anonymous said:

Salut. Ne pense pas que je suis présomptueuse. J'ai juste l'impression que tous les écrits sur Tumblr se ressemblent. Des trucs sur le vent, la mélancolie, les ténèbres, l'amour destructeur, la beauté triste d'un geste, etc, etc. Pourquoi ne jamais écrire sur le soleil? Et les rossignols? Et les réactions acido-basiques? Une sardine? Un bus? Toujours les mêmes "aphorismes" sur le mal-être, personne n'a l'audace de jouer vraiment avec les mots, triviaux ou non. Pourtant, être poète, c'est ça...

Réponse courte : oui.

C’est vrai qu’il y a de nombreux écrits qui tournent en boucle sur les mêmes sujets. D’ailleurs, il me semble que ceux qui tournent le plus sont pour la plupart assez médiocres, mais cela n’est pas du ressort de l’auteur, mais de ceux qui les font tourner. Cela dit, en cherchant un peu, on peut trouver toutes sortes d’écrits. J’aime (liste non exhaustive) ceux de gregorykurzdner, jacquesdor, 15-novembre, moonphy, tristeetvagabonde, sandradulierauteur, timeaintgonnacureyou-honey, j’en oublie sûrement et on va peut-être me faire la tronche. ;)

Cela dit, je n’écris pas pour la forme, ni le jeu. Je ne suis en cela peut-être pas vraiment poète. J’écris seulement ce qui déborde, et j’ai même l’impression que je ne décide rien. Oui, j’ai pleinement conscience que mes écrits tournent parfois en boucle sur de mêmes thèmes. On appelle cela des obsessions, je crois.

GET SPOOKY! || listen

When witches go riding,
and black cats are seen,
the moon laughs and whispers,
‘tis near Halloween.

welcome! your nightmare is about to begin // the apparition (by john donne) // la femme ressort // don’t lose your head // i’m mad // white zombie // hollow hollow eyes // scary goodbyes - so many screams, so little time // psycho killer // house on the hunted hill 1 // lay down in the tall grass // the vampyre (by lord byron) // lose your soul // easy (switch screens) // sabre dance // closing // finale

[ph.credit]

Prologue pour Suze

"On ne sort pas indemne de l’enfance
on ne sort pas indemne de chez nos parents
de chaque rencontre de chaque événement
on ressort on repart transformé et différent

nos souvenirs notre histoire nous façonnent
nos plaies ne nous abandonnent
tout le bien qu’on nous fait
tout le mal qu’on nous fait
résonnent et nous raisonnent
bien gré mal gré nous

puis un jour plus rien est la faute à personne
car un jour on devient adulte
et nos choix nos gestes qu’ils soient bons ou mauvais
ils nous appartiennent
un jour il nous appartient de les assumer tout seul.”

MotsDeVentre

Kinder délice maison :D

image

Génoise au chocolat : 
150 g farine
150g sucre 
150g beurre fondu
3 oeufs 
1 sachet sucre vanillé 
1 sachet levure chimique 
250g chocolat noir (dont 100g pour le glaçage) 
1 boite de lait concentré sucré
noix de coco râpée

Préparation du gâteau:
Mélanger la farine, les sucres et la levure, dans un grand saladier.
Faire un puit, y ajouter les œufs. Bien mélanger au fouet.
Faire fondre le chocolat avec le beurre puis ajouter à la préparation. Bien mélanger.
Au four 20 minutes à th. 5 Le sortir lorsque la pointe d’un gâteau y ressort sèche.
Laisser tiédir, puis démouler.

Pour la crème : 
Mélanger 6 c a spe de lait concentré sucré avec de la noix de coco jusqu’a tu obtiennes une pate semi liquide 

découper le gâteau en deux et mettre la crème sur la face du dessous. 
Replacer le dessus et faire fondre 100 gr de choc et du beurre que tu étalera sur le gâteau et mettre de la coco pour décorer 

Laisser refroidir au frigo après découper !

4

Ma dernière trouvaille !

De passage dans la boutique d’un ami, j’ai trouvé cette ravissante chaise qu’il m’a gentiment offerte.

L’assise était très abîmée , il m’a donc fallu refaire entièrement la garniture en traditionnel et à l ancienne (sans ressort)

J ai choisi un tissu de chez Etamine, que j’ aime particulièrement dans ce coloris jaune qui contraste avec la teinte noire du bois.

J’aime ce style de chaise Napoléon III pour sa finesse et sa légèreté.



Référence du  tissu: Optimiste chez Etamine by Zimmer&Rohde

Prix de la chaise : 160€

"L’amour c’est un peu comme la pluie. Certaines personnes essayent de le prédire, de s’en mettre à l’abris, ou l’attendent patiemment en regardant le ciel s’assombrir. Ça peut n’être qu’une petite averse comme un violent orage. Ça peut en réjouir certains comme ça peut en déranger d’autres. Mais ce qui est sûr c’est que quoi qu’il arrive, on en ressort mouillé. " - 2 am thoughts

Montréal et la beauté de deux solitudes

image

Depuis que je vis à Montréal, j’ai assisté à de multiples reprises au débat sur le fameux thème des « deux solitudes ». C’est encore arrivé l’automne dernier, après qu’un sondage ait révélé qu’une grande majorité d’anglo-montréalais ignoraient complètement qui était Marie-Mai, Guy A. Lepage, Jean-René Dufort, Rémi Girard, Ron Fournier, Pierre Bruneau et autres personnalités bien connues des francophones.

Chaque fois, les mêmes arguments ressortent. Du côté francophone, on fait valoir à quel point « les anglos » sont méprisants, ne s’intéressent pas aux francophones, à sa culture, à ses vedettes… Quant aux anglos, ils rétorquent que les francos sont aussi ignorants en matière de culture canadienne-anglaise, qu’ils ne connaissent pas les grands auteurs comme Alice Monroe ou Farley Mowatt, ni l’importance d’un Mordecai Richler, pourtant montréalais, et que, de toute façon, ils ne savent pas non plus qui sont les vedettes de leurs médias.

Ainsi, on en vient à souligner que les anglos et les francos ne se connaissent pas, parce qu’ils se méprisent, ou pire, se détestent. De l’avis général, c’est une calamité. Certains avancent que nous ne sommes vraiment pas faits pour nous entendre, que ceux qui nous ignorent ne rêvent, au fond, que de nous assimiler. D’autres y voient une bien triste situation et demandent à chacune des communautés de s’intéresser un peu plus à l’autre.

De mon côté, je ne vois pas vraiment la situation en ces termes.

Tout d’abord, cette histoire d’« ignorance » est loin d’être toujours vraie.

Dans les faits, il y a, au quotidien, une véritable imbrication entre les deux communautés. J’emprunte ici les mots du chroniqueur Josh Freed, qui, dans une chronique écrite en 1991 avait déclaré : « Every depanneur is a linguistic detective who can sense what language you speak at a glance. The young French salesman at my corner newsstand always addresses me warmly in English, even though I always buy La Presse. How does he know? The cabbies in the neighborhood shift languages as quickly as lanes, depending on whether you ask for Boul. St. Laurent or St. Lawrence Blvd. »

Mon voisin d’origine indienne, arrivé ici il y a quelques années, se fait un point d’honneur, tout comme sa femme, de toujours parler français avec moi. Même s’il était évident, lors de nos premières conversations, qu’on aurait fort bien pu converser en anglais… Leur garçon, après avoir commencé son primaire à l’école anglaise, a changé pour l’école française. « Parce qu’apprendre le français, c’est important », m’a confié son père. Aussi, récemment, j’ai dû régler quelque chose à l’Université Concordia où j’ai étudié. La personne à qui j’avais affaire s’est mise à me parler français après seulement quelques échanges quand elle a entendu mon accent. N’y a-t-il personne pour remarquer ce genre de choses? Lors d’évènements officiels tels que bals, concerts-bénéfices et autres, l’on passe toujours d’une langue à l’autre dans les discours : personne ne conteste cette manière de faire, et personne ne s’en étonne. À Montréal, c’est dans l’ordre des choses. Pensons aussi aux conférences de presse, où une période de réponses a toujours lieu en anglais, spécialement pour les médias anglophones. Il faut être journaliste pour vivre cela tous les jours… sans jamais en parler!

Et puis, il faut sans doute être montréalais pour ne pas réaliser à quel point une ville comme Montréal, où sont solidement implantées deux langues importantes, et deux grandes cultures, est extraordinaire. Nous sommes si habitués à nous quereller depuis des siècles, que nous ne voyons plus les avantages de ce bilinguisme. Quelle autre ville peut se targuer de posséder quatre excellentes universités, dont deux françaises et deux anglaises, attirant des talents des quatre coins du monde et rayonnant à l’international? Exploite-t-on suffisamment cette distinction de taille lorsque vient le temps de promouvoir notre ville pour des événements de prestige?

Enfin, en ce qui concerne cette ignorance mutuelle (si elle existe), je crois pour ma part qu’il s’agit d’une richesse. Je l’ai déjà dit et écrit : c’est ce qui fait qu’à Montréal, on a deux villes pour le prix d’une.

Quand je suis arrivée à Montréal, dans une université anglophone, il y a maintenant près de trente ans, j’ai découvert la culture anglophone dont j’ignorais tout.

Et j’ai trouvé ça passionnant.

J’avais lu Michel Tremblay et ses Chroniques du Plateau-Mont-Royal. J’ai découvert les romans de Mordecai Richler, qui se passent pratiquement dans le même quartier. J’ai ensuite entendu parler du poète Jacob Isaac Segal, de Dora Wasserman et de son théâtre Yiddish, dont les œuvres se jouaient à la Comédie-Canadienne grâce à l’hospitalité de Gratien Gélinas : les deux solitudes ont souvent été plus proches qu’on veut souvent le croire. J’ai découvert Olivier Jones alors qu’il était une vedette auprès des anglophones et avant qu’il acquière une renommée internationale. Du côté franco, seuls les initiés férus de jazz le connaissaient. Il y avait toute l’histoire rattachée à La Petite Bourgogne, à Griffintown, aux Irlandais de Pointe-St-Charles… Tous les quartiers que j’avais l’impression de connaître, vus à travers les yeux d’une « autre » communauté, prenaient soudain une autre allure. À l’époque, je m’étais dit que c’était comme plonger dans l’eau d’un lac et découvrir tout un monde que je ne soupçonnais même pas.

Par la suite, j’ai aussi pensé à ces récits de science-fiction, dans lesquels les protagonistes se retrouvent soudain projetés dans un univers parallèle, ou dans une quatrième dimension.

Montréal est une ville d’univers parallèles. Où l’on trouve, heureusement, une multitude de passerelles pour circuler de l’un à l’autre. Mais où cette sorte d’isolement permet aussi à chaque communauté d’exister, de se développer indépendamment… et ainsi de toujours réserver des surprises lorsqu’on va y faire un tour.

On passe bien du temps et de l’énergie à crier au scandale ou à la victimisation. Mais on gagnerait à regarder plus souvent tout cela sur le plan des avantages… et des multiples univers que Montréal permet encore de découvrir.

Marie-Claude Ducas

5

Sherbrooke; Mont-Bellevue.

Après plus d’un mois passé sur les terres canadiennes, nous avons décidé Jordan et moi de nous aventurer au Mont-Bellevue et ainsi profiter des couleurs chaudes de l’automne. Comme beaucoup de personnes, cette saison est de loin ma préféré. Il fait souvent beau (en tout cas à Sherbrooke), pas trop chaud, les feuilles se colorent de rouges, jaunes et oranges, on ressort quelques pulls un peu “cosy”, les petites bottines, et puis il y a Halloween. Car oui, ici, Halloween c’est toute une institution. Les rayons dédiés à la rentrée scolaire d’il y a quelques semaines on déjà fait place aux déguisements, citrouilles et friandises (des tonnes de friandises). On nous parlait déjà fin septembre de maisons hantés, de marche de la peur et de “trick or treat” (farces ou friandises). Ce “goût” de l’automne se retrouve partout autour de nous: dans les frapuccino que l’on prend sur le pouce, les muffins de 10h, les vitrines de magasins, les bougies, les savons, les crèmes pour le corps.. tout est prétexte à porter la mention ”pumpkin and fall spices” (citrouille et épices d’automne). Nous nous étions déjà vite habitués au beurre de cacahuète, il ne nous aura pas fallu longtemps pour adopter cette nouvelle tradition Nord-Américaine qui change un peu de l’automne tristounet Français.  

Défi du 18/09/2014 : Grand Hotel place de Gaulle à Antibes

Aujourd’hui journée avec Holter cardiaque. Pas beaucoup de latitude pour prendre des photos. J’ai juste pris une photo de la place de Gaulle à Antibes que j’ai d’une part retravaillée pour retirer 3 personnages avec inPaint (une vielle version) et retouchée pour travailler les contrastes, couleurs et lumières.

Par ordre : d’abord la photo originale, puis la photo retouchée.

Remarquez comme le palmier sur la gauche en premier plan ressort tout d’un coup.

image

image

Text
Photo
Quote
Link
Chat
Audio
Video