Digambari suite et fin (noireaude bis en vrac )
Toi ma
Sud de la France!
Toi
Innocense sous ombrelle à grandes dents
Vituperante adornée de souffle partagé
Oscillance des premiers dimanches du monde
Élucubration amicale de lendemains qui chantent
Toi
A la portée de tous
Comme poignée de mains de femme ou
Poignée d’amour
Ouh
Poignée de porte
Et poignée de bite
Ahah
Roulette russe et balles perdues
Minette rousse anal fendues
Roue de la fortune
Corne de décadence
Toile d’abondance
Et frotte toi à la caden... non
Si
Jolie ampoule polie du fin de siècle
Fine noctambules
Diablesse intermondaine
Pourpre de mes jours
Boulgour de mes nuits
Jolie, jolie, belle et jolie
Annonce des fermeture de parc et de piscine pré àpero
Baisers sous le préau
Les premiers
Et les derniers
Et ceux encore après
Et ceux encore avant
Et ceux encore a venir
Jouir brut et totale
Entrailles fecondes ronde et enchanteresques
Aimes tu
O toi mon inondation, mon irrégulière
Mon souffle paré d’ocres, d’opprobre et d’aurochs ?
Ma siffle juxtapose et autre rites vermeilles
Mes merveilles tranquille et quand je joue avec tes oui
Ou quand je laisse tes oui -et même tes non, tiens!-
Jouer avec
Moi
Aimes-tu, dis
La corne de mes pied quand vagabond je masse la Terre
Les sifflets des gares indiennes au petit jour pour se faire rappelèrent qu’on prend un bus
Les aventure vert d’acier au bon gré des flancs des Indes galantes ou/et sautopaf, je veux dire, éhontée, non, sans scrupules, non attend,
Sans gènes !
Dégonde moi les contingences pluvieuse pénombre, onde naudée
Minaude a tort même quand ça fait mal, je peux souffir pour toi
Minoute a mort crème carcan d’émail a l’émantal, je veux mourir pour toi
Je veux m’ouvrir en Roi
Allo princesse
Si ta couronne est en bois
Je te pince les fesses si tu es comme un mirage
Je me rince l’oeil si tu es comme un naufrage
Je me coince les feuilles, mes bout de papiers, mes stylo et mes lierre vagabonds
Dans tes contrées d’aurores bancale et lancées sur d’autres marbrure jonchées de doutes doux, de douteuses douce, car enrobées de certitudes sereines
Je t’...
Non
Mon
Jardin japonais
Augmente
Pluie lascive et douce
Accorte accoste aux rouges biloutes
Puis
Puis-je puisé, épuisé ton puit, epié ton paradis épique
Te piqué ta tourte
Te pique-niquer la joute
Te baiser la joue
Te bécoter l’amour
Je pars
Cligne ma Qualie
Dans mon climat calins
N’entends rire que te dois mes caprices de catins
Ne retiens que de moi
Mes joufflures de serrein
Juste
Juxtaposé
A tes pieds
Poser
Mon
Coeur
Avec une cuillère de confiote d’su,
Framboise!
Mouais
Ma mouch mouch à la crème
Ma suceuse sans pareil
Ma putain privative des refrains proactive
Ma chien
Ne
Je t’aime
Ma corne d’abondance
Mon 18iem !
Ma jolie
Mon divisé par deux
Mon 9 et mon 3
Je t’offrirai tout les 0 du monde
A ton ciel nacrée
Ou s’amoncelle
Les désirs que t’en voilà à faire mousser
Ma baigneuse du Dimanche
Du Lundi
Et de tout les autres jours,
Sous les fenêtres sur cours
Sous les fenêtres de jours
Sous les fenêtres tout court
T’aimer t’aider te prendre t’épauler et même t’ailer
Je suis pour
Mais s’il faut tailler
Je détour moi d’étrouve
J’eprouve aux suites sans fin
Que
Je n’épouse seulement
Les maillot de bains
Sur les chaises
Comme sur une Tour
Tourne tourne tourne tourne
Et mon odeur s’enjaille
De tes sueurs sans pailles
Des clameur en braille
Tu cris pas parceque ça fait mal
Je remballe
Des kilotonnes de terre
Ma chamelle rousse
Tu es
Les alizées et les elephantes
Janina janina
Tu es celle qui sait dire ou faire savoir
Quand
Elle ne sais
Pas
Janina janina
Plus qu’une impression
Une récréation
Ma laine de chambre
Mon belle a l’aise en chancre
Ma scelle en chanvre
Ma celle qui chante les soir de chaques lunes
Mon interminable et interminable non interchangeable
Fil d’ariane
Ma
Fille de danseuse
¬
Essoufle les superflus
Élimine les fioritures
Dégonde les contingences
Mais toujours, toujours tou
Je t’en prie
Sois plus qu’utilitaire
¬
Ma balayeuse endiablée
Endimanchée sonore
Rassurante car rassurée
Sussurante et parfois rassasiée
Rasée tantôt rasée de frais pleine de rose et de jet
