hiddlespebble said:

IS YOU FEELING OKAY? IS YOUR HAND GETTING BETTER? I HOPE YOU GET BETTER SOON. *huggles*

Oh my God, sweetie I LOVE YOU SO MUCH and you’re so nice omg 

(っ◕‿◕)っ let me hug you!

My hand still hurts though, and the fact that I can’t move it around in this fucking splint gets me so stressed, I literally want to rip that shit off my hand and stretch my wrist around, but if I do that I might actually make things wrost ;_;

I probably injured my tenton. The tenton on my right wrist is really easy to be injured because I’m holding pens and pencils all wrong and that the tenton is weaker than it should be or something. So I was playing volleyball today, and one my fingers leaned a little bit too far and then next thing I remember was me screaming.

But omg thanks for asking, I love you and you know it <3

Islande, je t’aime - ég elska þig

Merveilleuse, grandiose, spectaculaire, authentique, exceptionnelle. Difficile de trouver les mots qui qualifient au mieux l’Islande. On est vite à bout de superlatifs. En Islandais ? C’est pire. Tentons ceci : Fjordspectacular !

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Blue Lagoon Geothermal Spa á Íslandi - Souvenirs 2013

Un cinquième de la France et seulement 300 000 habitants dont plus de 200 000 à Reykjavik, la capitale, et 17 000 à Akureyri, le chef-lieu des provinces du Nord. Est-ce peut être pour cette raison que j’aime Game of thrones. Est-ce peut être pour cette raison que j’aime l’Islande. L’Islande m’a possédée. Entièrement Pour le reste, le territoire est vide ou presque. C’est une île boréale sauvage où la nature dicte sa loi, souvent avec excès.Climat rude et très changeant, activité volcanique régulière et totalement imprévisible, soulignée de temps en temps par quelques secousse telluriques, campent un décor dont la sauvagerie n’a d’égale que la subtile beauté.

Cette île est envoûtante. Nulle part ailleurs sur la planète, le tellurique et le climatique ne s’entendent à l’unisson comme sur cette terre de feu et de glace.
En Islande, l’énergie profonde de notre planète remonte par tous les pores et les factures de l’écorce terrestre. La Terre vit, respire, tousse et éructe. La plus grande concentration mondiale de sources chaudes, mais également les jets réguliers des geysers traduisent cette activité tellurique partout présente.

L’Islande est une île singulière. Déchirée en son milieu par la dorsale Atlantique, son territoire grandit sous les contraintes tectoniques de deux centimètres par an en moyenne. Là, sous nos yeux, l’océan Atlantique s’ouvre imperceptiblement pour le voyageur et sûrement pour l’Islandais, dont la famille occupe une ferme perdue à la limite des hautes terres depuis la colonisation. Singulière, l’Islande l’est aussi par son peuplement. Cette terre vierge, dénuée de peuples autochtones, fut abordée par quelques ermites téméraires au VIIème siècle. Ces celtes épris de solitude, qui s’installèrent de manière erratique sur des îlots perdus de la côte sud, fuirent à l’arrivée des Scandinaves. Ceux que nous appelons Viking, en fait des Norvégiens et des Danois, s’installèrent alors sans entrave sur cette terra borealis. Sous la glace, le feu, le caractère islandais ne doit pas tout à la réalité géologique de la terre d’Islande mais beaucoup à cette pluralité des origines.
Héritage de l’âge d’or de la colonisation, la petite société islandaise, si longtemps sous le joug norvégien puis danois, est très fortement éprise de liberté. Dès la période de la colonisation, les Islandais organisèrent un système « démocratique » régi par des parlements locaux, les thing et un parlement « national », l’Althing. Sur ces terres de rien, des hommes libres enfantèrent la première démocratie moderne.

Terres dépeuplées, mais pas vides. L’imaginaire foisonnant d’un peuple dont le paganisme n’a jamais été complètement effacé par un millénaire de monothéisme. Le monde de l’invisible, peuplé de trolls, d’elfes, de nains et d’autres créatures. Même au fin fond de nulle part, on ne se sent jamais seul.

Ceux qui connaissent l’Islande parlent plus volontiers d’univers que simplement d’une île. Elle n’est pas une, mais multiple. Plus de nuit, plus de jour, juste du bon temps à vivre en oubliant (un peu) les contraintes du climat. Chaos de glace poudré de neige, cet univers laiteux paraitrait sortir d’un rêve. Parfois, la cendre, la lave et la mousse envahissent l’horizon à perte de vue. Souvent, le vent semble se battre contre les corps qui osent l’affronter. Cisaillant les murs de glace, de grandes échardes bleu saphir, ponctuées de puits et de résurgences, charrient une eau de cristal qui donne à voir les pieds du glacier. Cette merveille de pastels, valorisée par la lumière orange du grand Nord, au-delà du 66e parallèle, est une découverte de chaque seconde. La nature est présente, omniprésente, brute, sauvage, encore pure et sauvegardée. Quand seule la lumière peut mettre tout un peuple dehors, la relation au monde change. L’hiver, même en été, oblige à la révérence. Ni tout à fait paradis, ni tout à fait enfer, Islande, laisse-moi entrer dans ton royaume. Je te ressemble tellement.

Le petit monde d'Elsa... Et le nôtre!

26 août 2014

Notre petite Elsa a maintenant dépassé le cap des 6 mois! C’est fou comme notre cocotte grandit si vite et comme le temps file à vive allure! L’été est presque déjà terminé, le temps est encore clément, le soleil nous réchauffe encore les joues et les épaules, mais déjà sa lumière a changé et ses reflets orangés nous rappellent que l’automne n’est plus très loin… Cette semaine, pour certains, c’est la rentrée; ici, c’est notre petite routine familiale que nous tentons de retrouver dans le sillage que laisse derrière lui le tourbillon de l’été sur nos belles Îles avec son lot de visiteurs, de plage, de bons produits de la mer et du terroir et tous les petits plaisirs de la belle saison. C’est un peu de tout cela qui m’a donné envie de créer ce blogue sur lequel je pourrai partager quelques réflexions durant la fin de mon congé de maternité avec la belle Elsa et quelques petites bulles de notre encore toute nouvelle vie de famille. Quelques billets jetées à la mer, que le vent du large fera peut-être dérivés jusqu’à vous famille et amis demeurés au loin sur le continent…

Et pour commencer, je partage avec vous une photo de l’endroit duquel je vous écris ce premier billet! Elsa et moi étions parties prendre une belle marche sur la piste cyclable qui passe pas très loin derrière chez nous (celle de la Belle-Anse pour les habitués des Îles…). En écoutant le bruissement du vent dans les arbres et le crissement des pneus sur le gravier, en voyant la mer apparaître peu à peu marquant la fin du chemin de la piste cyclable, je me suis dit: Ça y est, c’est aujourd’hui qu’on se lance, depuis le temps que j’y pense! Notre chemin s’arrêtait donc ici pour aujourd’hui (la mer et l’érosion ayant rongé les caps et rendant le reste du chemin moins praticable), mais c’est ici que débutait l’aventure de ce nouveau blogue et que notre premier billet serait lancé à la mer!

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Kush kërkon të prishë Harmoninë Fetare?

Kush kërkon të prishë Harmoninë Fetare?

Pirro Prifti

(ose përçartjet e A.Bidos dhe Kori Anti-orthodoks po tenton të prishë harmoninë fetare në Shqipëri)

Përkujtimi e Shenjtorit Kozma i cili sipas kalendarit ortodoks e ka perkujtimin me dt 24 gusht është shqoëruar si zakonisht me përplassje të forta midis pseudo-patriotëve të Shqipërisë të kryesuar nga ateistë, radikalistë, dhe qelepirxhinj dhe komunitetit orthodox i cili e ka…

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Real : Ronaldo, « meilleur que Messi » dans sa tête

Alors que Cristiano Ronaldo a accordé une interview à Marca ce jeudi, dans laquelle il évoque la rivalité entre lui etLionel Messi, le joueur portugais souhaite néanmoins faire savoir qu’il reste le meilleur. En effet, a aussi accordé un entretien TVI, une chaîne de télévision portugaise. Alors qu’on lui demande qui est le meilleur entre lui et le joueur du FC Barcelone, CR7 n’hésite pas à répondre.

« Il n’y a pas de meilleur. Nous faisons notre travail et tentons de donner le meilleur de nous pour notre éqiuipe ou pour notre sélection. Nous voulons tous les deux être les meilleurs. Je pense que dans ma profession, je le suis et je travaille dur pour cela. Mais si je ne peux pas l’être, dans tous les cas, je serai toujours le meilleur dans ma tête ».

le choix de la distillerie Listincu et des essences de l’ile de Beauté 

quelques extraits : 

Les huiles essentielles corses : “ La richesse en plantes aromatiques et médicinales de l’île fournit à l’aromathérapie contemporaine un ensemble d’huiles essentielles de première importance ; elles développent des propriétés particulières et très puissantes liées probablement à la qualité de la lumière présente sur l’île et à la nature granitique du sol

En harmonie avec la nature : “Nous pratiquons l'agriculture biologique et biodynamique (label Demeter), et nous veillons toujours à ce que la récolte de plantes sauvages s’effectue dans le plus grand respect de l’environnement”

"il y a bien sûr, des vertus thérapeutiques que l’on retrouve dans chaque essence, mais une huile essentielle n’est pas qu’une somme de composés chimiques, c’est aussi l’alchimie de la nature que nous tentons de capturer”

plus d’infos sur : www. vitalba.fr

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Satisfait de la victoire 2-0 contre Cordoba, dans le cadre de la première journée de Liga, lundi soir, même s’il demande à ses joueurs “de mettre plus de vitesse et de rythme dans le jeu”, Carlo Ancelotti est revenu sur le positionnement de James Rodriguez. La grande recrue du Real Madrid a évolué dans le milieu de terrain à 3, en tant que relayeur gauche assez libre comme Angel Di Maria la saison dernière.

"Les trois attaquants ne peuvent pas jouer tous les matchs. Nous tentons de mettre James plus en retrait, et il le fait bien. Il a toute la qualité pour bien le faire et aider l’équipe", a expliqué l’entraîneur des Merengues, rapporte le site du club. Avant de poursuivre: "L’idée que nous avons est de mettre un milieu de qualité. Les titres arrivent avec de l’équilibre et de la qualité. Alonso avait joué deux matchs de suite et il n’a pas joué pour avoir du repos". Xabi Alonso a en effet été relégué sur le banc, le Colombien étant accompagné par Toni Kroos et Luka Modric dans l’entrejeu.

Après le départ du milieu argentin à Manchester United, le coach italien ne réclame d’ailleurs pas de renfort. “Non, nous avons un joueur de moins mais nous avons des joueurs qui peuvent avoir plusieurs postes sur le terrain. Il y a des milieux qui peuvent jouer plus devant. Avec cet effectif, nous sommes bien”, a-t-il lancé à la presse.



IRIS ROSATI CARPANI

UNE CENTENAIRE EXCEPTIONNELLE

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Il y a des gens exceptionnels qui gravent leur passage par cette vie et méritent d’être évoqués. Et puis, ne pensez-vous pas que nous, humains, avons tendance à oublier vite les morts, même lorsqu’il s’agit des êtres chers! On dirait qu’en évitant leur souvenir, nous tentons « vainement » d’ignorer le fait irrévocable d’être les prochains partants! Pauvres nous, mortels!

Je souhaite donc rendre un hommage posthume à une centenaire exceptionnelle qui a marqué ma vie et ne cesse de le faire même après sa mort. Il s’agit de mon ex-voisine que je considérais comme une grand-mère spirituelle, Mme Iris Carpani Rosati, décédée récemment à l’âge de 103 ans et 3 mois et 6 jours.

Exceptionnelle non seulement par sa belle longévité, mais aussi par sa lucidité rarissime, compte tenu de son âge. Sans oublier la mémoire d’éléphant qu’elle avait, lui permettant de tout mémoriser : les noms, les dates, les numéros de téléphone, les évènements de sa vie avec les moindres détails, etc. D’ailleurs, elle était ahurie de me voir si distraite et si oublieuse, et me disait : « Johar, à ton âge, tu oublies autant… ».

Iris était une femme cosmopolite : Italienne d’origine, née en Alexandrie où elle passe la moitié de sa vie avant d’émigrer au Canada pour le restant de son parcours. Deux autres raisons qui font d’elle une femme multiculturelle : son mariage avec un pianiste moitié Allemand, duquel elle eut deux enfants et le mariage de son fils avec une femme québécoise. Ce n’est pas tout! Iris fait ses études en italien et en français, et elle étudie l’anglais et le grec, puis elle enseigne la musique dans une école américaine en Alexandrie et au Conservatoire de musique. Grâce à cette pluralité culturelle, mais aussi grâce à son excellente mémoire auditive, Iris parle cinq langues : l’italien, le français, l’anglais, l’arabe égyptien et un peu de grec. Oh combien j’adorais son adorable accent lorsqu’elle parlait en arabe égyptien!

Diplômée du Conservatoire de musique d’Alexandrie à l’âge de 19 ans, Carpani entame sa carrière artistique comme professeure de piano et comme pianiste concertiste. Ses deux maris sont des virtuoses également, et les deux sont décédés subitement et à jeune âge: le premier, qui était pianiste, décède d’un arrêt cardiaque, quant au deuxième, il était chef d’orchestre et décède d’un AVC cérébral. Son statut de veuve ne l’a nullement empêché de percer; la musique étant sa potion de guérison.

L’artiste vit seule de 81 ans à 102 ans avant qu’on l’assigne en résidence (maison de repos). Et comme elle était ma voisine, j’ai eu la chance de partager son quotidien et d’apprendre de son expérience et de sa clairvoyance. De plus, j’ai eu la chance de vivre avec elle ma passion pour le piano, de l’écouter jouer et de pianoter parfois avec elle à quatre mains lors des cours qu’elle m’a offerts.

J’ai connu Iris dans une période délicate où j’avais pris ma retraite de la vie. Elle a apparu donc comme une lumière de rédemption, comme un gisement intarissable d’énergie positive. Je venais de déménager, mon appartement étant en face du sien; elle me guettait en vue de gagner ma compagnie. J’avais honte de moi de la voir, à 102 ans, sourire encore à la vie tandis que moi, environ le tiers de son âge, je tournais le dos à la vie…

À 102 ans, et à l’aide de sa cane et de ses lunettes, Nona (grand-mère) est encore capable de vivre seule, de cuisiner, de recevoir des invités et de se faire belle. Capable encore de jouer au piano sans jamais lire une partition; tout le patrimoine classique étant ancré dans sa mémoire, puis se transposant sur son clavier avec passion. Elle continue de jouer jusqu’à l’avant-veille de son départ. Et bien que déçue par les fausses notes, elle est contente de faire ses Adieux à son compagnon de vie, le piano.

Outre le piano et la joie de vivre, j’ai appris de cette remarquable centenaire l’histoire de l’humanité et celle de l’art, la cuisine italienne, la musique classique, la patience, la délicatesse, la tolérance et l’ouverture sur l’autre, quelle qu’elle soit son origine, sa religion ou sa philosophie. Cette vertu a fait d’elle une humaniste, universaliste par excellence. Sans oublier ses innombrables voyages qui ont élargi davantage son esprit. 

Ce n’est pas tout! Signora Rosati a un sens aigu de l’humour, que je qualifie de fin et de subtile. Et combien je riais aux éclats de ses aventures et anecdotes, et de ses taquineries quand mes doigts trébuchaient sur les touches de son piano! À mes débuts, elle me disait : « tu joues comme avec un marteau, tes doigts étant si raides!». Et pourtant elle demeurait patiente comme un Boudha! Rappellez-vous qu’à ses 101 ans, elle m’apprenait le piano; j’ai eu donc le privilège d’être son énième et dernière élève. Et juste avant moi, elle avait réalisé le défi de former une mélomane de 58 ans, tandis qu’Iris avait 98 ans.

Bien que positive et optimiste, Nona voulait divorcer avec la vie durant sa dernière année, où elle trainait d’un hôpital à un autre, avant de se trouver une place  dans une résidence, où elle manquait de compagnie et s’ennuyait parfois. C’est alors qu’elle me disait : j’en ai assez de cette vie, je veux partir! Néanmoins, elle avait un ange gardien qui veillait sur elle avec dévouement : son ancienne élève Lucette, la mélomane de 58 ans, infirmière retraitée qui ressemble à une nonne, tellement elle est pure, voire angélique. Avec Lucette, j’ai appris l’empathie et la philanthropie : faire du bien sans rien attendre en contrepartie.

Pendant deux mois, je n’ai pas rendu visite à Iris. Et soudainement, elle apparaît dans mes rêves, puis m’envoie des présages. La veille de son décès, je reçois des invités : un couple avec deux enfants, et de là, se succèdent les mauvais signes… Le petit « turbulent » me casse une très belle lampe en porcelaine et en marbre, un cadeau d’Iris, qui date de plus de 50 ans. J’en suis à la fois furieuse et inquiète; je ressens un heurt en pleine poitrine…une alerte… une détresse! Cela m’amène à parler d’elle à ce couple, comme j’ai l’habitude de le faire : parler d’elle et de sa belle longévité. La nuit, je pense à elle et je m’en veux pour cette absence. Le lendemain, je me réveille avec un pincement au cœur, puis je reçois un autre mauvais signe : c’est le 8 août, l’anniversaire de ma sœur Nadia, décédée en 2007. J’ai la ferme intention d’aller la voir, je lui prépare son dessert favoris, je l’appelle maintes fois pour l’aviser de ma visite, elle ne répond pas…Je m’apprête à y aller…Son accompagnatrice m’appelle pour m’annoncer son décès dans cette matinée de ce funeste 8 août qui me mets en double deuil : ma Nadia et ma Nona! 

Je suis à la fois triste et soulagée…Soulagée par sa délivrance, puisqu’elle était fatiguée de ses 103 ans et 3 mois et 6 jours, et voulait partir! Fière de sa vie? Oui, elle l’était à souhait! Fières, nous le sommes également, nous qui avons eu le privilège de la côtoyer, de l’aimer et d’entrer dans son vaste univers! Avec brio, Mme Rosati a réussi son intégration dans le Québec, allant même à partager ses valeurs culturelles et son combat identitaire au nom de la souveraineté.

Paix à votre âme chère Nona Iris!

Par Johar Hideur (Haidar)

Montréal, octobre 2011

Après sa victoire initiale à Montpellier (16-19), le Racing-Métro n’a pas réussi à coiffer un deuxième succès de rang à l’extérieur en s’inclinant face à l’UBB (30-21), samedi. Virgile Lacombe regrette le manque de lucidité de la formation francilienne qui avait repris l’avantage après la reprise et repart finalement sans point de bonus, perdu à la dernière minute. “Il y a un manque d’intelligence de notre part, a lâché le talonneur du Racing au micro de Rugby+. Nous sommes dominateurs et nous tentons des passes impossibles. Il y a eu de l’intensité, du jeu, nous aurions pu s’exposer moins avec plus de jeu à l’avant”.



Quatorzième jours : deuxième dimanche

Et voilà c’était notre dernier jour de marche. C’est triste mais toutes les bonnes choses on une fin, et qu’elle fin ! Revenons sur cette ultime épreuve qui fut l’une des sensationnel.
Réveil à 6h30, on rigole pas ici, aujourd’hui on doit atteindre cahors le plus tôt possible pour manger le midi. On fait nos affaires et on se sert dans la cuisine pour manger notre petit déjeuner. C’est avec énergie qu’on reprend a 7h25 notre chemin. L’émotion est au rendez vous, on sait que c’est la fin, que c’est une longue étape mais surtout qu’on a rien a mangé. Alors on avance rapidement, sans raison particulière, c’est juste qu’on déborde d’énergie. Mais au bout d’une heure nous vient une idée : tentons d’arriver le plus tôt possible a cahors. Si initialement on a prévu d’arriver a 14h30, on vise le 13h00. Mais notre avancer est telle que nous nous lançons un ultime défis : arriver avant 12h00. Et la course est lancé, les kilomètres défilent, l’heure également. La fatigue arrive, j’ai une ampoule au pied, mais j’en ai que faire, seul l’heure d’arrivée compte. Nous avons même le droit a un petit sprint avec nos sac (je pensais avoir reconnu manu devant nous). Isma y perd une chaussures mais ils nous reste que 1h15. Et là je prend la décision de faire bande a part, isma a l’air fatigué et j’ai peur d’échouer. Je fonce (pas trop non plus) les paysages se succèdent et les minutes aussi. Je mange en l’espace de 10 minutes toutes mes barre de céréales. Je commence à douter.
Mais a 11h40 a la fin d’une rue, en haut de la montagne, j’aperçois en contrebas cahors. J’ai les larmes aux yeux, parce que je suis crevé, triste que ça soit fini, heureux d’être arriver et ému de voir de la gare qui va nous ramener chez nous. Je dévale littéralement la pente et lâche mes larmes sur le pont sud de cahors où je suis arrivé a 11h50.
Puis j’attends isma qui va prendre une mauvaise direction et qui me rejoindra un peu plus tard. On se dirige ensuite vers le gîte où on se pose avec le wifi en attendant de poser nos sac. Puis viens la tempête, une pluie comme j’en ai rarement vu. C’est la qu’on est content d’avoir fait les con et d’avoir parcouru ces 26km en 4h30. Une fois les sac poser, on va repérer la gare. Sur le chemin on a croiser casiment toute les personnes qui avaient voyage avec nous. C’est triste comme moment car on sait qu’on ne les reverra sûrement jamais. Et après avoir fait le tour de la ville, on a enfin le droit au déjeuner tant attendu. Je vais acheter des cartes postales et on rentre.
La on se pose, je fais les comptes, 251km parcouru au total. Puis j’écris les cartes.
Ensuite, une fois reposer on part manger mc do a 19h00. Au total environ 1h15 de marche aller retour mais on s’en fiche parce que c’est fini. Et puis on dort tôt parce qu’on est crevé.

Test du HP SlateBook 14, un ordinateur portable sous Android


Avec le SlateBook 14, HP tente un pari un peu fou : développer un ordinateur avec un écran tactile de 14 pouces qui tourne entièrement sous Android, un système d’exploitation pensé en premier lieu pour les smartphones et tablettes tactiles. Ici, pas d’hybride ni de convertible, le clavier et l’écran ne font qu’un, à la manière d’un ordinateur portable classique. Vendu à partir de 399 euros, le SlateBook 14 entre en concurrence avec des ordinateurs portables plus standard. Android est-il une réelle valeur ajoutée ? Tentons de découvrir les forces et faiblesses de cet ordinateur portable sous Android.


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