui, à nous. Je pense que c'est fini maintenant. 
J'en ai passé des soirs à chialer, pour diverses raisons, au début je pensais que c'était de ma faute puis après j'ai compris que c'était de la sienne. Je m'en suis voulu, je lui en ai voulu. J'ai voulu y croire aussi, fort, très fort, en vain. Je me suis trompée, je suis tombée. 
Je pense avoir compris, j'ai fait des erreurs, certes, je regrette pas. Je me suis relevée, je m'en suis sortit.
Aujourd'hui c'est une page qui se tourne.

Je le savais.

Dès le début,

j'aurais dû me méfier
mettre ma ceinture

changer de direction

ou même faire demi-tour.

Mais j'suis trop débile,

j'avais envie d'aimer
envie de te donner mon coeur

et mon âme

par la même occasion.

J'avais envie de te parler,

à n'en plus dormir,
à rêver de toi chaque nuit,
à te voir partout,
à te désirer un peu trop.

Fichues envies,

fichu amour.

Je ne t'en veux pas,
j'crois que je m'en veux

à moi-même.

Enfin si,
je t'en veux un peu.

D'être parti comme ça,
comme un voleur,

avec mon bonheur.

Je t'en veux beaucoup,

d'me laisser là,

de m'ignorer de la sorte,

quand j'ai les larmes

au bord du cœur.

Je t'en veux énormément,
quand j'ai trop mal pour pouvoir parler,
quand j'ai trop peur de ne jamais t'oublier.

Parce que oui,

j'en suis certaine,

je ne t'oublierai jamais.

J'le sens au fond de moi,

dès que j'te vois.

C'est pas un amour passager,
pas un amour volatile,
ça non…

Puis j'sais même plus

ce que j'écris

où je vais

quelle heure il est

quel est mon nom,

j'suis trop occupée

à penser à toi,

à toi…

Por que todos os homens que foram excepcionais no que concerne à filosofia, à política, à poesia ou às artes são manifestadamente seres melancólicos?
—  Aristóteles.

Je te veux. Je te veux si fort. Je te veux tout le temps. Je ferme les yeux et je te vois. Je pense à toi, à ta peau, à ton odeur. Je pense à tes doigts à ton souffle à tes yeux. Je pense à ton sourire. Partons. Une escapade, juste tous les deux. Partons. Je te veux. Je veux bouffer des kilomètres avec toi. Je veux voir l'océan tout près de toi. Emmène moi voir l'océan. Ramène moi à la vie. Peut-être que face à lui j'oserais. Peut-être qu'il me donnera la force de te dire une toute petite partie de tout l'amour que j'ai pour toi.

J'repense trop à tout, à son sourire à la con quand il s'est barré et que j'l'ai suivi et que jlui ai dit “tu m'attends même pas ?” et qu'il m'a répondu “je savais très bien que t'étais là”
J'repense trop à sa voix toute douce que j'entendais même pas quand il était affalé sur mes genoux
J'repense à comment j'étais pire que bien dans ses bras alors qu'il puait l'alcool et le joint
J'repense à la fille que j'étais, et jme dis que finalement jveux redevenir cette fille
J'repense à son regard quand il a vu que je connaissais ses musiques par coeur
J'repense à quand jme suis barrée toute seule pour rejoindre ma pote qui était sortie, qu'il est direct parti me voir
J'me souviens que je savais plus comment rentrer, il m'a vu perdue comme une débile à quelques mètres et il m'a ouvert ses bras et putain de merde ses bras
J'repense à son ptit rire qui voulait dire “jvais finir par te taper” quand jlui ai écrasé sa clope et que jle faisais chier et que je faisais comme si je connaissais même pas son prénom
J'repense à comme jme sentais vivante quand il était à côté, comme jme sentais apaisée quand j'étais dans ses bras
Jme suis jamais sentie aussi apaisée
Et j'crois que je m'étais jamais sentie aussi bien

3

„Mus" à gauche
„Tang" à droite
Et à gauche, à droite

Un essuie-glace
Un paquet de Kool
Un badge
Avec inscrit dessus
Keep Cool

Serge Gainsbourg, „Ford Mustang” (1968)

Ford Mustang with 289 cid V-8 power plant mobilizing 225 adult ponies

"La contradiction est un art dans lequel l'être humain excelle par sa bêtise".

J'avais envie de mettre cette phrase là. Je la trouve plutôt représentative. Si tu la lis et qu'en voyant la photo tu te sens visé, outré, alors prends quand même le temps de lire tout le pavé que je mets derrière. A moins que tu veuilles le prendre de travers et réagir au pifomètre et à côté de la plaque (oui en général c'est le plus facile à faire). Ce pavé me permettra peut-être aussi de faire comprendre, à ceux qui s'y retrouvent plus ou moins, ce que je me dis dans ma tête quand j'entends leurs réactions, ce qui me hérisse le poil, ce qui me paraît illogique. Tu as le droit de ne pas être d'accord ! Tu es libre, je te considère comme mon égal et mon opinion n'a pas plus de valeur qu'une autre, saches-le ! C'est ce qui est bon dans la différence et la liberté d'expression.

En parcourant un peu le net, je tombe souvent sur des articles assez variés concernant des violences de tous types. J'ai remarqué que lorsqu'il s'agit de violence dans un couple ou envers les animaux, les commentaires font preuve d'empathie, de révolte, de colère et j'en passe.

Plus récemment j'ai lu des commentaires sur des articles concernant les VEO. Oui les VEO, tu sais bien, les “violences éducatives ordinaires”. Une discipline très en vogue en France mais qui est déjà devenue obsolète dans plusieurs pays qui nous entourent (et où les enfants restent polis, courtois, bien élevés, etc…).
La majorité des français qui réagissaient à ces articles trouvent cela normal de frapper de temps en temps les gamins…. “pour qu'ils sachent qu'ils ont fait une bêtise, qu'il comprennent que c'est pas bien, qu'il faut pas recommencer, bla bla blaaaaaa…..”. Alors, à moins qu'on ne m'ai pas prévenu, je pense pas que le cerveau se situe dans le cul des enfants !!!! Bon en général, ce sont les même qui pensent que l'enfant fait des “caprices” dès qu'il sait bouger un cheveux ou gazouiller…. tu vois le genre… Ceux qui tiennent pas compte de l'avancée des études qui existent depuis une bonne vingtaine d'années au moins.

Je vais pas me faire porte parole de la bienveillance et la parentalité positive. Premièrement parce que c'est un sujet vaste que beaucoup survolent sans vraiment comprendre - ces derniers pensent qu'il s'agit d'un schéma à respecter à la lettre pour ne pas être vu comme de “mauvais parents”  alors que la méthode est simplement de prendre en compte l'enfant comme un être vivant, avec des émotions, des peurs, etc… Et deuxièmement parce qu'il s'agit de trouver des solutions différentes et sans violence pour se faire comprendre, guider son enfant, lui montrer l'exemple et l'aider à se construire. Chaque enfant étant différent, il s'agit pas d'adapter SA méthode coute que coute mais de comprendre, tenter, essayer….
Mais quand même, va falloir m'expliquer pourquoi frapper un enfant c'est normal alors que quand il s'agit d'autres types de personnes ou d'êtres vivants c'est horrible.
Et je ne jette la pierre à personne. Moi aussi j'ai donné des fessées, moi aussi j'élève la voix, moi aussi, moi aussi….. Mais je fais tout pour ne pas en arriver là et quand c'est le cas, je ne considère pas que c'est un défaut de mon enfant, c'est de MA FAUTE. Parce que la fatigue, parce que les nerfs, parce que la peur…. Mais ça ne change en rien que c'est un acte violent.

[Idem pour les vegans qui ne comprennent pas pourquoi on parle de violence quand il s'agit d'animaux dits “domestiques” et pas quand il s'agit du reste (vache, cochon, poule, poisson). Et ils ont tout à fait raison ! Je ne suis pas vegan mais j'ai conscience que ce que je mange est un bout de cadavre. Alors je ne fais que quelques efforts sur mon alimentation, mais j'en fais beaucoup ailleurs (habits, chaussures, matières que j'achète).]

Ce qui m'importe c'est surtout que, même si chacun est “libre”, il faudrait peut-être qu'un jour on prenne conscience que la violence c'est de la violence.
Au même titre qu'un viol n'est pas un problème sexuel, au même titre qu'une agression n'est pas un problème de jalousie, au même titre qu'un meurtre n'est pas un problème de vengeance….. Tout cela c'est de la violence.

Alors tu va peut-être me dire : “Ouais enfin sur les fesses c'est pas non plus douloureux, c'est pas comme une gifle”. Ah…. donc un mec qui fout son pénis dans la bouche d'une victime c'est moins grave que s'il la pénètre ? La nana qui insulte sa collègue tous les jours c'est moins grave que si elle lui foutait un coup de temps en temps ? - astuce pour trouver la réponse à cette dernière question : même si c'est pas physique c'est du harcèlement, de la violence… -

Je vais pas te dire que tu es un mauvais parent, ou que tu l'as été. Parce que dans le fond on fait tous ce qu'on peut. Et c'est pas forcément naturel ou facile d'élever un enfant, un autre, un être vivant, un in-di-vi-duuuuuu.
Mais s'il-te-plaît. Arrêtes de parler de normalité quand on parle de coups. Qu'il s'agisse du plat de la main, comme du poing. Qu'il s'agisse de crier, de dénigrer, de rabaisser…. Parce que tu es la BASE sur laquelle ton enfant va se reposer et se construire.

Apprends à dire je t'aime, à féliciter, à encourager, à retenir ta main, ta colère. Et s'il faut que ça pète, trouves un autre moyen de le faire ! Il y a toujours quelque chose à faire.

Pendant des mois j'ai essayé de faire des efforts, de te parler, de me rapprocher de toi. J'avais vraiment envie que ça marche entre nous, j'avais envie que tu m'aimes et que tu sois fier de moi. Mais se retrouver face à un mur, c'est vite lassant. Et j'en ai eu marre de chercher une attention de ta part qui n'est jamais venue. Et j'ai compris que t'es comme ça. T'es pas le genre de mec qui porte de l'attention. T'es le genre de mec qui fait sa vie, qui s'amuse de son côté, et moi j'étais la que comme décoration. Parler à quelqu'un sans avoir jamais de réponse, c'est blessant. Ça te donne ce sentiment d'être inexistant. C'est encore pire quand on ne te prend pas au sérieux. Comme si tout ce que je pouvais te raconter passait bien au dessus de ton intérêt. Alors j'ai arrêté. J'ai arrêté d'essayer et j'ai décidé de vivre pour moi, de plus me prendre la tête et de ne plus me poser de questions. Parce qu'à force d'attendre sur toi et de ne rien avoir en retour, j'étais usée. Alors j'ai commencé à penser à moi, et à arrêter d'attendre quelque chose de toi qui ne viendrait jamais. Et je réalisais les deux mondes qui nous séparent alors. Il faut parfois être capable de s'éloigner et de prendre du recul pour comprendre certaines choses. Parce qu'en fin de compte, quand on y regarde de plus près, faut admettre que ça a jamais vraiment fonctionné entre nous. Même pour les choses les plus futiles, on est toujours en désaccord. Et c'est en aucun cas un reproche. C'est juste qu'au final, faut bien réaliser qu'on avait dès le départ absolument rien en commun pour que ça puisse fonctionner. Et pourtant le temps passe et on est toujours là, ensemble sans l'être vraiment, à se voiler la face. Mais au fond on le sait qu'on peut pas vivre comme ça, qu'on peut pas continuer à vivre comme ça. Quand on aime vraiment une personne, on fait tout en notre possible pour ne pas la perdre. Pour faire vivre cet amour dans le temps. Mais toi t'as jamais rien fait pour cela. Tu m'as mise de côté sans peut-être même t'en rendre compte, alors j'ai fini par faire pareil en pensant que ça te ferait réagir si à mon tour je me comportais comme toi. Et je crois qu'au début tu t'en es même pas rendu compte que je m'éloignais de toi. Et t'as pas cherché à changer les choses. Peut être que t'en avais rien à foutre. Ou peut être que tu me prenais pas au sérieux quand je te faisais comprendre que ça allait pas. J'en sais rien. Et je cherche pas à te faire des reproches. Simplement le constat du fait qu'on voit pas l'amour de la même façon. On le vit pas de la même manière, et on ne cherche pas les mêmes choses dans un couple. Au fond, on est juste trop différents pour réussir à se comprendre. Et j'ai longtemps essayé pourtant, de te comprendre. Sans jamais réussir. Mais parfois, faut accepter que les choses ne soient pas comme on le souhaiterait.
#5 Mettre des mots sur les petits bouts de passé - Décembre 2013

J'ai fait la liste sur un papier que je cache dans mon bordel scolaire. Les vêtements que j'emmène, les papiers importants qui ne faut pas oublier. Les objets que je ne veux pas laisser. Les choses à faire avant de partir. Les livres à donner aux copines… 

J'ai 18 ans et demi.
Mes parents (ma mère et mon beau-père) ne se doutent de rien. Dans quelques jours, je fugue.
J'ai rencontré une fille sur internet, Pauline, elle a accepté de m'aider à fuire ce lycée de merde, et ces parents oppressants qui ne comprennent pas vraiment mes crises d'angoisse, les problèmes que j'ai pour me construire etc… Ils ne m'écoutent pas. Ils ne m'entendent même pas. Mais pour me dire que je vais finir caissière à Carrefour parce que je vais pas avoir mon bac, ça, y'a du monde. 
Je sèche la plupart de mes cours. Je ne me sens pas à ma place dans ce lycée, dans cette classe, dans ces cours… J’ai l’impression d’être une ratée, que je ne réussirai jamais, alors que je pensais avoir les capacités. Quand je ne vais pas en cours je vais au Grand Large, c’est un espèce de lac artificiel près de Lyon et tout proche de mon lycée, là bas je me sens bien, contrairement au lycée et “chez moi”. 
Dans quelques jours je fugue.
J'ai fait croire à ma mère que j'avais trié mes vêtements dans mon armoire, elle était soulagée “Ah enfin ! C’était tellement le bordel ! Maintenant t’as plus qu’à ranger le reste de ta chambre…”, mais en réalité, j'ai juste fait une pile “j'emporte” et une autre “je laisse”.
J'ai rassemblé mes papiers sous mon lit.
Le reste, je ferai au dernier moment.
Pauline a acheté les billets de train. Je l'ai jamais vu. On est “ensemble” depuis quelques mois, mais on ne s'est jamais rencontrées. J'suis pas certaine de l'aimer comme j'ai aimé mon ex, mais je l'affectionne, elle est gentille, plutôt avenante pour le moment. Et elle est dingue de faire ce qu'elle s'apprête à faire.
J'ai besoin de partir, de liberté. Je veux me sentir libre. Pour de vrai. J'agis en opportuniste égoïste mais tant pis.
Tous les soirs avant de m’endormir je me refais la liste dans ma tête de ce que je laisse et de ce que j’emporte. 

Je vois mon ex aujourd'hui, pour lui annoncer que je pars. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu, et mon cœur s'est un peu emballé quand je l'ai vu. Tout le monde autour de moi la traîte de connasse parce qu'elle m'a fait du mal, mais j'arrive toujours pas à passer à autre chose à 100%. Cependant sur le moment, j'essaie de m'auto-convaincre que j'aime Pauline.
Je lui explique tout, le fait que je vais partir, chez une fille, que je n'ai jamais vu. Elle me regarde avec des yeux ronds. J’espérais secrètement qu'elle me dise ou fasse comprendre de rester. Mais elle s'est inquiétée pour mon futur professionnel, et m'a dit que si c'était ce que je voulais alors c'était bien.

Aujourd'hui Pauline vient me chercher à la gare. Claudie m'accompagne, elle sèche un cour pour ça, mais elle s'en branle, parce qu'elle a pas vraiment besoin d'être présente en cour pour réussir.
Mes parents sont sortis de la maison, je suis censée aller en cours, je n'irai pas. Je fonce récupérer ma valise dans une autre pièce dès qu'ils ont fermés la porte d'entrée. Je remplis mes sacs à dos. Je vérifie une dernière fois, je relis la liste, encore une fois… Je fais une connerie. Je fais une connerie. Je fais une connerie.
Pauline est arrivée à Lyon. On est allées boire un verre. On revient ensuite dans la gare. Le train est annoncé. Ça y est. 
Pauline va composter les tickets de train. Le sien, et le mien. Pendant ce temps je reste avec Clo’ et je lui chuchote “j'suis en train de faire une énorme connerie là”, elle me répond “C'est un peu trop tard là”.
Oui c'est trop tard Léa.
J'ai laissé une lettre tout à l'heure à la maison pour leur dire que je partais. Je n'ai pas dit où, ni comment, ni avec qui.
Je monte dans le train.
J'ai fait une connerie.

Agora, exprimo-lhes um dos meus inumeráveis preconceitos: a paixão é uma emoção, um afeto, capaz de abraçar-nos loucamente o corpo e, paralelo ao acolhimento dos braços, beijar-nos a boca, de modo caloroso, e ainda sussurrar à beira do nosso ouvido carícias e malícias pretensiosas… O amor, por sua vez, originado através da própria paixão - ou não -, parece revestir-se com algo semelhante à brandura, à ternura, à delicadeza.

Neste instante, entretanto, exponho para vocês, leitores, algumas perguntas que possam contrapor o que eu mesmo escrevi no parágrafo anterior: com base no que foi manifestado nas primeiras linhas deste texto, como se explica, portanto, aqueles relacionamentos amorosos aparentemente eloquentes, efusivos, tenazes? Os casais que vivem e experimentam essas relações não se amam? Ou o amor que compartilham está veementemente atrelado à paixão que eles ainda cultivam em si mesmos?

Nietzsche Cywisnki, memórias aleatórias de uma vida incompleta

Please, renew Wynonna Earp !

Chers Earpers, producteurs, et directeur des programmes,

C’est vraiment rare quand je décide de prendre la parole sur un média, par rapport à une série, ou une émission télévisée. Ou quand je le fais, c’est dans la bonne humeur ou dans un enthousiasme à toute épreuve.

Mais aujourd’hui, l’heure est très grave, importante, vitale. Notre série est en danger. Le casting l’est aussi, et toute la production également. Et je ne comprends pas pourquoi…quand les séries du moment sont The Walking Dead, Teen Wolf, Supergirl, Game of Thrones, etc…je ne vois pas pourquoi Wynonna Earp ne serait pas aussi tendance que celles-ci.

Il y a tout ce qui peut plaire : Une héroïne TOTALEMENT badass ; des démons et des zombies à exterminer avec un GUN SUPER BADASS ; un VRAI couple lesbien (Wayhaught forever les gars, cherchez pas, vous pouvez pas test !) ; des personnages « secondaires », pas si secondaires que ça…qui ont une vraie personnalité, une histoire qui leur est propre et bon sang, des acteurs qui jouent leur rôle comme s’ils n’avaient jamais joué d’autres rôles ! On dirait que c’est LEUR VIE ! LEUR HISTOIRE ! Et rien que pour ça, nous devons les remercier !

Vivant en France, et le décalage horaire obligeant, les épisodes sont diffusés à 4 heures du matin, un samedi ! Autant vous dire que jamais je ne le ferais si la série n’était pas aussi excellente ! C’est tellement la fête sur Twitter quand l’épisode est diffusé, les fans sont déchainés et réagissent en temps réel. J’ai vraiment l’impression à ce moment-là, d’être entourée de supporters de foot, criant et hurlant à chaque occasion, à pleurer à chaque tragédie et injustice, et à se soutenir dans les moments de tristesse et d’angoisse. Tout ça, pour créer une vraie famille. Famille qu’on a hâte de retrouver tous les jours, sur les différents réseaux sociaux : Twitter, Tumblr, etc…

Tout ça pour vous dire que vous devez renouveler la série, pour une troisième saison. J’ai presque envie de dire pour l’éternité. Les fans de Sense 8 vous ont prouvé que le pouvoir des fans était grand. Nous vous prouvons aujourd’hui que le pouvoir des fans de Wynonna Earp est immense ! Pour le bien de l’histoire, pour le bien de notre santé mentale, nous avons besoin d’une troisième saison ! S’il vous plaît, croyez en la série, croyez en nous ! Nous nous mobiliserons s’il le faut, nous ferons barrage, mais rien, non rien, ne nous ébranlera. Nous aimons Wynonna Earp et nous vous le prouverons !

Et j’espère que ce message donnera le courage aux spectateurs silencieux (parce qu’ils sont nombreux), de montrer leur amour pour la série et pour le casting !

Cœur sur vous les gars, je vous aime ! <3

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Dear Earpers, Producers, and Program Director,

It’s really rare when I decide to speak on a media (Especially in English), in relation to a series, or a television program. Or when I do it, it’s in good humor or in a fervent enthusiasm.

But today the time is very serious, important, vital. Our series is in danger. The casting is also, and the whole production also. And I do not understand why … when the current series are The Walking Dead, Teen Wolf, Supergirl, Game of Thrones, etc … I do not see why Wynonna Earp would not be as trendy as these.

There are all that can please: A heroine TOTALLY badass; Demons and zombies to exterminate with a GUN SUPER BADASS; A TRUE lesbian couple (Wayhaught forever guys, look no, you can not test!); “Secondary” characters, not so subordinate as that … who have a real personality, a story of their own, and bloodshed, actors who play their role as if they had never played other roles! It looks like it’s THEIR LIFE! THEIR STORY ! And just for that, we have to thank them!

Living in France, and the time lag obliging, the episodes are broadcast at 4 in the morning on a Saturday! As much to say that I would never do if the series was not so excellent! It’s so much fun on Twitter when the episode is broadcast, fans are raving and reacting in real time. I really feel at that moment, being surrounded by football fans, screaming and screaming at every opportunity, crying at every tragedy and injustice, and supporting oneself in moments of sadness and anguish . All this, to create a real family. Family that we can not wait to find every day, on different social networks: Twitter, Tumblr, etc …

All this to tell you that you have to renew the series, for a third season. I almost want to say for eternity. Sense 8 fans have shown you that the power of fans is great. We prove to you today that the power of the fans of Wynonna Earp is immense! For the sake of history, for the sake of our mental health, we need a third season! Please believe in the series, believe in us! We will mobilize if necessary, we will block, but nothing, nothing, will shake us. We love Wynonna Earp and we’ll prove it to you!

And I hope this message gives the courage to the silent spectators (because they are many), to show their love for the series and for the cast!

Heart on you guys, I love you! <3