ঘর

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et à tout à l'heure au ciel - Chapter 1 - erinaconyx - Les Misérables - All Media Types [Archive of Our Own]
An Archive of Our Own, a project of the Organization for Transformative Works
By Organization for Transformative Works

In which Grantaire laments about Enjolras and a rebellion doomed to fail to Javert, and Javert may or may not have a similar situation such as the former.


oh gosh, this is SO good– full-on Grantaire Rambling, and Javert being exactly as charmed as might be expected.  Wonderful awkward fun from their clashing personalities, and melancholy at the same time given their mutual future. And the slight canon alteration/mashup is handled well! 

Dans la vie, on croise des gens précieux, qu'on voudrait garder toujours auprès de soi, mais qui, pour des raisons qui ne tiennent ni à eux, ni à nous, sont forcés de s'en aller. Ce n'est pas qu'ils nous abandonnent de leur plein gré, ni que nous soyons coupables de n'avoir pas su les retenir, c'est juste que, parfois, il ne peut en être autrement. Il m'est arrivé de chérir profondément des êtres que j'ai perdus, et c'est peut-être pour cela qu'on écrit, pour les retrouver et cheminer, l'espace d'un instant, à leurs côtés. Comme si rien n'avait changé.
—  Minh Tran Huy
Au lycée un garçon en seconde était en cours quand il s'est levé puis s'est mis à la fenêtre dans l'intention de sauter du 3e étage. Heureusement les autres personnes autour ont réussi à le convaincre de ne pas le faire et il est à présent sauf. Suite à ça, la proviseur a donc parlé de lui en disant qu'il “dramatisait”.
—  Anonyme

Dis - moi t'es quel genre de connard toi ? Hein ? T'es le genre de petit con à pas assumer ce que tu fais ni ce que tu dis, le genre à mitonner et m'inventer une vie sexuelle en venant me dire que je couche à droite à gauche. T'es le genre de bel enculé à oublier de dire quelques petits détails à ta meuf, comme le fait que quand vous vous “séparez” je suppose, tu reviens coucher avec moi, ou que t'essaye en tout cas. T'as oublié de lui dire que 2 jours avant que tu lui dises “je t'aime” sur facebook, t'étais dans mon lit, ou peut être que t'as pas oublié finalement mais que c'était voulu, n'est-ce pas ?
T'es le genre de connard à m'avoir fait des très beaux bleus volontairement et à dire “non mais je recommencerai plus” et à recommencer. Le genre de pauvre gars qui cherche juste à baiser, et à se casser.
T'es le genre de gros connard qui m'a totalement détruite et qu'en a toujours eu rien à foutre.
Mais tu sais quoi, j'espère que la roue va tourner, bien fort, et qu'un jour, tu rencontrera une belle connasse qui te fera subir la même chose.

Anxiété vague après le repas de ce midi. J'ai remarqué une chose, que j'avais déjà remarquée il y a quelque temps déjà mais qu'il me semble bon à présent de noter : à l'apparition d'un symptôme d'anxiété, systématiquement me prend la manie d'exagérer ce symptôme, en ceci que j'alimente de peur et d'une plus grande angoisse encore un symptôme qui au départ n'est qu'une inquiétude vague.

C'est que, il y a de ces symptômes que je reconnais depuis, qui viennent plus rarement que d'autres, et qui, de part le sentiment particulier de malaise physique qu'ils m'apportent, je suis plus enclin à en avoir peur et de vouloir, avec une acuité aiguë, identifier ce symptôme, et surtout de prévoir une éventuelle aggravation ou intensification de ce dernier.
Mais j'ai remarqué que la seule chose qui intensifie ce symptôme n'est autre toujours que la peur que j'en ai. Si bien que maintenant, je m'exerce, à l'apparition d'un symptôme de ce genre, à ne pas le redouter. Maintenant, je le reconnais, et décide d'agir en conséquence, c'est à dire surtout ne pas angoisser davantage sur ce malaise passager.

Les résultats en sont probants.

En fait, il s'agit de ne pas se torturer l'esprit. Cela semble facile à dire, et moins à faire, mais c'est en réalité aussi facile à dire qu'à faire lorsqu'on a compris, après trois ou quatre tentatives, que c'est la peur de l'angoisse elle-même qui est pire que l'apparition du symptôme anxieux.

Dans les choses de la pensée, toujours avoir la raison en vue ! Car certains raisonnements, certains pensées débouchent ou se laissent emporter par les émotions, et on peut avoir tendance à croire que ces émotions sont tout à fait justifiés et découlent naturellement du raisonnement, alors  qu'elles ne sont rien d'autres que des émotions qui se sont immiscées dans notre réflexion et qui, avec une plus grande disponibilité d'esprit et un plus grand discernement, nous aurions pu contrôler et écarter de notre raisonnement.

Dans nos réflexions la raison a pour rôle d'arbitre, elle doit discerner toutes les nuances du terrain où se déroule la réflexion, par exemple, dans ce cas, différencier ce qui est du ressort de l'émotion de ce qui ne l'est pas.

  • - Em ơi
  • - Dạ
  • - Anh nghĩ mãi không ra lý do vì sao em không đi ra Mỹ Đình rồi đi bus từ Mỹ Đình về Long Biên?
  • - Em lười
  • - Hả?
  • - Em lười. Tại em lười. Em không muốn đi 2 xe
  • - À à ra thế. Anh cứ nghĩ mãi. Em đi grab ra Mỹ Đình rồi đi bus thì mất có 7k bus thôi mà
  • - Em còn có vé tháng cơ anh ạ
  • - Đấy. Đầu tiên anh nghĩ là em không đi được bus. Nhưng mà về Long Biên rồi thì là đi bus mà. Nên không phải.
  • - Không. Em lười thôi
  • - Ừ nếu lý do là em lười thì hợp lý rồi
  • - Sao anh thắc mắc anh không hỏi?
  • - Anh phải suy nghĩ để loại bỏ hết các trường hợp đã
  • - Rồi vẫn không nghĩ ra được nên hỏi?
  • - Ừ =))
  • - Lý do đơn giản chỉ là lười thôi anh. Trên đời có nhiều chuyện lý do rất đơn giản. Chỉ là lười thôi
  • - Ừ. Cũng đơn giản =))
  • - Nhưng em lười lại chỉ lười đc trong khuôn khổ. Em đi grab về nhà sẽ tốn gấp đôi nên em chỉ đi đến Long Biên thôi. Cái đấy là lười có chừng mực
  • - Ra là thế =))
  • - Em về thăm nhà à?
  • - Vâng
  • - Về thăm người yêu à?
  • - Bố mẹ em yêu em nên tính là về thăm người yêu
  • - Ừ. Đúng rồi =))
famous sayings #1

- à bon chat bon rat (”to good cat good rat”) : train a cat to hunt a rat and he’ll become a great rat hunter but the rat will become a great cat avoider as well

- à coeur vaillant, rien d’impossible (to a brave heart, nothing’s impossible)

- à la guerre comme à la guerre (”to the war like to the war”) : when you’re in need, use whatever you can find and don’t expect help

- après la pluie le beau temps (after rain comes fine weather)

- après l’effort le réconfort (”after effort comes solace”) : you deserve a treat after working hard

- au royaume des aveugles, les borgnes sont rois (in the kingdom of the blinds, the one-eyed are kings)

- aux grands maux les grands remèdes (to big problems big solutions)

- ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace (you don’t teach old monkeys to make funny faces) : elders know better than you

- ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd (”it didn’t fall in a deaf man’s ear”) : i’m happy/intrigued/excited about what you said

- c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes (”it’s in the old pots we make the best soups”) : the old methods are often the best

- c’est en forgeant qu’on devient forgeron (”forging makes you a blacksmith”) : you have to practice to become a pro

- c’est l’hôpital qui se fout de la charité (”that’s hospitals mocking charity”) : if you want to denounce someone, you have to be perfect yourself, ex : lol trump the rapist talking about clinton’s emails, are you kidding me

- chassez le naturel, il revient au galop (”get the ‘natural’ (instinct) to get away and it’ll be back at full speed”)

- coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire (”sighing heart doesn’t have what it wants”)

- comme le nez au milieu de la figure (”like the nose in the middle of the face”) : about something obvious 

- faute avouée à moitié pardonnée (”confessed mistake half forgiven”)

- il faut battre le fer tant qu’il est chaud (you have to strike while the iron’s hot)

liberation.fr
Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras
Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu. 

Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

1994, les gens crevaient du VIH. Non ! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient. Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides. L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre. En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là ? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera ?

Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes : «Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent.» Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes ! Scandale ! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit : «C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur.» Ensuite, elle est partie. Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement. Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant : qui est mort cette semaine ? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

Vous savez ce qui vous fait défaut, mademoiselle Je-n’appartiens-à-personne ? Le courage. Vous n’avez aucun courage. Vous avez peur de sortir le nez dehors et de dire : C’est vrai, la vie est un fait ». Dites-vous bien qu’on n’échappe pas à l’amour. Appartenir à un autre être est la seule chance que l’on ait de connaître un bonheur véritable. Vous vous croyez un esprit libre, une sauvage en quelque sorte, et vous êtes terrifiée à la pensée qu’on peut vous mettre en cage. Eh bien, ma petite, vous êtes déjà dans une cage : celle bâtie par vous. Les limites n’en sont pas Tulip à l’ouest et la côte des Somalies à l’est, les limites sont en vous, parce que, quel que soit l’endroit où vous allez, vous tombez toujours sur vous-même.
— 

Breakfast at Tiffany’s

J'avais pas peur. J'enchaînais les clopes, les soirées, les remix, les mashup, les draps froissés, les baisers volés. J'enchaînais connerie sur connerie. J'avais pas peur, je vivais ma vie à 200 à l'heure. J'avais pas peur. Je ne pleurais plus, j'avais épuisé tout mon stock de larmes. J'étais forte, je n'éprouvais aucun sentiment pour qui que ce soit, j'aidais mes potes et on se défonçait la gueule à 3 heures du mat’. Nos nuits étaient interminables et les journées brûlaient nos visages. J'avais pas peur, putain. Je voulais me sentir vivre, je pensais pas à hier ni à demain. Juste à l'instant présent, c'est tout. J'avais pas peur. Puis t'es arrivé.
—  Effy aurait pu dire ça.
Lettre d’Ismaël Saidi à Cyril Hanouna

Salut Cyril,

On ne se connaît pas…enfin moi je te connais.

Mon fils regarde ton émission et il m’arrive parfois de jeter un œil distrait lorsqu’il se prend à rire.

Ce soir, je t’ai entendu rire et glousser face à un jeune homme que tu avais piégé, te faisant passer pour un « amant potentiel » et humiliant par tes rires et mimiques grotesques ce jeune homme devant des millions de téléspectateurs.

J’en ai pleuré Cyril…

Pas parce que je connaissais ce jeune homme, non, Cyril, j’ai pleuré, car le temps d’un canular tu as été ma madeleine de Proust.

Tu m’as renvoyé 25 ans en arrière, à l’époque où, au fin fond de mon quartier paumé, certains caïds faisaient la loi. Ils faisaient régner la terreur, nous giflant parfois, nous obligeant à cacher de la drogue dans nos poches pour leur éviter de se faire prendre, nous humiliant en public.

Tu m’as surtout rappelé mon ami Amine.

Tu ne le connais pas non plus…

Amine était un enfant « fragile », comme disaient ses parents par pudeur et par peur de le voir se faire violenter dans le quartier.

Amine aimait les garçons, nous le savions, et comme nous aimions Amine, nous faisions la seule chose que nous pouvions faire pour le protéger : nous faisions semblant de ne pas avoir remarqué…

Mais pas le Caïd du quartier : lui il avait fini par remarquer cette différence chez Amine, et d’humiliations en insultes, de crachats en coup de poing, Amine devint la victime du quartier.

Il devait à chaque fois changer de chemin pour rentrer à la maison et parfois ne rentrait pas et dormait en rue, loin du quartier, pour éviter qu’on ne le tabasse encore une fois.

J’étais si petit, si impuissant, si faible que je n’ai pas pu faire grand-chose pour l’aider…

Un jour, Amine nous a quittés.

Ses parents ont dit qu’il avait eu un accident dans sa chambre, c’était leur manière pudique pour dire qu’il avait mis fin à ses jours, ne pouvant plus supporter d’être le souffre-douleur de tout un quartier.

Je pensais que cela n’arriverait plus jamais, je pensais que c’était révolu, qu’on ne pouvait plus faire autant de mal à quelqu’un à cause de sa différence…

…je le pensais jusqu’à ce que je voie ton faciès hilare sur ma télévision.

Je suis resté figé sur ton regard imbu de tant de pouvoir cathodique, mon esprit s’était envolé dans le passé, mais mes yeux n’arrivaient pas à te quitter…jusqu’à ce que l’écran devienne noir…

Mon fils a éteint la télé et a jeté la télécommande.

Il m’a regardé et m’a lancé « Il déconne grave, Cyril ! Y’a des limites quand même ! ».

Il a raison Cyril, tu as déconné et il y a des limites à tout.

Dans mon quartier, on a très vite appris que l’argent et le pouvoir sont des artifices éphémères et que seules les valeurs morales fortes sont éternelles…

Les fées qui distribuaient ces valeurs ont loupé ton berceau…

Dommage, Cyril…dommage…tu aurais pu être celui qui aurait sauvé Amine, 25 ans plus tard…

Mais tu es juste en train de le tuer une deuxième fois…