“Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé.”

—Roland Barthes

Language | Langage

I never know which language to use on my blog.. | Je ne sais jamais quel langue utiliser sur mon blog.

Being a french language girl living in a bilingual city yet, country (my country is Quebec we all know that !!) it gets confusing.. Plus, i feel that i can reach a lot more people writing in english but not the people around me.. quite the paradox.. 

Étant fille francophone vivant dans une ville bilingue, même, dans un pays bilingue (mon pays, c’est le Québec.. tout le monde le sait tsé) je reste confuse. Je sens que je peux rejoindre plus de gens en écrivant en anglais ici.. mais que je rejoint beaucoup moins les gens directement autour de moi en écrivant ainsi.. Quand même assez paradoxal…

Which language to choose?! The one that doesn’t betray my own culture or the one that reaches to the world wide web culture… 

Quelle langue choisir? Celle qui ne trahit pas ma culture ou celle qui entre dans la culture mondiale internaute?

What are your thoughts on this? | Qu’est-ce que tu en pense?

monstre

Ainsi, Umberto Eco écrit-il qu’« une civilisation démocratique ne se sauvera que si elle fait du langage de l’image une provocation à la réflexion et non une invite à l’hypnose* ». L’art et la volonté d’une réception esthétique et critique des photos sont des moyens de cette réflexion. Mais le chemin est encore long, bien long. Les prisonniers sortent d’autant plus difficilement de la caverne qu’à l’intérieur de celle-ci règnent des gardiens qui maintiennent les enchaînés, aliénés et hypnotisés par les images. Les gardiens ont intérêt à ce que les prisonniers restent victimes du simulacre, comme l’a montré Guy Debord dans La Société du spectacle**.

C’est pour ces raisons que certains photographies prennent leur distance vis-à-vis des agences et du reportage. Trente ans après avoir fondé Gamma, Depardon — tout comme Salgado, Abbas, Burnett, etc. — s’en est retiré : « J’ai fondé Gamma, dit-il, et je me dis que j’ai fabliqué un monstre***. » Marc Pataut avait quitté Viva, parce que les images et les reportages que l’agence engendrait étaient trop traditionnels et trop stéréotypés. L’agence Viva ne cherchait pourtant pas à couvrir l’événement fugace et éphémère, mais à produire des images de situations ou de réalités stables dans le temps.

François Soulages, Esthétique de la photographie, Nathan, Paris, 1998, p. 28.

* Umberto Eco, Television e cultura, Verso una civilta delle visione, Milan, Biompiani, 1961, p. 50.

** Paris, Buchet-Chastel, 1967.

*** Le Monde, op, cit.

“Avoir le cul bordé de nouilles.”

“To have one’s ass lined with noodles.” 

To be very lucky.

“As a scholar I am interested in the philosophy of language, semiotics, call it what you want, and one of the main features of the human language is the possibility of lying. A dog doesn't lie. When it barks, it means there is somebody outside.”

—Umerto Eco, The Guardian, 27 Novembre 2011

Is your non-verbal language giving you away?

sexohlala.com

This is a short article about the origin of the non-verbal language and how it can impact your relationships. 

To read the whole article…

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Ce court article présente l’origine du langage non verbal et l’impact de celui-ci sur nos relations.

Pour lire l’article complet…

55% de notre communication

apprendrecommentdraguer.com

La communication est un outil indispensable pour faire des rencontres. 55% de celle-ci est dominé par un aspect très important.

Bégaiement : une orthophoniste décrypte "Le discours d'un roi"

Jeune orthophoniste installée dans le Val-de-Marne, Lisa a pu visionner Le discours d’un roi en avant-première. A l’occasion de la sortie du film aujourd’hui en France, cette blogueuse nous livre sa parole d’experte en bégaiement…

(Les cinq premières minutes du film sont disponibles gratuitement sur le site filmotv.fr et permettent de mesurer la qualité du jeu de Colin Firth.)

  • Colin Firth est-il crédible dans le rôle du “roi-bègue” George VI ?

“La performance de l’acteur est assez réaliste. Le bégaiement s’accompagne de tous les petits détails que l’on retrouve habituellement, à savoir les contractions du visage, des lèvres, des épaules… Et il ne bégaie pas de la même façon dans toutes les situations, c’est plus ou moins marqué selon qu’il se trouve en public ou avec sa femme par exemple.”

  • Le film a-t-il une valeur documentaire ?

“Je n’irais pas jusque là, mais c’est en tout cas une très bonne approche du bégaiement. On y retrouve à la fois les accidents de parole et du visage, mais aussi tout ce que cela empêche de faire : le fait de ne pas oser prendre la parole, le fait de ne pas utiliser certains mots, ce qui s’accompagne souvent d’une baisse de l’estime de soi.”

  • L’orthophoniste du roi propose des exercices assez excentriques à son patient, notamment en le faisant se rouler par terre. Est-ce une forme classique de traitement ?

“Non, je pense que c’est le personnage lui-même qui était excentrique. Personnellement, je ne propose jamais ce genre d’exercices extrêmes. Mais il savait très bien ce qu’il faisait, il cherchait à aider le roi à se libérer de son corps. Il avait un but en faisant cela, et en ce sens il faisait preuve d’une certaine modernité.”

  • Justement, qu’est-ce qui a changé dans le traitement du bégaiement depuis la Seconde Guerre mondiale ?

“Je crois qu’au-delà des seules techniques de mécanique, où l’on demande au patient d’ar-ti-cu-ler en jouant sur le souffle et le corps, on prend de plus en plus en compte la personnalité et les spécificités du patient. Il y a une part de psychologie en orthophonie.” 

  • Qu’en est-il du rôle de l’entourage vis-à-vis d’un bègue ?

“Dans le film, le père du roi aligne à peu près toutes les erreurs à ne pas faire. La pression temporelle et le stress sont les deux grands poisons de la personne qui bégaie, donc il faut éviter tout ce qui est “dépêche-toi”, “dis-le”, “respire”… En fait, les proches doivent avoir le “tympan mou”, c’est-à-dire oublier les petites répétitions pour s’attacher seulement au contenu du message.”

  • Pour conclure, le film a-t-il modifié votre vision de votre métier ?

“En sortant de la salle, je me suis effectivement posée beaucoup de questions. Et honnêtement j’ai eu un peu peur que les gens retiennent du film l’image d’une guérison “miracle”, alors qu’il y a un vrai travail derrière. En tout cas, je suis très contente que l’on donne une place aux orthophonistes dans le film, car ça reste un métier méconnu - et qui est bien plus large que la seule question du bégaiement.”

Doses supplémentaires :

> “Comme George VI dans Le discours d’un roi, ils sont bègues… ou l’ont été” (AFP, 29/1/2011). “George VI, le père d’Elizabeth II, est loin d’être un cas rare. On cite nombre d’acteurs tels que Marilyn Monroe, Louis Jouvet ou Julia Roberts, des rois et des princes comme Albert II de Monaco, des hommes politiques comme François Bayrou et Georges Clemenceau, et aussi Winston Churchill qui évoque dans le film son “défaut de langage”.”

> “Hear the Real King’s Speech” (The Daily Beast, 11/1/2011). Un extrait (1’52) du vrai discours prononcé par le roi George VI en 1939. Colin Firth dit s’être beaucoup inspiré de ces archives pour préparer son rôle.

> Association Parole-Bégaiement. Un site très fourni pour en savoir plus sur le bégaiement, dont souffrent 600.000 personnes en France.

“Au petit bonheur la chance. ”

“To the little happiness the luck.”

Randomly.

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