L'albatros.

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers

A peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à coté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!

Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poête est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.


In the sky at night Thousand lights shine so bright
Looking with my eyes
The magic of the universe … Thousands of colors
Thousands thoughts
About life and death
I heard a beautiful melody
A symphony from nobody In the astral space,
I’m absolut emptiness
I see black holes
That haunt my memories … I see pictures of my past
All the people that i’ve lost
In this vast space
Where the colors are like fire and ice,
I’m the loneliness
They took my heart,
They took my mind In this wonderful world
Where the stars want to be loved
I’m the sun,i’m the moon
I see a shootingstar that comes,and another gone
I don’t know what i"ve done
But i’ll fade soon