lib!!!!

anonymous asked:

So, if a professional actor flubs a line or something, they can get fined? Who fines them and who notices? Is there someone there to keep track of all that?

No, flubbing a line usually would not mean you’d get fired.  You’d be fined for that—and the stage manager is the one who keeps track of that.  You get docked pay, essentially, for missing lines or going off of the script (for a show that does not allow for ad libbing.)  Some stage managers may be more lax about it, but a lot of places will have a book that will list all line flubs and fines after the show.  Hopefully it doesn’t get much use, but it’s so that long running shows don’t get out of hand.  Imagine, if a show’s been up for 10 years…  Sure, one day somebody ad libs something, no big deal.  But then the ad lib becomes the norm.  They they add a little more…10 years later, the original intention of the show is getting lost.  The lines were written for a reason, and in many shows, ad libs and flubs cannot just go unpunished, because they will get out of hand too quickly.

But consistently missing lines, missing cues, acting unprofessional?  That is grounds for firing.

anonymous asked:

I'm trying to write a book at the moment and I had the idea of having a DID character, but I wanted it to be accurate. Could you maybe point me in the direction of some websites and books that could help me create an accurate character? Thank you.

I’m glad you came to ask! I’ll help as much as I can dear <3 

I’ve gathered some websites on the disorder and symptoms and others things: 

http://di.org.au/about-dissociation/
http://www.betterhealth.vic.gov.au/bhcv2/bhcarticles.nsf/pages/Dissociation_and_dissociative_disorders
This is a film that shows a very extreame side of DID and doesn’t go too far into the disorder but it’s very worth a watch:  https://www.youtube.com/watch?v=0tITzDjPf4g
http://psychcentral.com/lib/dispelling-myths-about-dissociative-identity-disorder/0009785
Look at some of the DID tags on tumblr. go through system blogs for real life things. All this science stuff can get overwhelming >< 
(PLEASE REBLOG WITH MORE IF ANYONE HAS SOME)

Things I want to make clear: 
There are different types of Alters (Protectors, Littles, Fictives, Self destructs, etc) Use those to your advantage. Do not just give this character with DID one evil Alter. I see that everywhere and it’s so frustrating. 
A lot of people when writing these make it more of Fractured personality disorder and then they call it DID. FPD Is when all the “personalities” are still the one person but different sides. DID Is were they’re all individual and their own conciseness. 
Think of the different genders, species, sexuality, nationalities, for every alter. Their appearance and age. 
Think about the Trauma this character would have gone through.
Do they have any triggers that will cause a switch or dissociation.
How bad is their amnesia? 
Do they completely black out when someone else is fronting?
Do they have an inner?
Do they want to integrate? 
How well over all does the system function.

If you have any specific questions shoot them through! 
I hope I was of help ^^ 

i didnt but i put two and two together.. carl said he was heading back to thailand, the dates would clash, jackals was planned before libs was back in the picture.. makes sense to me

Révolution et libéralisme

Le 2 mars 1791, l’assemblée constituante abolissait les corporations à travers le décret d’Allarde au nom de la libre entreprise. Le 14 Juin suivant, la loi Le Chapelier interdira la reformation de toute coalition professionnelle, association de patron, ou de salariés. Ainsi s’ouvrait l’ère du régime « Le Chapelier », dans lequel toute représentation professionnelle sera bannie, et qui ne sera aboli que presque un siècle plus tard, en 1884, par la loi Waldeck- Rousseau. Il s’agit d’une page méconnue et pourtant centrale de l’histoire de la Révolution. Ce coup porté au monde du travail est effectivement englouti dans le flot d’autres mesures plus «  généreuses », en tout cas, plus symboliques. Pourtant, la Révolution, dont les thuriféraires ne manquent jamais d’affirmer qu’elle fut faite au nom du « Peuple », n’a pas hésité à priver les travailleurs de structures séculaires qui organisaient leur apprentissage, leur protection, et leur entraide interne tout en protégeant le consommateur en garantissant un contrôle de la production en termes de qualité. Ce triste anniversaire est une excellente occasion pour rappeler que Révolution et République sont filles du libéralisme.

(…) La Révolution, avènement du libéralisme, ne pouvait manquer de jeter à bas ces obstacles au libre marché, en privant au passage les travailleurs de structures pour se défendre. A travers le décret d’Allarde et la loi Le Chapelier, se lit une volonté des nouveaux maîtres de la France d’empêcher le monde du travail de défendre ses intérêts. L’Etat révolutionnaire naissant voit en effet dans les corporations un dangereux contre-pouvoir. Entre la défense de la liberté du travail, et celle des salariés, la Révolution bourgeoise avait fait son choix. (…) Cette suppression des corporations participe également d’une volonté de faire table rase du passé : « Il faut effacer tout souvenir de l’Histoire, tous les préjugés résultant de la communauté des intérêts ou des origines » (Barère). En somme, les corporations, au même titre que n’importe quelle association (5) ou ordre religieux, devenait suspect de « crime de lèse universalité » (Pierre Rosanvallon). C’était d’ailleurs sous prétexte d’appliquer de manière égalitaire un nouvel impôt sur l’artisanat-boutique, la patente, que fut promulgué le décret d’Allarde.Les raisons de la fin des corporations, comme nous l’avons évoqué plus haut, ne sont pas que philosophiques, mais aussi économiques. Car la Révolution fut libérale politiquement et économiquement. Ainsi, l’idéal du marché unifié autorégulateur fondé sur l’offre, la demande et la libre concurrence entre producteurs, ne souffre aucun corps intermédiaire : il implique au contraire la liberté du marché, passant par l’universalisation des droits, l’uniformisation et la liquéfaction des sociétés. Il fallut donc supprimer toutes les barrières, d’où une lutte contre les privilèges, y compris ceux qui protégeaient certains métiers. Le contrôle de l’Etat pesa sur le monde du travail le poids qu’il avait perdu sur le marché. Les corps administratifs et municipaux furent contraints d’empêcher les ouvriers de se regrouper.

Charles Maurras, Mes idées politiques, 1937. http://la-dissidence.org/2015/03/03/mars-1791-la-revolution-antisociale/