pleurant

Platane qui, dans une ruelle sombre de Miare City, se fait agresser par des wesh à cheveux rouges qui HURLENT sur le fait que Platane porte des chaussettes rouges avec une chemise bleue (”M’sieur, tu m’provoques ?! wesh wesh tu peux pas faire ça m’sieur.”)

Bursyamo Masqué qui le sauve et qui convient que bon, okay, d’habitude, ses missions ont un peu plus de panache et que c’est un peu la lose de rendre Justice en engueulant des gamins malpolis et mal-élevés. (Même s’il se sent quand même pas mal concerné par les questions d’éducation pour des raisons personnelles.)

Platane qui, pour la peine et pour le remercier, lui offre un café.

Et qui l’invite au Café Rouge.

Inondant ton oreiller de larmes forcées

Réaliser qu’une vitre sépare nos âmes en deux

Commencer une phrase avec les yeux chantant, la finir les yeux pleurant.

Réaliser l’inutilité de parler

Je m’assois sur cette chaise parce qu’elle m’attend.

Je lis les mots parce que je les vois.

Je t’aime parce que tu existes.

Suivre le reste du monde en file avec nos montres en décompte. 

OLYMPOS-KARPATHOS LE RETOUR (8-17 AVRIL)

Olympos-Karpathos, coming back

Vendredi saint/Good Friday

« Zen za tin do pia ! »
(Je ne la verrai plus !)

Après la pesante célébration de la messe de ce Vendredi Saint, où les vivants accrochent les photos des morts sur l’épitaphe, me tombent sur l’épaule les larmes de Sofia, pleurant sa mère. Pour la première fois, parmi les visages des défunts, brille au soleil et dans les fleurs, une figure familière. Devant l’église raidie par ce Vendredi Saint, mes pieds frappent la terre d’Olympos comme une femme en deuil.
Mon cœur se noue au regard de Vassili, l’autre fils, qui ne me jalouse ni ne me juge derrière ses yeux clignant au trop grand éclat du soleil grec, entre les gris de ses sourcils et de sa barbe et qui me parlent de miel, de chèvres et de la grandeur antique de la Grèce.

Quels grondements inaudibles ricochent dans le labyrinthe de ce qui reste de moi-même, ici à Olympos.

Olympos, mai 2013

©Philippe Herren

Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée. 

Katherine Pancol


Visage  femme INUIT.

Jusqu’à n’avoir plus de larmes…

Photo Henri  Bancaud.

*

Les  tatouages  sont  les  seules traces  “ écrites “  de l’âge  du  Punuk  âge  d’or  du  peuple  INUIT…

*

Comment l’eau a commencé à jouer…

L’eau voulait vivre,
elle alla voir le soleil
et revint en pleurant.

L’eau voulait vivre
Elle alla voir les arbres,
ils brûlèrent, ils pourrirent,
elle revint en pleurant.

L’eau voulait vivre
Elle alla vers les fleurs elles fanèrent,
elle revint en pleurant.

Jusqu’à n’avoir plus de larmes,
gisant au profond de toutes les choses
entièrement épuisée entièrement claire.

poème anonyme

*

Relais d’écriture et de poésie :

Les poésies du poly.

quand les fenêtres restent ouvertes tout le soir le parquet est froid le matin
et ma tête tourne et ma tête est lourde et il faut affronter
le petit jour qui se lève
j’ai la gorge comme une vallée, ses crevasses et ses fossés
et les enfants qui dégringolent sur les pentes j’ai mal des pieds qui m’écrasent
j’aimerais écrire des maux d’amour ça fait longtemps les mots d’humeur
triste
et je me sens impuissante parce que: comment on fait?
j’ai perdu l’habitude de décrire le feu dans le ventre maintenant j’ai les braises dans la gorge
et je danse et je cris et je les crache dans les mains
la petite fée blonde parle de bouche à bouche
les cigarettes me brûlent la trachée et m’infecte les bronches
j’écoute ses berceuses
et je dessine la pluie sur les murs
parce que quand on est enrhumée on s’étouffe en pleurant
c’est comme finir noyée et je veux encore
la mer des souvenirs toute douce contre mes côtes?

Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels qui font rêver d'éternité.

II est doux, à travers les brumes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement.
Je verrai les printemps, les étés, les automnes;
Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres,
Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
L'Emeute, tempêtant vainement à ma vitre,
Ne fera pas lever mon front de mon pupitre;
Car je serai plongé dans cette volupté
D'évoquer le Printemps avec ma volonté,
De tirer un soleil de mon coeur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.

« Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant.
Je n'y suis pas, je ne dors pas.
Je souffle dans le ciel tel un millier de vents,
Je suis l'éclat du diamant sur la neige,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis les champs de blé.
Je suis le silence du matin,
Je suis dans la course gracieuse
Des magnifiques oiseaux qui volent,
Je suis l'éclat des étoiles dans la nuit.
Je suis dans chaque fleur qui s’épanouit,
Je suis dans une pièce tranquille.
Je suis dans chaque oiseau qui chante,
Je suis dans chaque belle chose.
Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant,
Je n'y suis pas. Je vis encore. »

Mary Elizabeth Frye

Je suis à un party. La musique n’est pas bonne. C’est du techno-pop-dance-gros-beat. Personnellement, je préfère Kurt Cobain et ses mots de gars suicidé. J’endure parce que, pour mettre de l’ambiance, ça en met. Je l’avoue.

Je suis assise sur le divan en cuir noir, les genoux repliés sur moi-même. J’ai une Smirnoff Ice dans la main gauche, qui elle est accotée sur le bras du divan. Je la bois vite. Ça fait à peine 5 minutes qu’elle est ouverte et la bouteille est déjà au trois-quarts. Bientôt elle est terminée et je vais m’en chercher une autre.

Je regarde discrètement les gens pendant que je me rends dans le garage.

Ils sont laids, ils ne t’accoteront jamais. Ton visage est une œuvre d’art.

Je cale ma nouvelle boisson et je sors dehors. On m’offre une puff, je l’accepte, je m’étouffe, je vomis presque. Mon amie sort en pleurant, je vais la voir, je lui demande ce qu’elle a, elle balbutie quelques mots que je ne comprends pas, je n’ose pas lui demander de répéter. Je la serre dans mes bras. Je me rends compte que je n’ai pas de souliers et que mes bas sont détrempés. J’ai envie de pleurer.

On rentre ensemble. Je reprends ma place sur le divan, elle se couche à l’autre extrémité et met ses pieds sur moi. Elle me tend sa bouteille de Cap’tain Morgan. Je prends une grosse gorgée, puis une autre, et je la lui rends. Je sens déjà que le mélange n’est pas une bonne idée.  

—      Anna? Elle demande.

—      Mmm?

—      T’es une bonne personne.

—      …

—      T’es une très bonne personne.

—      Toi aussi Audrey, toi aussi…

Après, je ne me souviens plus de grand-chose. Sauf d'avoir pensé à toi.

2

The “pleurant” or the “weeper "tells a story of a women mourning "eternally” at the grave of her loved one
Also the veil job is to cover but i wonder how fascinating her beauty do appear.
Captivating at its finest.

On m'a dit l'autre jour: “t'a seulement 16 ans, qu'est-ce que tu connais à la vie? T'a pas de factures à payer, pas de bouche à nourir, pas de problèmes.”
T'a raison, j'ai seulement 16 ans, mais à l'âge de 12 ans, j'ai appris que ça prenait seulement un divorce pour briser une famille au grand complet. À 13 ans, j'étais dans un bureau de psy à me faire faire des sermonts sur ce qui était bien ou mal. À 13 ans j'marchais dans la rue en m'demandant qu'est-ce qui arriverait si une voiture me frapper. À l'âge de 14 ans j'avais construit une facade pour m'empêcher de ressentir quoi que ce soit. À 14 ans j'avais atteint ma troisième tentative de suicide et j'avais plus de diagnostiques que les dix doigts de ma main. À 15 ans j'me suis réveillé à l'hopital en pleurant parce que j'étais encore en vie. Alors j'ai peut-être pas de factures à payer, ni de bouche à nourir parce que de toute façon je suis incapable de nourir la mienne. J'ai peut etre “seulement 16 ans”, mais j'sens que j'en ai 100.

Les êtres humains

Tous les jours je les vois passer devant moi. Il y a ceux qui chantent et qui dansent, comme ça pour rien. Il y a les cannes et les déambulateurs qui croisent les poussettes et les GI Joe dans les mains des enfants. Il y a les cris de joie qui se mêlent aux pleurs des gamins. Il y a les pressés et ceux qui ne le peuvent pas, avec leur vie trop lourde au bout de leurs bras ballants. Il y a les British de l’école de Jésus-Christ, toujours sérieux, avec leurs uniformes et leurs cheveux bien droits, comme à l’armée. Il y a celle qui passe en criant et en pleurant au téléphone, du désespoir qui coule du combiné. Il y a lui là, toujours le nez en l’air avec un sourire béat, deux fois par jour, été comme hiver. Dans un sens et puis dans l’autre. Il y a les talons aiguilles et les caterpillars pleines de peintures. Les mains clopin-clopeuses et les chevilles clopin-clopant. Les soucieux, les aigris, les joyeux et les suffisants. Tous différents, tous pareils. Indifférents à ceux qui les entourent.

anonymous asked:

ALLEZ PARIS!!!!!! PSG ๐Ÿ’ช๐Ÿ‘Œ๐Ÿ’˜๐Ÿ’˜๐Ÿ’˜๐Ÿ’˜ bisous

Émilie?????? C'est pas bien de faire ça alors que je suis en train de re regarder le match en pleurant ok :(

On est le premier de l'an 2014 et tu m'as fait une déclaration d'amour au téléphone tantôt à 3:30 du matin. J'ai presque rien répondu parce que j'ai pas su quoi dire de plus, ton discours était un peu triste pis j'ai eu le goût de te faire l'amour mais je me suis retenue parce que j'étais pas dans un bon timing, pis anyway t'étais même pas avec moi. Tout ce que j'ai réussi à te dire c'est “ je t'aime ” en pleurant, sauf que t'as rien entendu parce que j'ai presque parfaitement réussi à garder le ton naturellement triste de ma voix. J'ai mal dormi pis là j'suis assise dans un char beige qui pue à attendre qu'on arrive dans ta campagne, on est venus te chercher parce qu'on a un party du jour de l'an ce soir pis on va boire pis fumer pour se relaxer, on va être high pis on va rire en disant “WillyWonka” trop vite pour nos bouches. Tu vas voir ma famille fuckée pis tu les aimeras pas parce que c'est pas ton genre de personnes, mais tu vas être polie comme d'habitude, tu vas dire “ S'il-vous-plaît, merci, bonne année, santé ”, tu vas les embrasser sur la joue pis j'connais déjà la face que tu vas faire en entrant dans la maison ; tu vas avoir une sorte de lueur triste dans le fond des yeux et je vais avoir envie de te serrer fort pour qu'elle parte doucement, mais toi pour passer le temps tu vas juste avoir envie de boire tes bières trop vite pis j'vais avoir peur que tu vomisses sur le sapin mais t'es faite forte pis t'auras même pas mal au coeur si ça se trouve, en tout cas certainement pas autant que moi. Tu vas être sexy dans ta jupe pis j'vais avoir envie de t'embrasser toute la nuit mais on aurait trop l'air d'un couple porno en plein milieu du salon qui fait un scénario “in public”, alors j'vais me contenter de t'admirer du coin gauche de mon divan.

Quand j'te regarde y'a comme un poids lourd qui pèse sur ta tête pis j'ai toujours su que j'étais la seule à le voir, j'ai jamais su ça venait d'où et je pense pas que je le saurai un jour, c'est un genre de secret que t'as l'air de vouloir garder pour toi-même pis je respecte ça, c'est juste que je t'aime pis j'aurais aimé ça pouvoir te l'enlever et le porter pour toi si ça avait pu t'aider. Pis dans l'fond, j'sais pas… T'as peut-être échappé ton porte-feuille à bonheur dans un aller-retour Québec-Drummond…

10

Exploration de la ville cette fois !
J’ai commencé par Liseberg, parce qu’un parc d’attraction en plein milieu de la ville c’est classe, même si le fait qu’il était fermé quand je suis arrivé l’est cependant moins..
Déplacements en tram jusqu’à ce qu’il s’arrête, le conductrice m’explique qu’il y a eu un accident au niveau du tram devant nous. Je descend et m’approche de l’arrêt en question pour constater que l’accident est en fait un mec ivre ayant retiré son t-shirt (pour montrer ses tatouages peut-être?) et qui veux frapper tout le monde, le tout en pleurant à moitié.. L’ambulance arrive et je repart plutôt.. médusé !
Les deux dernières photos sont un magasin trouvé dans Nordstan (l’un des plus vaste centre commercial européen avec quelques 180 boutiques) et Feskekörka, une église convertie en marché au poisson.

stop_

il y a trois semaines environ (je crois…) que j’ai arrêté toute médication: aripiprazole, paroxetine, etc… l’objectif était de rire à m’en trouver mal et/ou de me recroqueviller par-terre en pleurant = de me ressembler un peu à nouveau, de me recentrer sur mon noyau et de tourner encore autour de mes cadavres; je voulais également perdre du poids… les larmes n’ont pas eu lieu, en nulle occasion et pourtant il y a eu quelques occasions de pleurer, ne serait-ce que d’épuisement et d’impuissance: la visite de deux huissiers la semaine dernière, les multiples relances du fisc que je ne puis honorer, et la violence de L. qui m’a littéralement pris de force et m’a fait mal et m’a laissé, exsangue, gésir au fond de mon lit en partant… oui, les larmes semblent impossibles… et je n’ai pas perdu un gramme - ce qui est insensé - car j’oublie bien souvent et/ou j’ai la flemme de me nourrir.