relativiser

Élevons nous à autre chose! De la conscience bordel, de la conscience et de l’unité!

Avant toutes choses, je vis avec mon temps, qu’on ne me traite pas d’ermite. Je connais les réseaux sociaux qui n’ont rien de sociaux ceci étant dit: pour la majorité des utilisateurs, je dirais plus vitrine commerciale de l’égo pour certains, fenêtre du désespoir et de la solitude pour d’autres ou encore simple plaisir pervers de curiosité. Chaque post sert à “combler” quelque chose soyons honnête, même mon blog. C’est vrai, je pourrais tout bonnement écrire dans mon bon vieux journal intime qui est plus griffonné de tous mes dessins d’ailleurs. Ce que je cherche, j’avoue, je me pose souvent la question, d’où vient cette impudeur à partager tous mes émois des plus sombres aux plus cocasses avec vous? Je n’ai qu’une partie de réponse: surement que quelqu’un qui était ou est aussi paumé que moi tombera dessus et se sentira moins seul. Peut être que mon expérience aidera quelqu’un ou peut être cela me sauvera de ma propre folie voire un peu de tout ça.

Bref, pour en revenir au sujet principal, les réseaux sociaux et principalement les hastags! Au temps je peux trouver ça très marrant et ludique, ça facilite le délire sur un sujet, au temps les hastags communautaires me révulsent.

Au delà du fait que je trouve ça ridicule, c’est vrai, je ne vais pas tagguée #hétéro #ahtée  #caucasienne à la fin de mes posts/photos vous en conviendrez. Alors quand je vois poindre des #gay #juif #muslim ou autres # dans ce genre, surtout chez les moins de 30 ans, je fais des bonds sur place. NON NON NON, passé le ridicule de la chose, je trouve ça historiquement et sociologiquement aberrant. Vous trouvez ça peut être drôle, vous nagez dans la désinvolture/insouciance, sur le coup ça vous amuse, dites vous que ça équivaut à donner raison à Hitler qui stigmatisait certaines “catégories” de personnes avec des étoiles de différentes couleurs. Vous portez “fièrement” mais surtout volontairement votre étoile jaune ou triangle rose ou autre. Vous faites le jeu de le stigmatisation. Vous vous stigmatisez et vous enfermez dans votre propre caricature. Vous vous fabriquez votre propre ghetto 1.0. L’aire du net est sensée être un outil formidable pour rapprocher les gens, pourquoi élevez des murs, écartez certains de votre envie de partage comme si ceux qui ne sont pas représentés par votre # ne peuvent comprendre.

Sur les photos ou post sur lesquels je peux voir ses hastags, désolée, je ne vois pas un homo ou une personne de telles ou telles confessions, je vois une personne qui partage un instant de sa vie. Je suis trop emprise/“amoureuse” de l’humanité (et ce même si la majorité des gens m’agacent, mais c’est une autre histoire ^^), je ne comprend pas cette volonté de ce réduire à une couleur alors que la palette est tellement grande, je veux voir des arcs en ciel, pas des monochromes. Et encore une fois, historiquement et sociologiquement, ça n’a pas de sens.

Alors chère jeunesse, je t’invite à élever ta conscience, à prendre du recul, à t’inscrire/te projeter dans une unité plus globale que ton #communautaire sectaire. Je t’invite à prendre conscience et connaissance de l’Histoire et à en tirer certaines conclusions (qui plus est dans le climat politique actuel, donner raison à ceux qui prônent l’intolérance, ce n’est pas un très bon choix).

Je précise bien, c’est une invitation, je n’oblige en rien. J’informe juste mes peurs sur les dérives que ce genre de délire peut entraîner par la suite.

Conseils en vrac pour survire dans la blogo/vlogo éso-païenne

Conseils en vrac pour survire dans la blogo/vlogo éso-païenne

Le post de ce soir est dédié aux amis blogueurs et vlogueurs, païens, sorcières, tarotphiles et cartes-addictes, vous qui partagez votre passion à travers un blog, un site, une chaine ou une page facebook et qui parfois êtes sur le point de jeter l’éponge. Ce petit post est pour vous ❤️ (et pour les autres aussi !).

Quand on se lance dans un blog ou une chaine (ou tout autre média) surtout quand…

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#curiosité 35 : "Bada", un petit mot sénégalais entendu à Paris pour relativiser mille maux français

Rentré du Sénégal. Pas sûr que le voyage aller fut le plus dur. L'apprentissage de moeurs et de rythmes de vie radicalement différents des nôtres n'est pas moins difficile que de retrouver celles qu'on a laissées derrière soi. Elles sont familières, spontanées, intimes, mais prennent un coup de décalé. Plus que jamais, l'inertie de la vie en société devient limpide : des règles, des codes, des usages et des conservatismes. “Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà”, résume Pascal.

Inutile de dire que le contraste entre mon pays de naissance, et celui d'adoption pour quelques mois, m'a piqué le bout du nez quand j'ai vu cette belle femme ventripotente, vêtue d'une grande tunique bleue et bariolée de bandes jaunes, appeler une connaissance du salut peul devenu si familier dans le nord du Sénégal. “Bada” qu'elle lui fait. Le “comment va ?” peul par excellence. Les rires et la gestuelle des bonjours à n'en plus finir m'est encore un peu familière. La scène se passait aujourd'hui à Paris, Château Rouge. 

L'étendue de l'écart entre les deux pays se matérialise, d'un coup sec. Le pont à franchir est immense.

Remplir des bidons en profitant des quelques heures d'eau courante disponibles chaque jour ? Les délestages électriques causés par un réseau d'approvisionnement encore très instable ? La cacophonie des véhicules brinquebalants qui klaxonnent à la volée pour des broutilles ? Qui s'arrachent aux rues ensablées en crachant des nuages d'échappement noirâtres ? Les bus qui cahotent pendant plusieurs heures pour faire quelques kilomètres ? Les montages d'immondices dont viennent se repaître les moutons et qui tapissent les sols dans les villes comme dans les villages ? Ces gosses au chômedu qui se noient après un foot en bord de plage ?

“Bada” ! En un petit mot, mille réalités reviennent dans la poire que quelques semaines européennes auraient presque déjà tassées. Et voilà qu'il faut rejouer selon les règles. Râler quand le métro a sept minutes de retard. Se plaindre de la hausse du coût de l'essence. S'inquiéter de la baisse de popularité du président. Ou s'en foutre. Mais en tout cas, le dire haut et fort. Et le chômage qui galope ? Et la hausse des impôts ? Et les critères de Maastricht, quand va-t-on respecter ces fichus critères, bon sang ! Stresser avec la rentrée. Contacter son dentiste, son généraliste, son psy, payer l'Urssaf, signaler à la mairie de la ville dans laquelle on habite plus depuis belle lurette qu'on aura probablement d'autres chats à fouetter en 2013 que d'être juré suppléant à la cour d'assises…

Il est de mauvais ton, de très mauvais goût même, de suggérer de relativiser ses problèmes parce que d'autres, dans un ailleurs très diffus et irréel, en ont des bien plus sérieux. 

Une de ces règles à laquelle un “bada” franc et souriant donne envie de déroger.

En vous souhaitant donc un bon Bada.

A Pocketful of Salted Snow.

I wonder what it’s like in that little head of yours
Forgetting it all before your eyes are closed

You say love is a habit
and love was I
and I was yours
But boredom outgrew joy
Like a four-year-old boy and his four-day-old toy.

Yet I cannot but remember one beautiful October
Where my fingers and yours made our skin burn like Summer
When not one other feeling could have been any truer
Than the one we confessed on a night full of liquor.

Yet another pair of hands and arms held out to you
Inside a cloud of coloured smoke and sempiternal snow
And your mind as red as fire turned against you
And your heart as cold as Winter could not grow.

It hurt, you said,
I’m sorry, you bled
Me out of your body
and your liver
and your lungs
All the rights between us turning into a thousand wrongs

A la folie was too heavy and you were never strong.

Funny little child whose eyes were just for you,
I bought another pair so I would not see you.

ashes-against-the-grain asked:

Hello ! Je t'ai découverte très récemment sur youtube et j'ai regardé toutes tes vidéos d'un coup, tu es très professionnelle je trouve et tes vidéos sont super esthétiques vraiment. En plus tu as vraiment l'air sympa, honnête, (ET TU AIMES LES LAPINS !!). J'ai envie de tester toutes tes magnifiques recettes. Aussi, ton idée d'être "athée de la nutrition" fait relativiser et ça m'a fait du bien. Je ne pensais pas trouver une chaîne francophone pareille! Merci,continue et reste comme tu es <3

Hello!!! Oh merci c'est adorable tous ces compliments, ça me touche bcp et ça m'encourage à continuer ! Et oui j'adore les petits lapins loool 🐰bienvenue à toi! N'hésite pas à me dire quelles recettes tu testes et celles que tu aimes! Groooos bisous

Il dort, j’m'en fous, j’m'arrache, p'tite prod’ en boucle, ça rappe
J’m'isole sans sous ça m'gave, j'rigole quand tout va mal
J'vais batailler dans c'game, j'vois des bananiers quand j'rêve
J'sais pas vous, moi j'perds la boule, loin du cavalier sans tête
J'ai peur qu'ça vire au drame wesh
Nerveux j’m'affiche trop, ça m'stresse
Des heures à dire nos mal-êtres, j'ai l'cœur a vif comme Hartley
Le taf divise, j'me lasse d'ici, j'pense à la plage
Le calme s’immisce, j'relativise quand ça va pas
Et j'en ai marre de tout, j'reste hanté par le doute
Laisse chanter Sam le fou, j'descendrai par le trou
Pour plus jamais revenir, couz’ tu m’appelles, j'te fuis
Tout pue la merde j'te dis, foutu, là j'trane le pire
Mais c'est pas grave, les années passent
Les aléas m'laissent bader sale, gros j'me répète et j'aime pas ça
Trop de faiblesses, mais quelle patate, dur on s'en tape du mal
Sans rire j'pense au futur et j'pars en vrille
Tu comprendras plus tard
#lasmala #instabestmoments #friends #MERCI #Léa #pourlaphoto luv kiss

charliehood08 asked:

Salut! J'espère que tu survis avec les concours. Je voulais savoir si tu savais d'où venait l'image du gif: "quand tu relativises:"I'm dying" "?

D’après ma mini recherche, ça viendrait de Ferris Bueller’s Day Off”. J’aurais du chercher la source avant de le mettre et la tagguer. :)

metamorflose asked:

Coucou, je suis contente de découvrir ce genre de tumblr vraiment personnel. Étant donné que j'ai ton âge, je me reconnais parfois dans ce que tu écris, mais comme tu disais pour la politique, il faut aussi voir le bon coté des choses! 😊.

Ça me fait plaisir ce que tu me dis ;) Surtout qu’au final, il n’y a pas tant de tumblr vraiment personnel comme tu dis, qui soient en Français !

Je trouve le tien très intime aussi. Tu montres des bouts de ta vie, c’est inspirant, c’est pour ça que je me suis abonnée.

Haha oui, j’ai tendance à être assez sombre dans mes posts, mais il faut bien sûr relativiser, et, surtout, ne pas désespérer !