[aidant]

Reclining Hero Pose

Start in hero pose (knees touching and feet placed wider than your hips, your butt sitting on the floor). Then, slowly lean back, help yourself with your hands, then your elbows until you’re laying down. If you struggle getting there, I suggest you stay simply in hero pose because it can be dangerous for your back, knees, ankle or all, even more if you’re injured. If you don’t struggling, then keep the pose a couple of breaths and come back up the same way you got down: gently and slowly.

BENEFITS

Stretches the abdomen, thighs and deep hip flexors, knees, and ankles. Relieves tired legs. Improves digestion and helps relieves the symptoms of menstrual pain.

SOURCE: yogajournal.com


Débutez dans la position du héros (les genoux se touchent et les pieds sont posés plus larges que les hanches, vos fesses sont alors assises au sol). Après, penchez-vous lentement vers l’arrière en vous aidant de vos mains puis de vos coudes jusqu’à ce que vous soyez étendu sur le sol. Si vous avez de la misère à vous rendre là, je suggère que vous restiez dans la pose du héros. Allez plus loin pourrait être dangereux pour votre dos, vos genoux, vos chevilles ou tout cela, encore plus si vous êtes déjà blessé. Si vous êtes à l’aise, garder la pose quelques respirations et retourner à la position de base du héros de la même façon dont vous êtes descendu: lentement et doucement.

BIENFAITS

Étire l’abdomen, les cuisses, les fléchisseurs des hanches, les genoux et les chevilles. Soulage les jambes fatiguées, améliore la digestion et aide à soulager les maux menstruels.

Photo: z.r_original_photography on Instagram!

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Vous n’êtes pas les bienvenus ici !!

Je ne rigole pas, je ne veux pas de vous ici. Si vous soutenez au moins l’une de ces propositions, vous êtes à mes yeux un connard intolérant, sexiste et raciste qui ne sait sans aucun doute pas faire la différence entre religion et terrorisme.

Dégagez d’ici !

Ils croient que c'est en mettant des cœurs aux gens qu'on devient plus proche d'eux.
C'est en les aidants quand ils ont un problème, c'est en se tapant des fou rires, c'est en créant des moments inoubliable qu'on devient proche des personnes.

Il me semble que la vie m'a donnée la chance d'être en bonne santé. La chance de connaître mes parents, mes grands-parents et même certains autres partis maintenant bien trop tôt. Il me semble que j'ai toujours fait de mon mieux pour être à la hauteur, à l'école, en aidant les autres ou tout simplement lorsqu'il me fallait montrer ma bonne éducation. Mais que j'ai toujours eu des facilités, parce que la vie a décidé que je serai bien entourée. Il semblerait que la vie soit avec moi. Peu importe les embûches qu'elle laisse ici et là, elle m'a tout de même donnée les bonnes cartes au début. Ce n'est pas sa faute si le jeu s'acharne parfois sur elle.
Il me semble qu'aujourd'hui je dois voir le verre à moitié plein, parce que certains partent avec un verre complètement vide, voire fissuré et qu'ils arrivent à en faire quelque chose de merveilleux. Un de ces cocktails qu'on pourrait apparenter à l'horizon de la mer, une flûte de champagne qu'ils brandissent dans leurs combats contre la vie. Alors je lève aussi mon verre, à ce que la vie m'a donnée et surtout à ce qu'elle me réserve.

17/02/17, les hirondelles dans le jardin

Ne sais pas tellement que penser de ces vacances. J'ai dormi, j'ai mangé, pris le soleil, prends le soleil au moment d'écrire ces mots - littéralement, j'emporte le soleil avec moi en France, sous mes paupières, au bout de mes cils, chaque vacuité entre mes pensées s'en gorge, je deviens moi-même solaire, de la chaleur musquée de ma peau au parfum tiède de mes cheveux.
Des moments de bien-être donc, et pourtant, une inactivité intense, je n'ai rien fait de ce que je devais faire, je n'ai ni lu, ni travaillé, ni fait ce commentaire de philo.
Tant pis, après tout, si je rate ce concours, je suis arrivée brisée, je repars sur mes deux jambes.

Ce qui m'inquiète un peu plus, c'est le tournant qu'ont pris mes désordres alimentaires. La fatigue et l'inaction aidant, j'ai fait des crises de boulimie, comme il m'arrive parfois d'en faire. Non, le plus inquiétant, c'est que je me suis faite vomir - et, sans surprise, alors que ça m'a longtemps été impossible - j'ai de plus en plus de facilités à déclencher le réflexe de régurgitation. Sans surprise, l'effet addictif est tout de suite reconnaissable : alors que la boulimie alimente la crise d'angoisse, les vomissements l'apaisent. Le coeur encore battant, lorsqu'on se brosse les dents, le vent arrête de souffler, le temps ralentit, les gestes se posent, le reflet aux traits tirés et aux grands yeux sourit : tout va bien. On boit de l'eau parce qu'il faut éviter la déshydratation, on mangera quelque chose de léger quelques heures plus tard : l'ordre du monde est rétabli.
Peu à peu, s'effacent les images et l'odeur de la honte - chez moi, elle a l'odeur de la bile, du produit nettoyant, de l'aérosol rose qu'on vaporise pour cacher à tous, et surtout à soi-même, qu'on a perdu le contrôle, et qu'on s'effrite peu à peu.

Mais l'ordre du monde est rétabli, la honte oubliée, le rendez-vous chez le psychiatre pris (tout ressurgira, bien plus intense car mis en mots, devant elle), et ces vacances sentent tout de même surtout le bonheur, un bonheur de pommes cuites un dimanche matin, un bonheur de café et de sucre roux dilué dans des flaques de soleil hivernal, déposées durant la nuit par le fleuve froid et doré, dégringolé de la montagne enneigée.

je sais que c’est pas le french friday mais là ça me perturbe. 

Je viens de voir passer plusieurs posts sur le thème : “ce que les filles font pour pas coucher trop tôt.” et ça me dérange. Je me suis engueulée avec un con un type la semaine dernière qui prétendait qu’une fille qui se “donne” au premier rendez vous alors qu’il la connait pas, elle mérite peut être moins de respect qu’une autre. 

Mais qu’on remette dans le contexte. Premier rendez vous, si la fille couche ça signifie que le mec lui aussi a couché au premier rencard. Et lui, en revanche tout ce qu’on va lui dire c’est qu’il a trop géré la meuf wesh mec ! 

c’est un double standard répandu :la fille qui couche est une pouffe, le mec qui couche est un tombeur. 

Hier, chaleur aidant, j’étais très coquettement vêtue en arrivant au boulot d’une petite robe et de talons. Une de mes collègues m’a fait remarqué que ça faisait un peu pétasse. 

“Pétasse, c’est le terme dérogatoire qu’on utilise vis à vis des filles qui ont décidé d’apprécier leur corps et leur sexualité sans tenir compte de l’avis des autres. Alors si je fais pétasse, je le vis bien. J’en ai bavé pour apprécier ce corps et si je veux le montrer, je me passe de ton approbation.”

Je crois que cette collègue ne me parlera plus jamais. 

Mais le respect du à un être humain, et dans ce cas à une femme, n’est pas corrélé à la longueur de ses jupes ou au temps qu’elle met à écarter les cuisses. Elle est humaine, libre de ses décisions, et si elle a décidé de s’envoyer en l’air tout les soirs avec un gars différent qu’est ce que ça change ? A part qu’elle est sexuellement en accord avec elle même et donc probablement un être heureux?

Je dis pas que le sexe rend heureux, mais s’en priver pour faire genre t’es une bonne fille, quel intérêt ? qu’est ce que ça change d’attendre le troisième rendez vous à part se fader deux rendez vous chiants avant? Pour apprendre à connaitre l’autre? Mais ça on peut le faire au milieu de la nuit après avoir pris son pied autour d’un casse croute improvisé dans la cuisine à mater des redifs de confessions intimes (par exemple). 

le respect du à un être humain, si le mec te le montre pas, tu fuis c’est un dangereux psychopathe. Après, l’admiration, le respect de ton travail ou de ta personnalité,toutes ces autres formes de respect, ça se gagne indépendamment de ta vie sexuelle. Tu fais pas ton taff avec ton vagin ( sauf cas spécifiques et ça n’enlève rien au fait qu’un humain mérite le respect même si on le paye pour coucher), t’élèves pas tes gosses avec ton vagin… Alors pourquoi ton vagin déterminerait il l’opinion qu’on a de toi? 

Sérieusement. A force de pas coucher le premier soir pour pas faire pétasse, on entretient cette idée bidon qu’il n’y a que les pétasses qui couchent le premier soir. 

parce qu'on est brisé par un passé et qu'on se brise toujours plus en aidant les autres, en les écoutant, en partageant leur malheur, en comprenant leur tristesse, en les conseillant et en devant les épauler dès qu'il le faut. on porte le fardeau de notre propre vie puis on commence aussi à porter les fardeaux des autres et on devient seulement une personne brûlée de l'intérieur, incapable d'y croire. on conseille, on aide, on prend la main, on relève. et on tente de les convaincre qu'un meilleur est à venir alors qu'on y croit même plus nous-même. mais il nous est impossible d'arrêter. il nous est impossible de ne pas les aider. nos amis, comme des étrangers, comme des anonymes, comme des personnes qu'on ne connaîtra jamais. parce que ce qui nous consume est également ce qui nous laisse en vie. parce qu'on est incapable de laisser quelqu'un pleurer, de laisser quelqu'un seul et triste avec ses pensées, parce que c'est en nous, parce qu'on est là pour aider et redonner espoir. alors même si on se détruit à chaque nouveau malheur entendu, on se relève et on continue d'avancer.

Ma psy m'a expliqué que sortir de la dépression, c'est comme gravir une très haute montagne. Seul, on a tendance à regarder les gros cailloux sur le chemin, on a envie d'abandonner, de s'assoir sur le bord et de rester là. Mais si on relève un peu la tête, on voit de jolis papillons jaunes. Ils volent un peu partout, parfois seuls, parfois en groupe. Et ils donnent le sourire. Ils sont jolis ces papillons. Parfois, on retrouve un peu de courage. On a de bons bâtons qui nous aident à avancer, qui nous supportent. Et là, on peut commencer à chercher les marmottes. C'est pas facile à trouver une marmotte. Mais c'est vraiment joli. Alors ça vaut la peine de chercher, de se fatiguer un peu, même si parfois elles sont bien cachées et elles ne veulent pas se montrer. Et tout doucement, à force de suivre les jolis papillons, en cherchant les marmottes et en s'aidant de ses bâtons, on grimpe, on grimpe. Et on arrive au sommet de la montagne. Et la vue est magnifique. Quand on se retourne, on est fier de soi, et on se dit que ça valait la peine de monter, qu'on a bien fait de ne pas rester assis au bord du chemin.