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If I like you

@joanabesteiro

take me to neverland

Dans ma playlist il y a Frank Sinatra et Justin Bieber. J’aime lire des romans d’ados mais Simone de Beauvoir est mon héroïne. Il y a des soirs où j’aime manger des chips devant une émission de télé-réalité. D’autres où je reste pendue à des conférences et des documentaires. Je trouve que les gens avec des tatouages sont des œuvres d’art vivantes, et il y a des modifications corporelles qui me laissent dubitative. Je trouve que la religion est un obstacle au progrès, mais je conçois qu’il puisse exister un être à l’origine de l’univers.  Mes amis sont noirs, blancs ou jaunes, petits, gros,  gays ou hétéros, introvertis, extravertis mais au-delà de tout ça, ils sont surtout ouverts d’esprit.

Arrêtez de vous la péter parce que vous vous croyez plus intelligents ou plus cultivés que les autres. Parce que vous passez votre temps à regarder des émissions politiques ou que vous n’écoutez pas de rap.

Arrêtez de faire les thugs en rabaissant l’école et l’éducation, alors que l’ignorance est une prison bien plus vaste.

Arrêtez de croire que votre conception de la vie est la vérité absolue et la seule valable.

Arrêtez de vouloir l’imposer aux autres.

Le monde est une fresque multicolore. Pas un film en noir et blanc.

Et toi, arrête simplement de penser à ce que les autres peuvent dire.

Vis. Sois heureux.

Le reste on s’en fout.

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desmerece
Devolve meu nariz — Amor? — Oi. — Venha pra cama, por favor. — Não dá agora vou fazer trabalho. — Mais tarde você faz. — Não, vou fazer agora. — Então tá. Ele se levanta, vai até a sala, senta no sofá fica olhando pra ela. — O que foi? — Esperando. — Esperando o que? — Você fazer esse maldito trabalho. — Para de olhar pra mim. — Não. — Então tá, diga o que você quer? — Amor. — Mas eu to aqui idiota. — Não magali (risos) — Diga logo o que você quer. — Fazer amor poxa. — Aff você é um idiota. — Você é uma magali. — Gordo. (risos) — Ah é? Ele levanta, vai até direção dela, puxa ela com força, leva ela até sofá, ele deita ela no sofá e sobe em cima dela. — Sai de cima de mim. — Olha só roubei teu nariz. — Idiota, roubou nada. — Então, você não se importa se eu jogar isso aqui pros cachorros. (risos) — Devolve isso. — Diga que me ama. — Não. — Então olha seu nariz sendo comida pra cachorro. — Não faça isso. — Diga que me ama. — Eu amo você. — Agora com meu nome. — Eu amo você Rodrigo. — Agora faça amor comigo. — Cara deixa eu fazer meu trabalho. — Ok, toma esse nariz feio. — Que você ama. (risos) Ele sai de cima dela, puxa ela até ela ficar de pé. — Magali faça logo esse trabalho, preciso amar você. — Gordo eu termino quando eu quiser. — Vou te jogar de novo no sófa. — Joga, só não rouba meu nariz. — Termina esse trabalho logo então. Ela vai até a mesa, continua fazendo o trabalho, esse senta no sofá fica olhando pra ela. — Vai ficar me olhando? — Vou, se depender de mim eu fico olhando pra você noite toda.

Faça logo esse trabalho. — Juntos, lembra? (via desmerece)

Source: promets
J'espère sincèrement qu'il ne va pas te briser comme il l'a fait avec moi ! Meuf, ne fait pas les mêmes erreurs que moi, ne soit pas confiante, il te prend par surprise, tu ne le vois même pas arrivé avec ses beaux yeux de charmeur à deux balles.
Je suis comme les autres, une moitié sans conversation et l'autre bavarde comme le diable.

T’es belle. Je te vois chaque jour, ou presque, et chaque fois t’es belle. Y’a tes yeux, tes putains d’yeux, bordel, qui m’intriguent. Quand tu m’regardes et que j’te vois me regarder je sais jamais ce que tu penses. “Les yeux sont le miroir de l’âme”, dit-on. Ben toi, soit t’as pas d’âme, soit ton miroir est caché, brisé, sali, ou j’sais pas quoi d’autre. Y’a jamais rien dans tes yeux qui trahit ce que tu penses. C’est comme deux trous noirs, qui aspirent et avalent tout autour d’eux mais laissent rien sortir. Aucune échappatoire pour les pensées et l’esprit. Putain quand tu m’regardes j’sais pas si j’te plais, si tu me méprises, si tu t’moques ou si y’a du soleil dans ton cœur dans ton cerveau dans ton âme, du soleil qui reste enfermé en toi. T’as le regard vide et vivant. On dirait que tout autour de toi t’indiffère. J’suis prêt à parier que si j’t’offrais des fleurs tes yeux seraient les mêmes que si j’m’immolais par le feu là devant toi sans attendre. C’est dingue parce que t’es jolie mais sans tes yeux j’crois pas que je serais à genoux, apeuré et admiratif, aspiré par tes yeux qui me disent rien. Et, bordel de merde, quand tu ris c’est beau. Quand tu ris y’a l’monde qui comprend que tu l’aimes, parce qu’on peut pas avoir un rire pareil et être une ordure qui se fout de tout. Et quand j’croise ton regard et que tes yeux fuient avant que les miens fassent de même, j’me dis que t’es encore plus belle et que jamais j’trouverais quelqu’un qui me fascinera autant avec seulement ses yeux.

O jardineiro conversava com as flores, e elas se habituaram ao diálogo. Passava manhãs contando coisas a uma cravina ou escutando o que lhe confiava um gerânio. O girassol não ia muito com sua cara, ou porque não fosse homem bonito, ou porque girassóis são orgulhosos de natureza. Em vão o jardineiro tentava captar-lhe as graças, pois o girassol chegava a voltar-se contra a luz para não ver o rosto que lhe sorria. Era uma situação bastante embaraçosa, que as flores não comentavam. Nunca, entretanto, o jardineiro deixou de regar o pé de girassol e de renovar-lhe a terra, na ocasião devida. O dono do jardim achou que seu empregado perdia muito tempo parado diante dos canteiros, aparentemente não fazendo coisa alguma. E mandou-o embora, depois de assinar a carteira de trabalho. Depois que o jardineiro saiu, as flores ficaram tristes e censuravam-se porque não tinham induzido o girassol a mudar de atitude. A mais triste de todas era o girassol, que não se conformava com a ausência do homem. “Você o tratava mal, agora está arrependido?” “Não, estou triste porque agora não posso tratá-lo mal. É a minha maneira de amar, ele sabia disso, e gostava.

Carlos Drummond de Andrade.    (via velejo)

Source: desafagos
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ouvireis
Não peço para que começem a gostar de mim, só peço um pouco de respeito, por que nada foi fácil até agora.

Justin Bieber  (via bipolagem)

A : Bonjour
Mr Tulipe : Comment tu vas mon enfant ?
A: Il me faudrait une fleur, mais je n'arrive pas à choisir.
Mr Tulipe : Je suis là pour ça non?
A : Oui.
Mr Tulipe : C'est pour qui ?
A : Pour moi.
Mr Tulipe : Pour toi, ma fleur ?
A : Oui. Personne ne m'achète de fleur, alors je prends les devants.
Mr Tulipe : J'ai une idée.
A : Pas de rose.
Mr Tulipe : Ne dis pas de sottises, tu vaux bien plus qu'une simple rose.
Tiens.
A : Une pensée ?
Mr Tulipe : Ça te correspond bien, je trouve.
A : Très bonne idée.
Mr Tulipe : Même si elles sont un peu sombres, elles ont besoin de beaucoup de soleil pour pousser.
A : Jolie métaphore.
Mr Tulipe : Quelle couleur pour toi hm?
A : Celle ci.
Mr Tulipe : Tiens.
A : Merci beaucoup.
Mr Tulipe : Ne me remercie pas, reviens me voir.
A : Avec plaisir.

feminist (2014); when you spend so much time with the folks here at tumblr dot com, i think you kind of forget that in the real world, feminism is still regarded as extreme and has this weird bad connotation to it. we talk about classic feminist literature in my lectures and i’m shocked by how many people disagree with feminist ideals. every single person in my life has this internalized misogyny that they aren’t even aware of. that’s why, for my final photography project, i decided to cover feminism. i utilized an institutional-type wall and two simple continuous profoto lights to create a man-on-the-street vibe and recruited some of the most passionate feminists i know to pose with signs. it’s a simple idea for those of us who are so passionate about feminism, but i’m hoping it will help open the eyes of my classmates who never give these ideas a second thought.