suffisance

Aujourd’hui j’aimerais à travers ce texte partager ce questionnement : qu’y a-t-il de si contre-nature à assurer un revenu viable à tout un chacun sachant tout le pognon qui est gaspillé ailleurs ? On ne manque ni de ressources ni de nourriture, beaucoup de personnes peuvent apporter quelques chose de constructif, pourtant seul un nombre toujours plus restreint semble vouloir s’accaparer le monde entier. D’où vient cette maladie ?

J’étais devenu insensible. Le normal, le bien, le logique, ça ne me suffisait plus. J’allais toujours plus loin mais je n’y trouvais rien, les meilleurs moments c’était toujours avant et je ne mettais jamais de pansement là où ça saignait tout le temps. J’étais lourd de routine, ça m’obsédait, l’ordinaire m’emmerdait alors tout ce que je trouvais à peu près à mon goût je le consommais. Sans réfléchir, sans attendre. Se sentir sans cesse vivant, se donner du plaisir tout le temps. J’avais la perpétuelle sensation de manquer alors j’étalais ma vacuité. Je m’exposais sur les réseaux en permanence. J’avais mon musée du soi-même, de la suffisance. Je donnais des réponses sans que personne n’ait posé de questions. Les faibles suivaient, c’était déjà ça. Mais dès que je lorgnais sur mes voisins je voyais que beaucoup faisaient mieux que moi. Je me disais qu’il ne fallait jamais prendre les gens pour des moutons mais ne jamais oublier qu’ils le sont. Je ne voulais plus y penser. Fallait toujours chercher à être aimé, porté tel un apôtre. Toujours être plus beau dans le regard de l’autre, tout faire pour se griser de plus en plus souvent. Tu montes, tu montes – et tu descends. Tu cherches à enfouir tes dépressions sous un flot d’actions remarquables. Tu joues au type dont les rires ne sont plus valables, du genre de ceux qui résonnent toujours trop fort et trop souvent. Du genre de ceux qui cachent les pires remords, les pires mal-être inavouables. T’as beau dire t’es pas bête, t’es un gagnant, t’as de l’appétit, mais un jour tu le sens, tu le sais que t’as raté ta vie et là tu fuis. Tu fuis tout en sachant pertinemment qu’en partant tout au bout de toi même tu ne changeras que le décor de tes problèmes, tu retrouveras jamais la pureté du fœtus, la fuite c’est juste de la peine en plus. C’est comme ça que tu te retrouves paralysé, paralysé par la peur de la prochaine erreur. C’est comme ça que dans sa vie on choisit surtout ses problèmes de débauche et l’amour comme si on allait à un entretien d’embauche. La valeur d’un homme se mesure à la quantité de vérité qu’il peut supporter. Je ne voulais plus y penser.
—  Cabadzi - D’en haut la ville est belle en bas
L’amour est insatiable et nulle raison ne le gouverne. Un geste, un regard, un soupir suffisent à le révéler.
—  Tristan & Iseult

Mes vacances d’été ont bien commencé avec une petite escapade de 5 jours à pichilemu, ville mondiale du surf située sur la côte chilienne, au sud de Valparaiso. J’ai pu découvrir ce petit coin de paradis qui est consacré au surf ou à la détente, mais rien de plus donc 5 jours étaient suffisants pour s’échapper de la ville de Santiago. Cela dit j’ai vraiment apprécié l’hostal dans lequel nous avons logé et passé pas mal de temps : le Surfarm Hostal. Situé à 10mn en voiture de pichilemu, cet “eco hostal” est assez incroyable, pour moins de 10 euros la nuit petit dej compris, des petits chalets en bord de plage (privée s’il vous plait) avec un chilien un peu fou mais d’une extrême gentillesse pour nous accueillir. En prime, le plus beau coucher de soleil jamais vu et un ciel étoilé magnifique avec le bruit des vagues.

Quand vous êtes plus de 600 abonnés à mon tumblr !!

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Merciii tellement beaucoup !

Je voulais vous faire un post spécial pour ça, parce que le remerciement-gif est sympa mais un peu austère non ? Mais en fait je ne savais pas quoi dire et surtout si ce que j’ai à dire vous intéresse ! Alors du coup, si ça vous tente, vous pouvez m’envoyer vos questions et je ferai un résumé/choix/post (si ça marche) des questions et j’y répondrai dans la semaine. Questions du genre quelle série je regarde finalement après vos énoooormes conseils trop chou ou si j’ai instagram ou n’importe quoi qui vous passe par la tête.

Ma boîte à questions vous est ouverte. Merci encore mille fois, parce que quand même, 609 abonnés quoi. Coeur avec les doigts et millions de paillettes. Et c’est même pas suffisant ! J’vous kiffe à donf’ (expression expirée depuis 2002)

Outfit

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Un petit aperçu de ce qui a composé mes tenues durant ces dernières semaines… (posté sur instagram virginiemode9fr)

Je suis devenu complètement accro des créations de ma copine Diane - Top péplum Mademoiselle D et je ne quitte plus mon jean Acne (modèle needle - taille haute mais pas trop - hyper confortable - bonne couleur et belles fesses :-)) shoes Cat Saint-Laurent.

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L’avantage des looks boyish, c’est qu’ils sont à la fois cool et chic. Boy friend jean Current Elliott, marinière Cos, veste les Prairies de Paris, Church’s

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Une maille douillette (Zara) et des boots sophistiquées (Isabel Marant) suffisent à l’élaboration d’une silhouette.

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Mon amusement du moment, créer des looks monochromes…

Robe tee-shirt Isabel Marant étoile, veste Apc, stan smith, sac Chanel vintage

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Rester confort en jupe  - Pull en mohair Isabel marant étoile, jupe Roseanna, docs Heschung, bonnet Cos, sac Chanel

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Funkiser les journées grises - Pull doudou actuellement chez Zara (le genre de pull que l’on aurait envie d’enfiler chaque jour - genre “je reste dans ma robe de chambre”), legging lurex Roseanna, susanna boots Chloé, écharpe Zara

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Désembourgeoiser le pardessus camel (je ne faisais pas attention avant mais depuis que j’ai ce manteau, je me rends compte que tous les vieux de mon quartier portent un manteau camel :-) la loose !!)(appelez moi Marie-Chantal) Manteau Max Mara, pull cashmere Monoprix homme, pantalon Alexander Wang, boots Gucci, sac Sophie Hulme

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Sexyness iser (!) la jupe plissée midi, avec des cuissardes (My Suelly), toujours le pull doudou Zara, manteau Jil Sander, sac Chanel

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Déménager ma fille avec cette parka qui déménage (Heimstone) et sneackers Saint-Laurent - Et non je n’étais pas nue dessous…j’avais, bah…mon jean Acne pardi !

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Démanegement jour 2 : Robe chemise Isabel Marant, legging en maille American Vintage, docs Heschung, veste Iro -

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Du Saint-Laurent like avec une robe Mademoiselle D, une veste en velours Zara et seulement les boots Saint-Laurent (ruse du coyotte)

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À défaut de ciel bleu…sweat Sandro, pantalon Et Vous, caban Inès de la Fressange pour Uniqlo, boots Heimstone, sac Proenza Schouler

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Encore du monochrome en pull et jupette Isabel marant, boots Mango et un sac Céline vintage (le fameux ) pour un look sixties.

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Pour finir comme on a commencé, avec une blouse Mademoiselle D et LE jean Acne ! Boots python Roseanna, cabas Givenchy

Bon week-end,

Bon courage si vous n’avez pas fini vos courses de Noël !!! :-)

anonymous asked:

"non merci j'ai un pénis et c'est bien suffisant" mdrrrr t'es sérieux xD

Un peu que je suis sérieux !!!

et est ce que tu t’es demandé c’que je ressentais depuis qu’on fait plus l’amour trois fois par jour? est ce que tu t’es demandé c’que ça me faisait de plus sentir ton regard m’envahir et me sentir rougir, sourire. est ce qu’on s’aime encore, est ce qu’on se veut toujours autant? mes mots suffisent plus, mon amour non plus, ma haine encore moins, j’voudrais seulement sentir juste une seule fois ce désir ardent qui vient cogner notre coeur et notre corps, sentir ta respiration accélerer parce que tu me veux mais que tu ne peux pas, tu m’as entendu toutes les fois où je t’ai demandé  si tu me voulais encore dans ton putain de lit? si tu voulais encore de mon cul et de mon coeur? t’as écouté quand j’ai pleuré de jalousie, quand j’ai hurlé d’effroi et que j’te répétais “je t’aime je t’aime j’veux plus rien faire sans toi”? t’as fait gaffe à mes cernes à cause de toutes mes nuits sans sommeil à m’retourner le cerveau pour trouver une explication? “j’ai peut-être trop grossi, ah non maigri du coup mes seins pendent plus, ou alors je jouis trop fort et il aime pas ça, ou juste que mes conversations sont pas interessantes, il a surement du trouver mieux ailleurs, bon” et dis moi p’tit con ça t’arrive des fois quand même de penser à moi et de te dire que t’aimerais que j’sois là? est-ce que ça t’arrive merde d’avoir envie de baiser avec moi comme jamais, sur la table de ta cuisine comme dans les films américains, ou au coin d’une ruelle sombre, un truc bien existant, ou tout simplement dans le lit où tu ronfles tous les soirs, t’as réfléchis à ce que pouvait me faire l’absence de sexe dans notre relation? t’as réfléchi au fait que ça fait trois jours que j’ai envie d’aller voir ailleurs parce que j’te sens absent au pieut avec moi? j’ai honte, mais j’suis surtout en colère, si tu m’fais plus l’amour c’est qu’y a plus d’amour merde.

-Bien. Revenons à nos organes. Je récapitule : plume, couilles, bitte, lèvres, oreille et main. C’est tout ?
-Ça ne vous suffit pas ?
-Je ne sais pas. J’aurais imaginé autre chose.
-Ah oui ? Qu’est-ce qu’il vous faut encore ? Une vulve ? Une prostate ?
-Cette fois, c’est vous qui êtes trivial. Non. Vous allez certainement vous foutre de moi, mais je pensais qu’il fallait aussi un cœur.
-Un cœur ? Grand Dieu, pour quoi faire ?
-Pour les sentiments, l’amour.
-Ces choses-là n’ont rien à voir avec le cœur. Elles concernent les couilles, la bitte, les lèvres et la main. C’est bien suffisant.
—  Ce qu’il faut pour être écrivain. Au moins selon Prétextat Tach.

Pas besoin d’algorithme pour cette musique-là. Nos mains suffisent à prendre la mesure des premières vibrations. Le frottement de nos peaux, les mouvements à peine syncopés de nos hanches, la saccade de nos souffles. Tu as vu le ciel ? Il fait chaud pourtant ici. Et là. On oscille sans quitter le sommeil. On sombre, on rougit, on s’échauffe, on s’apaise. Et on recommence.

Ils ne font tous que paraître, paraître encore et encore, bouffons modernes aux sapes léchés qui dégoulinent de suffisance pour noyer leurs insécurités infantiles. 

Moi je veux pas paraître, j’veux apparaître, m’envoler, décoller, m’apprivoiser, arrêter de mentir et de cacher. Convoler, jouer, et ne jamais s’arrêter. Exposer mes blessures aux grandes jours, peut-être qu’un jour le soleil atténuera leurs laideurs. 

Et tout ça avec toi mes côtés si tu es d’accord, je te demanderai pas de me porter, juste de m’appuyer quand le vent se fait un peu trop brusque et que la chaleur s’enfuit à petits pas. 

Le PDG de Monsanto gagne 13,4 millions de dollars par an
Le PDG de Monsanto gagne 13,4 millions de dollars par an
By Mathieu Doutreligne

Le PDG de Monsanto gagne 13,4 millions de dollars par an

Hugh Grant, le directeur général de Monsanto a gagné 13,4 millions de dollars pour l’exercice de ses fonctions en 2014. Un chiffre en augmentation de 6,9% par rapport à l’année précédente. Est-ce un salaire suffisant pour manger bio tous les jours ?

Il s’appelle Hugh Grant, comme l’acteur Britanique dans Coudre de foudre à Notting Hill, mais en différent. Il est l’actuel directeur général de Monsanto et a été rémunéré 13,4 millions de dollars (10,7 millions d’euros) en 2014 pour développer son entreprise, une société spécialisée dans les biotechnologies végétales qui tente de contrôler les semences à l’échelle planétaire et d’imposer sa norme du génétiquement modifié.

Le salaire de Grant a augmenté de 6,9% par rapport à 2013, mais reste inférieur aux 14,2 millions de dollars qu’il a obtenu en 2012, le tout “malgré un environnement agricole difficile”. La rémunération de Grant a été détaillée dans une circulaire de procuration que Monsanto a déposée mercredi 10 décembre dernier. Cette rémunération comprend un salaire 1.500.000 dollars, 3,9 millions de bonus et 6,5 millions de dollars de stock options. Il a également bénéficié d’une augmentation de 1 millions de dollars en valeur de la pension. Ses avantages indirects comprennent l’usage personnel estimé à 144.980 dollars d’un avion de la société, ainsi qu’une sécurité personnelle évaluée à 4.200 dollars.

À titre de comparaison, Christopher Viehbacher (Sanofi) est le PDG du Cac40 le mieux payer avec une rémunération de 8,6 millions d’euros en 2014. Il devance Jean-Paul Agon et Bernard Arnault avec respectivement 8,5 et 8,1 millions d’euros.

Au niveau de l’entreprise, le chiffre d’affaires de Monsanto est également en hausse cette année pour atteindre 15,86 milliards de dollars, tiré vers le haut par les ventes records du soja OGM. La société a déclaré un bénéfice de 2,76 milliards de dollars cette année, en hausse de 9,4% par rapport à l’année dernière.

Pendant ce temps-là, le bio prend de l’ampleur à sa vitesse. Le marché alimentaire bio mondial a plus que quadruplé en 12 ans, atteignant 65,4 milliards de dollars en 2011, soit 50,5 milliards d’euros. Actuellement, plus des 9/10e  de la consommation mondiale de produits bio est située en Europe et en Amérique du Nord et la surface mondiale cultivée suivant le mode biologique
(certifiée et en conversion) a été estimée à plus de 37,2 millions d’hectares fin 2011.
 



December 16, 2014 at 11:25AM
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Car toi, ô mon Créateur, tu n’es pas ingrat, et je n’ai aucun motif de penser que tu donneras moins qu’il ne t’est demandé, tu accorderas plutôt beaucoup plus ; tu n’as pas non plus, Seigneur de mon âme, abhorré les femmes lorsque tu vivais dans ce monde, au contraire, tu les as toujours favorisées et traitées avec beaucoup de miséricorde, et tu as trouvé en elles autant d’amour et plus de foi que chez les hommes. L’une d’entre elles – dont nous portons l’habit – fut ta très sainte Mère, et ses mérites nous valent de mériter ce que nous avons démérité par nos péchés. N’est-il pas suffisant, Seigneur, que le monde nous tienne à l’écart, qu’il nous considère incapables de ne faire rien qui vaille pour toi en public, et que nous n’osions parler de quelques vérités que nous pleurons en secret ? Faudrait-il encore que tu n’écoutes pas une aussi juste requête ?

Je ne puis le croire, Seigneur, de ta bonté et de ta justice car tu es un juge juste, tu n’es pas comme les juges du monde qui, étant fils d’Adam et, enfin, tous des hommes, tiennent pour suspecte n’importe quelle vertu de femme. Oui, ô mon Roi, il arrivera un jour où tous seront connus. Je ne parle pas pour moi, car le monde connaît déjà ma misère – et je me réjouis qu’elle soit notoire – mais, je le vois, les temps sont tels qu’il me semble irraisonnable de rejeter des esprits vertueux et forts, même si ce sont des esprits de femmes [2].

— 

Note 2 : Toute cette partie (à partir de : « et plus de foi », jusqu’à « esprits de femmes ») fut rayée par le censeur : vingt et une lignes de l’autographe. Les motifs probables de cette dure censure furent l’ardente apologie des femmes, motif de polémique pour les savants antiféministes de l’époque, et la référence aux “juges du monde”, allusion probable aux Inquisiteurs.

Sainte Thérèse d’Avila, Chemin de perfection chap. 4, §1, Manuscrit de l’Escorial. Les Editions du Cerf

Extrait du (très beau) Calendrier de l’Avent proposé par le Jour du Seigneur sur la vie consacrée.

10

Prochaine destination Open Tour : Hoi An.

Nous y resterons 2 jours (bien qu’une seule journée suffise) afin de multiplier les chances de voir la ville sous le soleil. Une fois n’est pas coutume, nous réservons un tour via notre hôtel pour visiter le site archéologique de My Son, à une soixantaine de kilomètres de là. A 8$ par personne, on est sûrs de voyager dans des conditions correctes (on ne veut plus prendre le risque de voyager debout entassés comme du bétail dans un bus local pendant 2 heures!) et en plus le retour sur Hoi An s’effectue en bateau !

La visite s’effectue au moment d’une brève éclaircie. Nous pouvons admirer ce qu’il reste de l’ancien royaume cham, après les pillages français et les bombardements américains… c’est-à-dire plus grand chose. C’est dommage car le site avait dû être aussi grandiose qu’Angkor, du temps de sa découverte.

C’est à nouveau la pluie qui mettra fin à la visite au bout de 2 heures. Largement suffisant pour contempler… l’étendue des dégâts ! On redescend tranquillement en petit bateau vers Hoi An, où on arrive en milieu d’après-midi, sous un soleil radieux. On décide de profiter de l’occasion pour arpenter les ruelles de l’ancien comptoir colonial, quitte à se réserver les intérieurs pour la prochaine averse. Puis on se fait doubler par une procession, tous les hôtels de la ville défilent en cyclo-pousse décoré et en costume traditionnel, pour célébrer les 10 ans de la reconnaissance de la ville par l’UNESCO. Pour l’occasion, tous les monuments de la ville sont ouverts gratuitement au public. Raison de plus pour visiter la ville doublement au pas de course !

Ce n’est qu’à la nuit tombée qu’on prend le temps de flâner sur les bords de la rivière, décorés de lampions, où des jeunes demoiselles allument des bougies et déposent leurs offrandes sur l’eau. Puis on va dîner dans une gargotte familiale au bord de l’eau. Les propriétaires découvrent le Routard et son lexique et décident de vérifier notre prononciation en vietnamien. Comme ils ne parlent ni français, ni anglais, on passera la soirée à répéter des mots en vietnamien qu’on ne comprend pas. Eux, en tout cas, ont bien rigolé, mais on va éviter de répéter ce qu’ils nous ont appris, dans le doute !

Le lendemain matin, pour changer, il pleut. Pas de regret du coup d’avoir visité la ville la veille au pas de course, d’autant plus que les intérieurs ne justifiaient pas particulièrement le coût du billet global. Du coup ce sera shopping et balade au bord de la rivière sans trop s’éloigner de l’hôtel, en attendant le bus. On récupère nos bagages à une heure du grand départ, car la gare routière est à l’autre bout du village. Notre hôte arrive également à ce moment-là, et à son tour insiste pour nous y accompagner… toujours en scooter, mais sur un seul scooter, cette fois (et toujours avec nos 5 sacs et nos 30 kilos, bien sûr !). Devant notre air affolé, il nous propose finalement 2 allers-retours. Heureusement, car on avait sous-estimé la distance, et on aurait bien mis une heure si on était partis à pied ! A ce rythme-là, bientôt nous aussi, on saura trimballer un frigo sur un scooter !

Sur la compilation “The many are one’ du label Beating Drum mené par Piers Faccini vous trouverez mon morceau “Ddunit Tentar”.

Ce titre signifie “Terre qui brûle” en kabyle. Le texte a été traduit par Mokhtar Beddek. La chanson part du constat de la destruction de la nature et critique l’indifférence générale face à cette catastrophe - qui met pourtant à l’épreuve et en danger l’espèce humaine tout entière. L’Europe s’est fixé récemment des objectifs précis pour faire face au réchauffement climatique. Sont-ils suffisants et seront-ils atteint dans les délais prévus? Rien n’est moins sûr… Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.

THE MANY ARE ONE - compilitaion Beating Drum disponible ici :

- Beating Drum shop: http://bit.ly/TMAO_shop
- iTunes: http//smarturl.it/TMAO

Et chez tous les disquaires !