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A Grain of Sand (2009) - Full Documentary

Fifty years ago, Brendon Grimshaw bought the island. Today, he lives in blissful solitude in the company of 120 tortoises and converted Moyenne Island into a paradise of his own.

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"Au premier semestre 2011, le marché mondial des cosmétiques vendus en grande distribution avait progressé de 3,5%, rapporte Mona Chollet dans son essai Beauté Fatale. En France, le secteur de la beauté, l’un des plus dynamiques, réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 17 milliards d’euros et résiste insolemment à la crise, explique-t-elle".*

Les femmes bien plus que les hommes sont jugées sur leur beauté. Pour s’habiller le jour de leur mariage, les hommes dépensent en moyenne 550€, les femmes 1450€. BAM.

* http://www.slate.fr/story/62121/marketing-vagin-beaute

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11 Septembre 2014. Les Salins de Giraud, plage de Piémanson.
Chaque année, en moyenne 15 000 estivants prennent possession de cette plage, la seule plage sauvage en Europe où l’on puisse encore camper en période estivale. Réelle problématique pour les fervents défenseurs du patrimoine camarguais, à la fin de l’été, la saison des vacances et des réjouissances touchant à sa fin, certains campeurs laxistes, non désireux de s’encombrer dans l’immédiat des besognes liées à la triste mais bien réelle monotonie de la rentrée, et préférant quitter cette période de frivolité l’esprit léger, abandonnent leur foyer provisoire sur cette plage.
Véritablement fascinée par cet ” ossuaire ” d’habitations sur roues, ces sépultures de tôle rouillée et froissée, j’ai choisi d’immortaliser la vétusté de ces lieux érodés par le sable, le vent et le temps à la façon d’un mini reportage. Ces caravanes de l’oubli, auparavant repères de détente et de festivité, témoins de scènes de vie enjouées et insouciantes, sont à présent à la dérive, délaissées au milieu des dunes. Mais l’histoire qu’elles racontent, si l’on sait prendre le temps d’observer et de se laisser porter par son imagination, nous fait prendre conscience que l’âme de ces lieux décharnés de vie est bien présente.

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Découvrez la librairie MANGA SPACE à Paris !

"Vous aimez les mangas, les figurines, les accessoires… Alors vous trouverez à coup sûr votre bonheur chez Manga Space.

Librairie spécialisée dans le manga, nous vous proposons aussi un grand nombre de figurines (issues du monde manga et jeux vidéo) ainsi qu’une gamme complète de Tee-shirts (Homme, Femme et Enfant) et bien sûr de nombreux goodies de vos séries préférées !

Mais plus qu’une librairie, Manga Space propose, sur le principe des “manga-kissa” au Japon et moyennant un forfait horaire, un espace lecture comprenant une mangathèque de plus de 8000 volumes en accès libre, des sodas gratuits, des consoles de jeux en libre service et un accès internet WiFi gratuit.

Nous vous proposons aussi de privatiser le magasin le dimanche pour y fêter vos anniversaire ou autres évènements.

Toute l’équipe espère vous retrouver très vite chez Manga Space…

Adresse: Manga Space - 30 rue Damrémont - 75018 Paris

Facebook : www.facebook.com/pages/Manga-Space

Petit tour des lieux - vidéo par Romain GAUTHIER :

Présentation de Manga Space par son libraire - Vidéo par bd kult :

More French comicshops (follow): www.nomalez.tumblr.com/tagged/french_comic_shop

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The fall of Sottens transmitter, over La Crêtaz hill in Sottens. The 25 year-old, 600 feet behemoth (unused since two years now with the end of state’s radio medium wave broadcasting) was demolished August, 20th 2014. Hundreds of people went to say goodbye to their antenna.  

j’regarde ces écoles d’art et ces écoles de mode inaccessibles et j’ai envie de pleurer, et j’dessine trois heures parce que j’me répète “j’vais y arriver j’vais y arriver” et j’oublie mes devoirs et j’me dis merde en plus faut savoir gérer sa moyenne alors j’travaille trois heures et j’m’en vais dans des questions existencielles et le talent et la naissance et le temps perdu et l’injustice et l’argent et j’dessine encore un peu et c’est laid tellement laid alors j’froisse et j’recommence et ma chambre est en bordel constant et ma gorge est irritée et j’épluche mes coups de coeur tumblr avec deux milles oeuvres géniales et je note toutes les biographies des artistes et j’essaye d’apprendre l’histoire de la mode depuis 1920 et j’m’endors entre mes cahiers et mes crayons

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Bilan de mes deux premiers jours à l’université :

Passer du lycée à l’université c’est déjà une grosse étape mais ce changement est d’autant plus conséquent lorsqu’il s’agit d’une université à Taiwan.

Etant donné que nous sommes seulement quatre étrangers dans cet énorme campus, il est évident que tous les regards sont portés sur nous et c’est hyper gênant. Je comprend environ 60% de ce que les professeurs racontent en cours d’anglais et environ 0,5% en cours de chinois (disons que j’ai seulement compris lorsque le professeur a compté le nombre d’élèves qu’il y avait dans la salle et encore je me suis arrêtée à vingt…).

La moyenne d’âge dans ma classe est de vingt ans car sans savoir pourquoi je suis en troisième année, j’ai l’impression qu’ils font tout pour me compliquer la tâche. Donc je suis encore le bébé de la classe, je crois que ça n’a changera jamais.

À Taïwan, les élèves ont le droit à une pause de dix minutes toutes les heures (moi qui pensait que ce serait beaucoup plus strict qu’en France je me suis trompée), de boire, manger, parler et utiliser leur portable en cours. Certains mangent même leur repas du midi dans la salle de classe.

Le campus est très grand, il y a trois terrains de tennis, quatre de volley, une piste athlétique, et cinq ou six batiments (Lendell et moi sommes montées sur le toit de l’école pour prendre quelques photos de l’université : photos ci-dessus).

Je fais partis du club de tennis, mon assistant est le leader de ce club donc c’est assez facile pour moi de m’intégrer à l’équipe. Je vais aussi faire partis du club nature où il organise des camps à la montagne et d’autres activités de ce genre, j’ai aussi dis oui pour faire partis d’autres clubs mais je ne sais même pas de quoi il s’agit. Je verrai bien ce qu’il m’attend plus tard !

 

Ps : J’ai enfin un ordinateur
Nous vivons dans des villages urbains

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Des chercheurs du laboratoire sur la ville sensible du MIT, de l’Institut de Santa Fe, d’Orange et British Telecom ont étudiés la façon dont les villes influencent nos relations sociales. L’étude en ligne intitulée le village urbain, montre que les réseaux d’interactions humains sont proportionnels à la taille des villes où l’on habite.

Cette étude qui prend appuie sur des milliers d’appels téléphoniques du Portugal et du Royaume-Uni montre que nos liens sociaux sont à l’échelle des villes que nous habitons. “Les gens qui vivent dans une grande ville font plus d’appels et appellent un plus grand nombre de personnes différentes.” Cette relation est superlinéraire, c’est-à-dire, en moyenne, que si la taille de la ville double, la somme des contacts téléphoniques d’une personne va plus que doubler.

Pourtant, les chances que vos amis se connaissent mutuellement ne change pas selon la taille de la ville. Au contraire, il semble que même dans les grandes villes, nous avons tendance à bâtir des communautés très unies, des “villages”, autour de nous. A une différence près : si dans un village nos connexions peuvent être définies par la proximité, dans une grande ville, nos communautés peuvent être fondées sur d’autres facteurs, comme l’affinité.

Et ces villages nous sont essentiels, estime la psychologue canadienne Susan Pinker dans son dernier livre, L’effet village : pourquoi le contact face à face importe, rapporte le Financial Times. Ce cercle de relations amical et professionnel est bon pour notre santé. Une étude de l’université de Californie sur 3000 femmes atteintes d’un cancer du sein en 2006 a révélé que celles qui ont un grand réseau d’amis étaient quatre fois plus susceptibles de survivre que les femmes ayant moins de connexions sociales. L’altruisme réciproque est une stratégie gagnante, estime la psychologue qui défend avec vigueur les relations réelles sur les relations distantes.  

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Swisscom published a great video of the fall of Sottens main antenna. They have some great pictures available at the same link. 

Video courtesy of Swisscom.

Ce que je suis ? Je ne suis qu’un vulgaire adolescent en crise. Qui pense que son avis vaut bien plus que le votre, au point de vouloir en faire un film ou des romans.

Un garçon moyen, de classe sociale moyenne, d’une santé moyenne et d’un physique moyen, pour qui chaque jour est le premier du reste de sa vie, et pour qui cette phrase a perdu tout son sens à force de vouloir se la répéter chaque matin.

D’où venons-nous ?

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C’est la question que Paul Gauguin pose sur une de ses célèbres toiles. Si dans un premier temps on interroge l’astrophysicien, celui-ci convoquera volontiers les « poussières d’étoiles », ces atomes du tableau périodique de Mendeleïev qu’on retrouve partout dans l’univers, notamment dans la matière vivante dont nous sommes faits. Si la question s’adresse ensuite au paléontologue, il commencera par évoquer l’hypothèse du cataclysme planétaire d’il y a quelque 65 millions d’années, qui provoqua l’extinction des dinosaures et ne laissa subsister que des traces rudimentaires du vivant. Lequel dut ensuite réamorcer l’« élan vital » pour faire pousser, moyennant d’innombrables essais et erreurs, un nouvel arbre de vie déployant ses branches tous azimuts, avec à l’extrémité d’une tige hasardeuse, un bourgeon dont nous sommes issus. Si on insiste encore, le même nous dira que plus récemment - mais ça remonte tout de même à quelque 3 à 7 millions d’années ! - un quadrumane africain a dû s’adapter à un nouveau climat, voire à un écosystème où la brousse avait remplacé la forêt, ce qui l’obligea à devenir bipède, à libérer ses mains, à inventer le feu, à tailler le silex, à faire de la peinture rupestre, bref, à devenir homo sapiens. Ce que nous sommes restés en nous sédentarisant, en construisant des maisons, des villes et des empires, en domestiquant les forces de la nature, en conquérant même l’espace. 

Or la question prend un sens encore plus prégnant quand on sollicite l’avis des démographes ou des généalogistes. Tout au long des millénaires, les humains ont certes fait le nécessaire pour conserver et transmettre la vie. Mais celle-ci étant souvent brève, les enfants connurent au mieux leurs parents, leur ascendance plus lointaine restant floue, voire hors de portée. Il n’était d’ailleurs pas rare qu’ils fussent orphelins, sinon morts, avant d’avoir eu le temps de se reproduire. Un des traits saillants de la démographie contemporaine est que, l’espérance de vie augmentant de façon presque exponentielle, on voit désormais exister simultanément trois ou quatre générations. Cela se traduit d’abord par la représentation d’arbres d’une autre essence que ceux évoqués plus haut, des arbres dits généalogiques. Si on les dessine à la verticale, comme leurs frères naturels des parcs et jardins, nous nous trouvons tout en haut des ramures, nos enfants et petits-enfants occupant la cime et les dernières frondaisons. Et c’est paradoxalement en « descendant » le long des branches porteuses que nous voyons de qui nous « descendons ». Voilà une ramification de vies simultanées ou successives faites d’enfances, de jeunesses, de mariages, de naissances. D’accidents aussi, de morts prématurées, de vieux ou vieilles célibataires, d’unions consanguines, d’enfants dits naturels. Tel ancêtre Nestor était réputé dévergondé, telle grand-mère Léopoldine, bigote ou avare. Or c’est de là que nous venons.

Les arbres généalogiques ne sont pourtant pas les seuls à représenter notre ascendance. La photographie nous y aide puissamment. Même là où la vieillesse, les maladies, les guerres ou les accidents ont vu se réduire les trois ou quatre générations à deux, les photos ravivent le souvenir de devanciers absents. Elles figurent dans nos albums, sur le rebord de nos cheminées ou sur les tombes et caveaux de nos cimetières. Rien qu’en suivant leur format, leur grain et leur couleur, on voit défiler les générations. Floues, voilées ou surexposées, carrées ou rectangulaires, à bord lisse ou crantées, sépia, noires ou polychromes, argentiques ou numériques, elles racontent à la fois des vies présentes ou passées et des efforts pour en conserver la trace. Leurs contenus aussi sont éloquents. Car quelle que soit leur qualité technique, les portraits permettent de savoir à quoi ressemblaient celles ou ceux dont nous descendons. Ces messieurs chauves ou moustachus, à pince-nez et au col cassé, ces dames endimanchées qui fixent l’objectif d’un air sévère ou angoissé, nous en sourions aujourd’hui. Serions-nous là s’ils ne s’étaient pas rencontrés - par hasard ou par nécessité - et surtout, s’ils ne s’étaient aimés ? Nos descendants souriront-ils de même quand ils découvriront nos faciès et nos costumes modernes ?

Sur le tableau de Gauguin, la question “D’où venons-nous ?” est suivie de deux autres : “Que sommes-nous ?” et “Où allons-nous ?” Leur ordre n’est pas aléatoire. Tant il est vrai que pour trouver ce qu’on est et où on va, il faut savoir d’où on vient. Merci, Paul !

Le streaming modifie-t-il les goûts musicaux ? - IRMA

Romain Bigay pour l’IRMA (le Centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles) livre un très bon dossier sur la transformation de nos pratiques d’écoute de musique.

En France, 93% des consommateurs de musique le font en streaming, écoutant en moyenne 17 morceaux de musique par semaine. Le comportement des consommateurs de musique en ligne est différent du comportement des consommateurs de musique sur support, notamment du fait de pratique de recherche et de skipping, c’est-à-dire le fait de passer d’une morceau l’autre, qui se pratique plutôt en fin de journée, contrairement à l’écoute de playlists qui se pratique quand nous sommes plus occupés.

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Plus qu’une fragmentation de l’écoute musicale - où les singles ont repris toute leur place rappelle Sophian Fanen pour Libération - , les chercheurs montrent une fluidification et une éclectisation, des styles écoutés, des supports, des modes d’écoutes. ”La portabilité de la musique entraîne une plus grande musicalisation du quotidien”.

Dans les discours, “les adolescents parlent de la musique comme d’un moyen de réguler leurs émotions et leurs souvenirs, alors que leurs parents parlent plus volontiers de la musique de leur époque comme un élément constitutif de l’identité de leur génération” (mais c’est peut-être là une conséquence de la reconstruction a posteriori d’un discours sur la musique, notamment pour disqualifier les pratiques des nouvelles générations).

La musicalisation du quotidien, la diversification des modes et supports semble entraîner une approche plus expérientielle de la musique, en fonction de l’humeur ou de l’activité, qui favorise à son tour la diversification et qui voit exploser une grande offre de services. A l’éclatement des modes d’écoute répond l’éclatement des modes de recommandation et de découverte (humains, professionnels ou amateurs, collaborative, algorithmiques, aléatoires…) plus complémentaires que concurrents.

Tout l’enjeu reste d’augmenter la description du contenu pour le faire correspondre aux données des utilisateurs et mieux exploiter les catalogues, à l’image de Soundytics, qui analyse les propriétés acoustiques des morceaux pour ouvrir de nouveaux champs de similarités. 

Sur la question de la musique signalons également que Spotify vient de commettre une rapide étude sur la façon dont elle se diffuse sur la planète (mais sans livrer d’explications)… 

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