sur l’intelligence artificielle
Let’s talk a little bit about Android
On m’a demandé un peu d’Android par ici… alors voilà, je vous pousse un petit lien « Cheating on Android, are we » par Macgasm :] (Note : Quand une flèche → précède un titre, c’est que je commente un lien externe).
Revenus ?
Bon, loin de là l’idée de vouloir lancer quelques petits trolls… Surtout qu’on m’accusait déjà de le faire quand je disais : Les mobiles Android sont à l’image des frameworks JAVA : un vrai bordel !(ce que je maintiens au passage, car il existe autant de frameworks Java que de smartphone Android avec une version de l’OS différente… ou si peu. Petite précision tout de même, ça ne m’empêche pas de bosser avec Java et d’aimer ça.)
Je ne possède pas d’Android même si je cohabite avec un Galaxy S et n’en ai quasiment jamais utilisé un au quotidien. A vrai dire, je suis satisfaite de mon iPhone, dans la mesure où il s’intègre parfaitement dans mon écosystème. De loin, je trouve Android fouillis, pas unifié, très typé OS pour geek. Mais je pense en être revenue, de cette attrait pour la bidouille, la personnalisation à outrance. Faut dire que les « android users » ne m’aident pas en me vantant les qualités hardwares de leurs machines en priorité. Et comme je le disais en rapport avec la pub Microsoft « Do The Math » : I don’t fucking care. Ce qui pourrait potentiellement me manquer c’est l’intégration de Google, mais Exchange aide un peu à oublier ça. Quand aux notifications que iOS a piqué à Android, le jailbreak me proposait une solution très sympa depuis un certain temps déjà.
Bref tout ça pour dire qu’autant j’ai eu envie de tester Windows Phone 7 pour son interface volontairement tournée vers le minimalisme (et j’en suis revenu à cause du retard sur iOS même s’il faudrait que je prenne le temps de tester la beta de Mango), je ne ressens pas d’attraits particuliers pour l’OS mobile de Google. Et je ne suis pas vraiment aidée, car je n’ai pas une dent irreversible contre Apple. Ca changera peut-être l’an prochain, même si je me connais et que je craquerais probablement pour le nouvel iPhone.
1er pas avec l’iPad en mode déchargeur de RAW
Ce midi après avoir failli commettre un meurtre à la poste pour poster un misérable recommandé, j’en ai profité pour faire un saut à l’Apple Store pour acheter le Camera Kit de l’Ipad. Pour rappel ce gadget permet de connecter une clé USB ou une carte SD à la tablette afin d’en récupérer son contenu.
Au moment de l’achat de l’iPad j’avais en tête de m’en servir pour décharger mes photos afin d’être complètement autonome vis à vis d’un ordinateur portable en mode vadrouille. Vous me direz, j’aurais aussi pu me contenter de cartes SD de 8/16/32go mais d’une part c’est moins fun qu’un iPad, et de l’autre ça ne me permet pas de visualiser les photos et d’effectuer un premier tri salutaire pour ne pas se retrouver submergée au retour (et pourtant je ne suis pas une shooteuse folle…)
Comme toutes les fonctionnalités Apple utiliser le Camera Kit est une opération très simple (voir même trop simple… vous comprendrez après) et parfaitement intégrée dans iOS. On branche l’adaptateur à l’iPad, on rentre sa clé USB/carte SD et voilà qu’apparaisse plein de vignettes avec les photos. Une fois importées, elles se retrouvent dans l’application Photo et là, même avec des RAW, c’est ultra-fluide (l’application utilise le JPG intégré dans le RAW ce qui doit du coup m’afficher les Pictures Control du Nikon D90). Du coup, je peux correctement regarder une photo et décider de la garder ou non. Petit bémol : je ne crois pas qu’il soit possible de visualiser en grand les photos avant l’import (où alors je suis bigleuse…)
Le problème de cette fonction, c’est qu’elle n’est pas réversible. C’est à dire qu’on ne peut pas exporter les photos ainsi visualisées et triées vers la carte SD/clé USB. Du coup, si on a pas un iPad 64Go, ça devient plus problématique pour en faire un déchargeur en vacances. Le seul moyen de contourner cette limitation c’est de jailbreaker son iPad ce qui vous donne accès à l’app iFile qui là vous permet de faire l’opération inverse (en plus de lire aussi d’autres types de fichiers). J’utilise pour le moment iFile en version gratuite et je n’ai pas rencontré de limitations pour le moment (peut-être sur le nombre de fichiers a transférer ? aucune idée). Sinon certaines fonctions ne sont disponibles que dans le version payante : 4$ sur le Cydia Store. Evidemment, j’aurais préféré qu’Apple le propose nativement, mais bon, c’est pas forcément une feature utile pour tout le monde et il faut bien avouer que la navigation dans les photos est déjà pas mal satisfaisante.
Bon c’est une première note à chaud car j’ai juste testé tout ça à la va vite. A voir ce que ça donnera en utilisation réelle.
La tablette vue par Microsoft…
Andy Lees est le président de la division mobile de Microsoft. A la Worldwide Partners Conference il explique que Microsoft ne compte pas mettre Windows Phone sur ses futures tablettes parce que ça ne correspondrait pas à leur vision de l’utilisation de la dite tablette. A la place de ça ils utiliseront Windows 8…
Alors Windows 8 c’est l’OS qui ne sait pas trop ce qu’il veut. Une moitié de Windows Phone avec une moitié de Windows 7 ou bien un Windows 7 avec un gros thème Windows Phone ? A vrai dire, cet OS est très étrange et je ne comprend pas vraiment le placement du produit. Il faut croire que chez Microsoft, on a du mal à faire des choix et à s’y tenir. (Pour plus d’infos sur Windows 8, regardez le podcast 101 de Geek Inc).
Donc je suis complètement perdue dans la logique Microsoftienne. Je l’ai déjà dis, j’aime bien l’esprit que dégage Windows Phone. Par contre, je n’ai aucune envie de me trimballer cet os mobile sur un OS de bureau. et à l’inverse, je n’aurais pas envie d’avoir un OS de bureau sur ma tablette. Bref, les futures tablettes de Microsoft ne seront ni vraiment complètement des tablettes… ni complètement des PC. Un peu des deux quoi. Là où ça devient limite risible, c’est lorsque Andy Lees dit croire que les consommateurs veulent utiliser leurs tablettes comme un PC. Soit il n’a rien compris à l’ère Post-PC, soit … soit je ne sais pas. Alors oui, je veux pouvoir faire beaucoup de choses qu’un PC peut faire avec ma tablette c’est à dire quasiment tout à part des taches de retouches photos, de programmations, bref des trucs lourds… mais je ne veux pas le faire de la même manière que je le ferais sur mon PC (enfin mon mac). C’est subtil, mais c’est tout de même une énorme différence.
Là ou c’est encore plus tordu c’est l’argument de Lees. Si ils ne mettent pas un OS de bureau sur une tablette, cela irait contre leurs convictions. Bon d’accord, avoir des convictions c’est bien, mais si on sait qu’on fonce droit dans le mur, ne serait-ce qu’en voyant le succès de l’iPad, on est en droit de se remettre en question… Ah mais oui c’est vrai, le succès de la tablette d’Apple ne repose ni sur son OS, ni sur l’expérience utilisateur proposée… les utilisateurs de la marque à la pomme sont juste aveuglés par Steve Jobs.
A la recherche du sac parfait
Etant à la recherche de mon environnement parfait “no more, no less” sur mon mac et sur mon iPad, je me penche désormais sur la question du sac.
Des sacs j’en ai des tonnes, chacun pour son usage. Mais je n’ai pas encore trouvé le sac idéal, celui qui peut convenir pour une majorité d’entres eux.
Je tourne actuellement avec trois sacs photos différents, dont un est quasiment le graal pour cette usage.
J’ai un crumpler type besace pour le cas où je me balade uniquement avec l’appareil et un petit objectif supplémentaire. J’ai un kata 3N1-20 pour les balades photos, c’est un sac à dos qui permet de récupérer l’appareil sans le poser au sol. Il peut contenir un peu plus d’objectifs. Et j’ai enfin un dernier kata, le DR-467 pour les vacances qui me permet de prendre le boiter et deux objectifs en plus mais qui dispose d’une poche pc et surtout d’un grand rangement pour y mettre tout ce qui peut être utile en environnement nomade. Blindé, avec un macbook, il dépasse à peine les 10 kilos souvent imposés en avion.
Note : la marque Kata découverte il y a trois ans, est vraiment un gros coup de coeur. Leurs produits sont solides et très bien foutus. Le sac de tous les joursFille oblige, j’ai donc un sac à main, Fossil, de taille moyenne. Comme tous les sacs à main de nanas c’est vite le foutoir dedans et il n’y a quasiment rien comme rangements pour tenir le tout organisé d’où le sac de taille moyenne, ça permet de restreindre. L’avantage c’est qu’il est en cuir et qu’il résiste bien aux aléas extérieurs (comme une bouteille de coca qui se renverse à l’intérieur par exemple…). En plus de ça, il a un look qui me correspond bien avec son cuir marron typé voyageur.Le sac pour ordinateurJ’ai abandonné mes sacs dédiés au transport d’ordinateurs portables n’en ayant plus besoin. Mais là encore, j’oscillais entre sac à dos et besace, mais n’avais pas trouvé le système parfait.Bref, quand on calcule ça me fait donc 4 sacs qui sont utilisés plus ou moins souvent, plus ceux qui ne me servent plus et dont je ne me suis pas encore débarrassée. Il y a encore du chemin à parcourir, et qui sait, peut-être que j’arriverais à trouver le sac parfait !
On continue le tour de nvALT, liste de fonctionnalités bien pratiques
Je continue mon petit tour de nvALT que j’avais commencé dans l’article précédent, Notational Velocity via nvALT où la redécouverte du fichier TXT. Dans ce petit billet je liste quelques nouvelles fonctionnalités que j’utilise.
Note : je ne garantie pas que toutes s’utilisent avec Notational Velocity puisque j’utilise son fork nvALT 2.0
Pour récupérer le contenu d’un lien automatiquement dans nvALT il suffit d’en avoir un dans son presse-papier et de tapper ⌘↑V. Tout le texte, y comprit son formatage sera conservé.
Pour récupérer le contenu d’un ou plusieurs fichiers pdf automatiquement dans nvALT il suffit de les déplacer directement vers l’application.
Pour passer en mode fullscreen, pratique pour éviter les distractions, un raccourci très pratique : ⌘↑F
Pour insérer des liens vers d’autres notes contenues dans nvALT, il suffit d’utiliser les doubles crochets : [[ ]] Automatiquement, la liste des notes débutant par la portion de textes s’affichera.
Pour disposer d’un compteur de mots, utilisez ⌘↑K et il s’affichera dans la barre de recherche.
La liste des notes peut-être affichée de plusieurs manières différentes : horizontalement ou verticalement. Pour switcher : ⌘↑L.
On peut aussi utiliser nvALT pour gérer des ToDo List. L’application emprunte à TaskPaper l’utilisation du tag @done. L’ajouter au bout d’une phrase permet de la barrer.
Selon ses besoins, il est possible de modifier l’affichage des notes selon diverses fonctions de tris. Actuellement : par dates de modifications ou d’ajout, par titre et par tags.
Editeur externe Une fonctionnalité que j’ai découverte et qui m’est très pratique : on peut ouvrir via le raccourci ⌘↑O la note en cours dans son éditeur de texte favori. Par défaut ce sera probablement textEdit (sauf si l’application qui ouvre les txt sur votre mac est différente), mais on peut changer cela dans les préférences.
Insérer un tag se fait par le raccourci ⌘↑T, mais quand plusieurs notes sont sélectionnées, les tags s’appliqueront à l’ensemble. Il y aussi un système d’auto-complétion comme avec l’ajout de liens internes.
L’affichage de nvALT est entièrement personnalisables : polices, couleur du texte, couleur de l’arrière plan.
Enfin, non pas une fonctionnalité mais une astuce trouvée sur le site 52 tiger. Automatiquement, nvALT affiche dans la liste des notes ses premières lignes. Si vous prenez l’habitude de rajouter une sorte de sous-titres résumant son contenu, vous le visualiserez au premier coup d’oeil. Ex : subtitle : cette note parle de …
Des entreprises faussent des avis sur le net, et vous, quelles sont vos méthodes pour vous renseignez avant d’acheter ?
Aujourd’hui, un article des Inrocks a pas mal fait le tour de la toile et notamment de Twitter. L’article en question révèle que des sociétés françaises payent des agences de e-réputation pour qu’elles mettent en ligne de faux avis positifs notamment sur des sites comme TripAdvisor.
Well, ce n’est pas très surprenant. En effet, s’il est simple de laisser un réel avis sur un hôtel dont on vient d’utiliser les prestations, il s’avère tout aussi simple d’en fabriquer de faux à la vue de tous. Qu’un commerce illégal se soit constitué sur ce principe n’est que logique tant internet est devenu une source d’informations majeure quand il s’agit de se renseigner avant l’achat d’un produit ou d’une prestation. A l’image des avis ultra positifs placardés sur des plaquettes de pubs, cette enquête nous rappelle juste de garder un peu de bon sens…
Quand j’ai planifié mon voyage dans l’ouest américain l’an dernier, TripAdvisor est effectivement un site que j’ai consulté notamment pour son énorme base de données. Certains hôtel regorgent de commentaires de tout types. Il faut alors être capable de récupérer toutes ses informations et de les trier sans jamais se satisfaire de l’unique note. Est-ce que les points relevés sont récurrents ? Est-ce que les commentaires sont plutôt récents ? On pourrait aussi parler des commentaires négatifs. Ceux-là sont autant de moyens de relativiser la note d’un hôtel. En effet, vos besoins ne sont pas forcément les mêmes si vous avez un budget élevée ou non et si vous planifiez d’y restez quinze jours ou juste une nuit. Un défaut rédhibitoire dans un cas peut très bien être occulté dans l’autre. Enfin sur ce genre de site, la plupart du temps, les avis sont très concis et il devient alors dur d’en tirer de réelles informations.
Plus que les avis directement rapportées sur les sites des marchands ou les sites dédies, je me base beaucoup plus sur les expériences d’autres blogueurs qui les publient au détour d’articles sur leurs sites dédiées. Dans le cadre de voyages je pense notamment aux carnets qui sont de véritables mines d’informations mais cela peut s’appliquer à d’autres domaines tant certains blogueurs deviennent vraiment expensif quand il s’agit de faire un retour d’expérience, en long, en large et en travers. (Vous comprendrez par là que je ne parle pas de tests uniquement basés sur les spécifications d’un produit).
Evidemment, ce travail de recoupage prend plus de temps mais en contrepartie j’ai rarement été déçue par un produit acheté. En fait, on peut dire jamais, les rares cas étant liés à mon besoin que j’avais sur-évalué ou mal-évalué au départ.
Dans tous les cas, il n’y a pas de technique ultime pour se prémunir de ce genre de plaies numériques si ce n’est de tenter de garder son esprit en alerte et de ne pas se laisser berner par de jolis discours. Mais ce principe de précaution s’appliquait déjà avant même la démocratisation du net.
