PunchClock, une pointeuse avec iBeacon et du geofencing

À défaut d’avoir réussi à adapter Coda 2.5 aux règles du Mac App Store, les développeurs de Panic se sont mis en tête de concevoir une pointeuse pour iOS. Mais pas une pointeuse comme on en trouve des dizaines dans l’App Store : d’abord parce qu’elle n’est pas dans l’App Store, ensuite parce qu’elle utilise iBeacon et des barrières virtuelles (geofences).

Les entrées et sorties des salariés de Panic étaient jusqu’ici suivies en observant le réseau. Si un ordinateur précis se connecte à un emplacement précis, c’est que tel salarié est arrivé. C’est, du moins, la théorie : qu’un ordinateur disparaisse du réseau ne veut pas nécessairement dire que le salarié a quitté son bureau ; et que se passe-t-il s’il utilise un autre poste ?

Le nouveau système, sobrement baptisé PunchClock, suit les allées et venues de l’équipe à l’aide de balises iBeacon et de balises virtuelles. Il se compose d’un client, installé sur les iPhone des salariés, et d’un serveur, basé sur Sinatra et conçu pour être déployé sur une instance Heroku avec le système de notifications ZeroPush.

Lorsque le salarié arrive à proximité immédiate des locaux de Panic, l’application se prépare à détecter les balises iBeacon de la société — et si c’est le cas, c’est que le salarié est arrivé. Un membre de l’équipe peut « suivre » un autre membre pour savoir s’il est trop tard pour lui demander un service ou s’il est arrivé et que la réunion peut commencer — dans ce cas, le membre « observé » est averti par une petite icône.

Le tout s’intègre à Status Board, le panneau de suivi d’activité de Panic. Mais la société a décidé de ne pas commercialiser PunchClock, le considérant comme une simple expérience (mais une expérience avec une jolie app et même des sons de notifications personnalisés). Le code de ses deux composants, application iOS et pile serveur, est toutefois disponible sur GitHub.








At sixteen, I worked after high school hours
at a printing plant
that manufactured legal pads:
Yellow paper
stacked seven feet high
and leaning
as I slipped cardboard
between the pages,
then brushed red glue
up and down the stack.
No gloves: fingertips required
for the perfection of paper,
smoothing the exact rectangle.
Sluggish by 9 PM, the hands
would slide along suddenly sharp paper,
and gather slits thinner than the crevices
of the skin, hidden.
Then the glue would sting,
hands oozing
till both palms burned
at the punchclock.

Ten years later, in law school,
I knew that every legal pad
was glued with the sting of hidden cuts,
that every open lawbook
was a pair of hands
upturned and burning.

—  Who Burns for the Perfection of Paper by Martín Espada
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