On the hash last night I misstepped and went ass-deep into a pit in the woods of Oregon City. I only know it’s healing because it’s itching.

I also had a beard full of ice, but it all melted out before I got back to my phone.

Vamos mudar um pouco?

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Chapitre 4 /

Le lendemain.

“Omma ! Omma ! Reviens ! Omma !“

Je me réveilla en sursaut, le front en sueur. Cela fessait longtemps que je n’avais pas fais ce rêve. Plutôt qu’un rêve, je dirais que c’est un cauchemar dans lequel je vois ma mère entrer dans l’eau, l’océan, et moi qui la supplie de toute mes forces de revenir. Mais elle ne m’entend pas.

Je consulta mon portable : 9:34.

Pouf, j’allais être en retard pour le travail. Tant pis …

Je ne me pressa pas, ni pour déjeuner, ni pour me laver et encore pour pour aller à la galerie. J’avais même décidé de prendre le bus pour m’y rendre !

Un fois arrivé, je m’installa dans l’atelier et continua la poterie.

Aujourd’hui le temps était lourd, les nuages étaient sombre mais il n’y avais pas un brin de vent. Il allait pleuvoir, ce que me rappela la journée d’hier.

Je repensa aussi au mot qu’il m’avait laissé :

“Voilà mon numéro, au cas où ton père aurait besoin de me contacter : 809-xxx-xxx-xx

Et la prochaine fois, pense à regarder la météo avant de sortir, et aussi de prendre un parapluie !

Dong Seung …“

Je souri niaisement. Hein ? Pourquoi je souris ? Et pourquoi avait-il besoin de me donner son numéro, il ne pouvait pas directement le passer à mon père ?

Je fus tirée de mes pensées par un grand coup de tonnerre suivit d’un éclair. Tout le ciel s’éclaira, illuminant aussi l’atelier. J’en eu des frissons. Comme hier, le temps changea en quelques minutes. Il se mit à pleuvoir.

~*~ 

Je descendis à la boutique de la galerie pour m’acheter à manger. C’était la première fois que j’y allais, d’habitude de mange à l’extérieur ou alors chez moi. Mais vu le temps qu’il fessait dehors, il était préférable que je ne sorte pas. Je pris un sandwich, m’installa sur un banc et commença à manger.

- Annyong !

Je tourna la tête toujours le sandwich en bouche et regarda qui me parlais. Sans surprise, je vu Dong Seung.

- Salut, lui repondi-je.

- Alors comme ça, mademoiselle mange aussi des sandwich ? Moi qui pensait que tu préférés les trucs plus raffinés, j’ai du me trompé.

Je ne répondis pas, non je continua de manger. Il s’assit à coté de moi, et ouvra un boite. Un bento ? Je fus surprise, il contenait du riz, des kimbaps … tous avais l’air si bon. J’en eu l’eau à la bouche.

Il remarqua que je regardais son bento avec envie, et il se mit à rire. En même temps, un jambon-beurre ne peut pas rivaliser avec des kimbaps.

Comme ça, il savait cuisiner ? Ou alors … c’est peut-être sa petite amie qui lui avait fait ?

- T’en veux ? me proposa-t-il.

- Non, répondis-je trop vite.

- Heu, ok.

Il se remit à manger, et voyant que je regardais avec envie son déjeuner il me reposa la question :

- T’es sure ?

- De quoi ?

- De pas en vouloir.

C’était le moment où jamais de savoir si c’était lui qui avait cuisiné.

- C’est toi qui l’a fait ?

- Bah … O…

- C’est ta copine ? L’interrompis-je.

- De quoi ? Ma copine ?

- Qui a cuisiner ? Et non, merci. J’ai mon sandwich, dis-je sèchement.

Il se mit à rire, et me lança :

- Tu sais, c’est pas parce que je suis un homme que je ne sais pas cuisiner. Et pour information, je n’ai pas de petite-amie.

- Sérieux ?

- De quoi ? Que je sais cuisiner ou que je n’ai pas de copine ?

- Les kimbaps.

- Tiens, goûtes.

Il en apporta un à ma bouche.

- Délicieux ! T’es sur que c’est toi qui a cuisiner ?

Il réponds juste par un sourire et un hochement de tête.

Une fois qu’il avait fini, il se leva et me demanda :

- C’était par jalousie, ou par politesse que tu ne voulais pas goûter ?

- Hein ?

- Tu ne voulais pas goûter, car tu pensais que c’était ma petite-amie qui avait cuisiner. J’me trompe ?

- Yaah ahjusshi … pourquoi penserais-tu que je sois jalouse ?

Il se mit à rire et parti.

Était-ce vraiment par politesse que j’avais refusé ?


~*~

Il était désormais 17h30, il pleuvait toujours et j’étais pressée de rentrer chez moi. J’avais passé mon après-midi à faire de la poterie en attendant que la pluie se calme. Ce qui n’était jamais arrivé !

L’orage grondait toujours dehors, les rues étaient inondées. Et cerise sur le gâteau les bus ne circulaient pas, car les routes étaient devenues dangereuses. Quelle veine … Et quelle idée j’avais eu ce matin de ne pas prendre ma voiture.

Les salariés de la galerie étaient tous rentrés avant le déluge, restait seulement la sécurité.

Mon père quand a lui était partie à Busan.

Comment j’allais rentrer ? Je n’allais comme même pas dormir ici ?

Je parcourra le répertoire de mon téléphone pour savoir si quelqu’un pouvait venir me chercher. Do Seop, Min Young, Sora, Tae Sung … ils devaient tous être occupés.

Je téléphona à Sora :

- Yeoposeyo Min Hee ! Ça va ?

- Oh, unnie ! [Unnie peut se traduire par grande soeur en coréen, dans le cas d’une fille parlant à une autre fille.] Oui ça va, et toi ?

- Oui oui.

- Dis t’es occupée là ?

- Heu, oui … J’suis au travail. Wae ?

- Aah, oui. Non rien, ne t’inquiète pas.

- Sure ? Ooh, attend mon patron m’appelle. Oui j’arrive.

- Ok. Fighting unnie.

- Gamsa ~ Bisous.

- Bisous.

Elle raccrocha. Mon dernier espoir pour rentrer chez moi venait de me passer sous les yeux. Eotteoke ? [Qu’est ce que je vais faire ?]

Des clés apparurent devant moi. Des clés de voiture ! Je me retourna. Et devinez qui j’ai vu ? Dong Seung !

- J’te raccompagne ?

Je ne pouvais pas refuser. C’était le seul moyen pour moi de rentrer.

Le ciel était gris, et la pluie sur le pare-brise rendait le route difficile à voir.

Il roulait prudemment. Aucun de nous parla, et pour briser ce silence j’allume la radio.

« Love won’t make you cry or ask why, Oh why ? So I’ll deny my heart ‘cause I won’t live a lie. Why try ? » Empty des JYJ. J’adorais cette musique.

Il changea de station.

- Yah ! Pourquoi tu changes ?

- C’est naze.

Je rechangea, et lui aussi. Il s’arrêta sur STEP des KARA.

- T’écoutes vraiment ça ? lui demandais-je.

- Non.

- Bha … pourquoi tu changes ?

Il rechangea et mis les informations.

« Ce père de famille risque deux ans de prison ferme. Passons maintenant à la météo avec Park Baekhui. D’après les prévisions de Seoul Weather, la pluie devrait continuer de tombée avec abondance jusqu’au environ de 02:00 cette nuit.

Nous vous rappelons de limiter vos déplacements, et d’éviter de prendre votre voiture. Depuis le début des averses, deux accidents on été déclarés … »

Il éteignis la radio d’un coup. Étions-nous arrivés ?

Je regarda au loin, mais je ne vis seulement que des gyrophares rouges et bleus s’illuminer quand on frappa à la fenêtre du conducteur. Je poussa un petit cri, en me rendant compte que ce n’était seulement qu’un agent de police.

Dong Seung ouvra la fenêtre mort de rire. Je lui donna un coup de coude, puis me concentra sur le policier.

- Bonsoir jeunes gens.

- Bonsoir, répondîmes en cœur.

- Vous habitez dans les environs ?

- Oui à quelques minutes d’ici.

- D’accord, et vous monsieur ?

- J’habite plus au sud. Je ne fait que raccompagner mon amie.

- Je crains que vous allez devoir faire la suite du chemin à pied mademoiselle. Et vous allez devoir laisser votre voiture. Les routes sont trop dangereuses, et sont fermées à cause d’inondations.

- Quoi ? Mais comment il va faire pour rentrer chez lui ? Demandais-je.

- Je suppose qu’il ne pourra rentrer maintenant. Vous devriez l’inviter à dormir chez vous.

- Très bien, nous allons regagner la maison de mon ‘amie’ à pied. Bonne soirée, lâcha Dong Seung.

L’agent reparti, et Dong Seung referma sa fenêtre.

- J’y crois pas. Comment peux-tu t’inviter chez les gens comme ça ?

- Y’avait-il une autre solution ?

Il n’y en avais pas.

Après avoir plus ou moins garer la voiture, nous sortîmes en courant. La pluie devenais plus intense, je me rendis compte que j’avais mal évaluer la distance à laquelle j’habitais.

Il courait devant moi, il était trempé de la tête aux pied. Avant de sortir de la voiture, il m’avait prêter sa veste. Je pense qu’elle devait m’être d’une grande utilité en le voyant comme ça. Sa chemise blanche était tellement trempée qu’elle lui collait à la peau, et dessinait ses muscles.

Je n’ai pas très bien ce qu’il m’est arrivé ensuite. Je me voie juste par terre sous l’averse.

- Min Hee ! Ça va ?

- Hein, heu oui, répondis-je en essayant de me relever. Mais je n’y parvenais pas…

Je sentais une douleur au niveau de mes jambes, des genoux. Je les examina, je saignais mais seulement a cause de quelques égratignures. Il le remarque et lâcha un juron.

-On est presque arrivés, ne t’en fait pas, me dit-il en passant un bras sous mes jambes et l’autre derrière mon dos.

- Qu’est … qu’est ce que tu fais ?

- Ça s’voit pas ?

Il me porta comme ça jusqu’à la maison. J’en avais mis mon bras derrière son cou, pour mieux tenir, lui avais-je dit. Il avait juste rit, en me traitant de profiteuse.

~*~ 

- J’ai … j’ai fini. Tu peux utiliser la salle de bain.

Il me remercia avant de monter. Je lui avais préparé des affaires, celle de mon père, pour qu’il soit au sec pendant que ses affaires sèchent.

J’avais faim. Pendant qu’il se lavait j’avais décidé de faire des ramens.

Cependant, le fait de savoir que quelqu’un utilisé ma salle de bain me perturbais un peu. Je l’imaginais sous le jet d’eau l’eau ruisselant sur ses cheveux fins, son visage, son cou, son torse, son … Oulala ! A quoi je suis entrain de penser là ? Je rougi … heureusement qu’il n’était pas là.

- J’ai fini.

Je me retourna, avec surprise et le vit dans les habits un peu large de mon père.

Je rougie en repensant aux images que je m’avais faites de lui sous la douche, et me retourna en direction de l’eau qui chauffée, avec précipitation.

- Je … j’ai … de la soupe. J’ai fais des ramens, balbutiais-je.

- Ok.

Après quelques minutes, c’était prêt.

- Tu t’es soigné les genoux ? me demanda t-il en soufflant sur son bol.

- Oui.

Après avoir fini de manger, je lui montra la chambre d’ami. Il me remercia et je le laissa. Il était tard, la pluie et l’orage ne s’étaient pas arrêtés et nous étions tout les deux fatigués.

On toqua à la porte de ma chambre.

- Heu, oui ?

Il entra et me montra un pansement.

- Tiens, me dit-il.

- Me-merci.

Il me sourit avant de retourner dans sa chambre.

Une fois au lit, malgré la fatigue je ne réussi pas à m’endormir.

Était-ce parce que je le savais à coté ? Je ne sais pas…

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