your mother towered over us
made us tiny fleshy things
easily bitten into like fruit
she was beautiful fearsome
in passion filled with secrets
and between her legs we ran
giggling children all but you
her first child you her mother
for louise bourgeois
Un an de trop
Promis, le prochain post sera gai et plein d’entrain… en attendant, aujourd’hui je n’ai de pensées que pour une personne… parce qu’elle me manque tellement depuis un an… aujourd’hui c’est “l’anniversaire” de la mort de ma mère… je me suis toujours demandée pourquoi la langue française voulait que l’on utilise le mot anniversaire pour un évènement que personne ne souhaite fêter… mais qu’importe, le but de cet article n’est pas de revenir sur les incohérences de ce cher français mais juste pour souligner que la vie n’est plus pareil sans elle… et même si je n’ai pas besoin d’une date particulière pour penser à elle, aujourd’hui j’ai quand même le cœur serré au souvenir de ce 6 octobre 2009… comme si cette journée n’avait vraiment débuté que par le coup de téléphone faisant s’effondrer mon monde… mais à tout grand discours, je préfère la simplicité alors je dirais juste :
“je t’aime maman et tu me manques tellement”