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Triss

@jh-triss-blog

Citations et autre chose tes pas content va te faire foutre.
- Lâche-moi. - T'attends que ça pas vrai ? - T'sais quoi, fais comme tout le monde et lâche moi, dégage de ma vie, fais comme si jamais on s'était rencontré et ne reviens pas, j'suis insupportable j'veux pas que tu restes pour quelqu'un comme moi, alors fais moi plaisir et fais le pour toi surtout mais bouge de la, t'as pas le droit de rester, c'est fini, cassez vous tous un par un, c'est la règle en ce moment, j'vois pas pourquoi t'y échapperais, laisse moi et pars tu verras que ça ira de suite mieux. Elle est là, la solution, tu me laisses tranquille. - Je t'ai jamais mise de côté, je vois pas pourquoi je le ferais maintenant. Même si tu me le demandes, j'le ferais pas. - Mais casse-toi putain. Bouge, dégage, barre-toi d'ici. C'est clair ou pas encore ? - Non. - Alors c'est moi qui pars. - Non plus. C'est trop facile de partir. C'qui est plus compliqué en revanche, c'est de rester, de regarder la vérité en face et de se battre. - Mais tais-toi. - T'oublies vite quand même. Tu sais, nos bons moments, nos rires. - T'en auras une autre avec qui il se passera tout ça, t'inquiète. - Tu veux que j'te dise ? C'est peut être déjà le cas avec une fille. Elle est cool et drôle, attachante et gentille. Mais c'est pas toi putain. C'est pas toi. - Continue de me remplacer, t'as apparemment pas eu besoin que j'trouve le dise j'ai l'impression. - Te remplacer ? C'est pas possible. Et arrête tes conneries tu sais très bien que t'es différente. - Raison de plus pour te casser. - J'te l'ai toujours dit que tu avais ce petit truc en plus, et c'est pas parce que j'ai connu une fille que j'te laisse de côté. - Moi, je te demande de partir. Il te faut quoi de plus ? - Une raison. - J'suis compliquée. Insupportable. Chiante et maladroite aussi. J'suis pas dans un moment de ma vie où ça va bien. Et tu vois, ça fait déjà trop de raisons. - Ça me donne des raisons de rester, pas des raisons de te laisser la toute seule comme tout ces autres connards de merde. - Mais pourquoi tu restes putain. Casse-toi. - Je tiens à toi. - Tu devrais pas. - Arrête. - J'veux plus de tout ça ok? Alors si tu veux pas partir, c'est moi qui le fait. - Non. Arrête de réagir comme ça et de fuir tes problèmes. - J’m'en tape. Tu veux pas ? C'est moi. - Tu t'en fous de moi, de nous, de tout ça ? - Non. Mais j'ai juste envie que tu dégages. - Ha, ça fait tellement plaisir t'entendre ça sortir de ta bouche de - Casse-toi. - C'est ce que je vais faire. - J'suis remplaçable, t'inquiète pas pour ça. - Je vais tout faire pour que tu le sois en tout cas - T'as déjà commencé avec une autre j'te rappelle. Ça devrait pas être trop difficile. Les gens finissent toujours par se barrer de toute façon. - Les gens finissent toujours par en avoir marre d'en faire trop pour certaines personnes, et de ne rien avoir en retour. Non, je suis plus là comme avant, parce que ça m'a saoulé de te courir après. Mais je te remplace pas pour autant, après tout nous sommes juste amis, rien de plus non ? Alors voilà, si tu considères que je te remplace par cette fille j'ai juste envie de te dire que tu es complètement à côté de la plaque. Ça sert à rien de te plaindre maintenant, tu as toujours su que j'étais là pour toi, tu avais pas de soucis à te faire, et j'estime en avoir assez fait pour toi. Si ça te va pas, je dégage, comme tu dis. - Merci.

Ton absence prenait tellement de place que je ne savais plus comment parler sans avoir les larmes aux yeux, je ne pouvais même pas mesurer l'ampleur que ma faiblesse avait prise lorsque j'entendais ton nom. J'ignorais que tes quelques lettres avait la capacité de me briser le cœur une nouvelle fois et si je devais décrire cette douleur, j'dirais qu'elle est mille fois plus forte qu'une simple souffrance. Tard le soir, mes yeux étaient fatigués de te pleurer et mon sommeil se battait avec mes pensées. Je ne savais plus dormir, je ne savais plus parler, je ne savais plus comment vivre sans toi. Et même la lune n'était plus là pour moi, personne n'était là et je ne voulais personne.

“On se couche en espérant ne pas se réveiller et entendre de nouvelles catastrophes, on prie pour que ce soit fini. On sait pas ce qu'il se passera, on peut paraître parfois futiles, mais on a l'âge de comprendre et c'est pas la meilleure des choses qui nous soit arrivé. On se demande si c'est vraiment dans ce monde-là qu'on va continuer à grandir. On voudrait que ce soit simplement de la fiction. C'est par où l'évolution ? Elle est où l'issue de secours ?”

maux-inavoues (via maux-inavoues)

Tu vois, je pensais que ça serait facile, qu'après t'avoir dit “il faut qu'on arrête toute cette histoire, ça ne mène à rien, on se fait du mal” pour moi, passer à côté de toi, te croiser tout les jours, parler avec toi, ne raviverait pas la flamme qui est en moi. Mais je me suis trompée, je ne réussi pas à ne pas penser à toi, tu es là, tu es gravé en moi au fer rouge. La vérité c'est que je t'aime encore, et pour toujours.

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prpzivt
- Parfois je ferme les yeux tard la nuit et je demande à mourir… C'est peut-être bizarre, tu vas me penser suicidaire, mais je ne veux pas mourir. En réalité, je veux juste dormir d'un sommeil profond, celui qui te plonge dans une inconscience totale… Tu sais, je n'ai jamais voulu que mes problèmes disparaissent… Quand je demande cette mort, je demande ma disparition… J'ai envie de disparaître. C'est une histoire de quelques heures, le temps d'une nuit, peut-être d'une journée… Il m'arrive de me forcer à dormir jusqu'en début d'après-midi juste par peur de vivre ma journée. C'est terrifiant, tu ne penses pas ? Tu vas penser que je n'aime pas ma vie. Je l'aime mais elle me fait peur. Elle n'est pas stable, un peu comme moi. Je ne lui fais pas confiance. Elle peut basculer d'un instant à un autre et je n'ai pas mon mot à dire ! Elle ne me demande jamais mon avis et parfois on se dispute à cause de cela alors elle me laisse tomber. Elle me dit que je dois me débrouiller. Alors j'essaye mais c'est une catastrophe. Je fais n'importe quoi. Je ressens des choses terrifiantes que je ne serais pas même capable d'exprimer. C'est une angoisse qui te mange l'intérieur, un feu qui brûle dans ton estomac et ton corps entier qui tremble ! Tu repousses tout le monde, tu veux être seule. Tu ne sais plus même qui tu es, ton prénom, ni ton nom, car à ce moment précis ce n'est même plus important, la seule question que tu te poses c'est: qu'est-ce que je vais faire ? Ça dure jusqu'à que la vie craque et te ramasse, qu'elle prenne le relais et qu'elle te demande de la suivre. Alors tu la suis, sans savoir où tu vas, avec qui tu vas mais tu ne poses pas de questions, car elle ne te répondra pas et tu continueras à traîner tes souliers comme une enfant car tu n'es pas encore prête à prendre des décisions.

(via prpzivt)

- Je sais pas trop pourquoi j'ai fais ça… - Fais quoi ? - Me saouler comme un trou, comme une môme en détresse, comme une alcoolique qui a décidé d'en finir, enfin plutôt d'appeler à l'aide. Quand j'y pense je me dis que j'appelle à l'aide tout le temps mais que je ne suis pas foutu d'accepter les mains tendues. Paradoxal n'est c'pas ? - T'es peut-être pas encore prête à être aidé ? Je sais pas trop quoi te dire… - C'est ça le souci, c'est ça, on ne sait jamais quoi me dire, pourtant on me répète “ je vais t'aider, je suis là”, puis quand j'appelle à 4h du mat, qu'est c'qu'on me réponds ? “ va te coucher, ça va passer ” . Ca va passer ? Ah oui ? C'est une belle réponse de branleur ça, ça va passer, bah oui, fais pas ton petit caprice de gamine de 8 ans Amandine…voyons…il y a des choses tellement plus grave, essaie d'arrêter de regarder ton nombril est pense aux autres autour de toi ! - T'énerves pas, j'y suis pour rien moi tu sais, tu te rends pas compte à quel point t'es butée, tu refuses d'avancer, tu le refuses, et tu remets aux autres la responsabilitée de ton malheur. Mais c'est toi la cause de ton malheur, c'est toi qui t'y plait dedans, je sais que tu y es attachée, je sais que c'est dur de se battre, mais tu me fais de la peine, tu peux pas comprendre à quel point ça me fait mal de te voir comme ca et de ne pouvoir rien faire, d'être impuissante. Ça me bouffe ! Arrête de croire que tu es malheureuse toute seule, lève un peu les yeux et regarde. Regarde tes amies, regarde tes parents, regarde les gens qui sont autour de toi et qui t'aiment. Tu penses que ça ne les rends pas tristes eux aussi ? Bordel. Tu n'es pas toute seule plongée dans ce néant, tu nous y plonges aussi avec toi.

- tu as honte ? - à vrai dire, j'en ai eu honte pendant longtemps, très longtemps. Je m'en voulais d'avoir été faible à ce point. Mais avec le temps on se rend compte que ça ne sert à rien de le taire. J'ai fait une tentative de suicide et c'est ainsi. Je ne dis pas qu'il faut en être fiere, seulement il ne faut pas oublier que que ça fait parti de toi, de ton histoire.

Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie…

Jeux d’enfants, Julien (via flowertreasure)

J'ai tellement envie de la prendre dans mes bras, la sentir contre moi et la garder pour toujours.