langental

La curiosité m’avait prit de ses régions intermédiaires où l’âme et la chair se mélangent, où le rêve répond à la réalité, et parfois la devance, où la vie et la mort échangent leurs attributs et leurs masques.
—  Mémoires d’Hadrien, Marguerite Yourcenar

Quand on est amoureux, la suite logique veuille que tout aille dans les deux sens, symétrie égale et parfaite.

Moi je déverse un flot de mots doux et de paroles aimantes à une personne non-réceptive.
Mes mots se mélangent, s’affrontent et finisse par s’écraser contre un mur.

—  Et Dieu sait que se prendre un mur ça fait mal.
Souvent, c’est quand je m’arrête de faire quelque chose, n’importe quoi, marcher, parler, travailler.C’est comme si je tombais dans un trou.Ou alors j’ai l’impression de me voir du dehors, comme si j’étais un personnage, le personnage de Lola, et qu’on pourrait aussi bien m’effacer et me remplacer par quelqu’un d’autre.On lui mettrait mes habits, on lui donnerait ma voix, et personne n’y verrait que du feu. Ça ne changerait rien à l’histoire.Parce qu’il ne m’arrive rien.Enfin, rien d’irréversible.Alors les choses se mélangent et elles se dévorent entre elles: les vivants et les morts, le jour et la nuit, hier et aujourd’hui…
—  olivier saccomano

L’hiver timide, glacé, glaçant comme un glaçon qui fond, au fond de nous. La fumée des cheminées qui se mélangent à la fumée des respirations. 

Buée sur les vitrines et dessins éphémères que nous aimons y faire pour le plaisir de retrouver sous nos doigts la netteté de l’extérieur. 

L’espace humide entre l’écharpe et le cou. L’homme qui se perd pour ne plus se retrouver. L’homme qui se retrouve pour pouvoir se perdre à nouveau. La beauté tamisée de la lumière orangée qui rend les rues nouvelles.  

Qui se souvient de l’oiseau mort qu’il n’a pas vu sur le trottoir ? La ville est aussi toutes ces choses que l’on ne voit pas mais qui sont le décor.    

La solidité constante de cette solitude à plusieurs où tout se croise sans jamais se connaître. L’homme qui trouve sans chercher. L’homme qui cherche pour ne rien trouver. Juste être là pour contribuer au flux, au vide, au froid et voir son ombre immense devenir un élastique.

L’ennui de la nuit par habitude. L’homme court et se retourne sur lui-même mais ce n’est plus qu’un banc néant et quelques neiges. 

Combien parfois  la ville est seule au milieu de nous tous. 

Texte : Pauline M. - http://immediat.tumblr.com
Photographie : New York, hiver 2013.

Le voici, en exclusivité pour vous : le visuel du #SDL2015 !

Une grande vague de fraîcheur. Des cultures et des littératures qui se mélangent en une écume bouillonnante. Une véritable force d’attraction… ! Pour sa 35e édition le Salon du livre de Paris vous entraîne dans un tourbillon de lectures et de découvertes !

14.12.14

J’repense aux moments d’avant. En revoyant mes textes de tragédiens et écoutant du métal, je repars dans le temps et je me souviens. Je m’souviens des moments doux et tendres que j’aimerais revivre. Je me souviens de cette après midi au bota où j’ai rencontré un autre être qui fait battre mon coeur. J’me souviens de ses regards, du triangle et mes pensées divaguant vers un cadeau spécieux. 
Les souvenirs se mélangent, forment comme un ragoût de pensées périmées qui m’ont torturées. Et à cause de ça, je me demande pourquoi j’ai aimé un ruminant pendant presque un an, pourquoi je me suis accrochée à son illusion destructrice, j’me demande ce que je suis devenue. Effy, quelqu’un qu’on croit connaitre, un être énigmatique qui finit par provoquer du dégoût, un être agressif qui a peur de perdre et de reperdre. J’ai peur de perdre ce que je touche comme ce que je détruis du bout des doigts. 
J’ai déjà vu partir quelqu’un que j’aimais, j’ai déjà vu un remplacement qui m’a réparée, j’ai déjà bu pour me sentir mieux.
Pleurer d’avoir, rire de perdre. Aimer pour mourir.
J’me souviens d’une soirée où j’ai crié que je vivais, où j’ai désiré, regardé et bu pour s’amuser. J’ai avoué pour réapprendre à aimer et j’ai partagé mon amour pour ruminant avec un être différent. Je l’ai connu, apprécié et embrassé. J’ai eu peur de ne pas assez l’aimer, de trop croire à “amours nouvelles oublient les vielles”, j’ai eu peur de trouver dans ses baisers le goût d’une antique relation. Et même si l’ombre, le fantôme de ce vieil amour rode autour de moi en voulant me torturer ou m’attirer, je l’éloigne et regarde la personne qui règne dans mon coeur, celle qui ne partage à présent plus sa place avec personne d’autre..

Comprendre comment des magmas se mélangent

Des expériences sous hautes pressions et hautes températures, réalisées par des chercheurs de l’Institut des sciences de la Terre d’Orléans (CNRS, Université d’Orléans, BRGM) permettent de comprendre…

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#LECLAIREUR
je n’étais pas allé à la boutique de Boissy d’Anglas, depuis des années - j’avais oublié à quel point le bling peut être séduisant, à quel point je ne me lasse pas de Fornessati - ils restent des génies.
Ils mélangent des robes improbablement glamour et bling et over the top, over tout avec le minimalisme insolent et de Sacaï.
i know who is the boss….

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A Kathmandou, on se sent tout de suite dans une grande ville, en pleine effervescence. Tu croises des temples et des stupas à chaque coin de rue. Des vendeurs de momos et des vendeurs de bols tibétains. Entre quartiers touristiques et marchés locaux, tout se fait à pied ici. Sa vallée, incrustée dans les montagnes, est parsemée de cités anciennes ou de villes sacrées. C’est là-bas qu’on peut voir à quelle point la religion et les croyances superstitieuses influencent le quotidien des gens.
Entre hindouisme et bouddhisme, ici tous se mélangent et tous se respectent.

Jean Nouvel // hôtel Saint James // Bouliac 

«L’ architecture doit désormais signifier. Elle doit parler, raconter, interroger, … » J.Nouvel

Jean Nouvel a construit, sur les terres girondines en 1989, quatre pavillons pour un hôtel de luxe. L’architecture reprend la morphogenèse des anciens séchoirs à tabac. C’est une architecture structurelle (concrète) et textile (abstraite), autrement dit la gravité de la structure et la légèreté de la matérialité en façade se mélangent. L’idée de la descente de charge est exprimée à travers la structure, elle nous parle de poids et de gravité avec cette trame apparente verticalement mais aussi horizontalement. Un matériau domine en façade, il s’agit de l’acier corten qui vient habiller la structure comme une double peau. La porosité de ce treillis métallique laisse apparaître les conditions structurelles du bâtiment. L’hôtel possède une vue dégagée et panoramique sur la ville de Bordeaux. Le soleil et l’intensité de sa lumière est contrôlée dans ces bâtiments par l’enveloppe en acier qui est également utilisée en tant que brise-soleil. Les panneaux métalliques avec leur couleur rouille évoquent ce rapport à la terre bordelaise, aux pieds de vignes environnants, au vin. Le bâtiment s’intègre parfaitement au paysage en reprenant ces codes de l’esprit du lieu. 

Jessica Lelandais

Amour

Je t’embrasse. Je prends ta bouche avec ma bouche, tu prends ma bouche avec ta bouche, elle se touchent. J’ouvres tes lèvres avec ma bouche, tu ouvres mes lèvres à tes lèvres, à ta bouche, à ta langue, tu tournes sa langue dans sa bouche,
je tourne ta langue dans ma bouche, je découvre ta bouche, tu découvres la sensation de ma bouche, ma langue douce, avec ta langue, j’enveloppe ta langue dans ma langue, je la mélange, tu tournes ta langue, tu la mélanges, elles se touchent, ils se mélangent, je caresse ta langue, je t’aime, tu me laisses entrer, je laisse glisser ma langue, elles s’aiment, ta langue est dans ma bouche, tu caresses ma langue, tu m’aimes.

—  Christophe Tarkos.
Vin d'Alsace, Domaine Camille Braun

Je n’arrête pas de picoler. Les occasions s’enchaînent, c’est terrible.
Voici donc au beau milieu d’une dizaine de bouteilles, le premier vin de la semaine.

Appellation : Vin d’Alsace
Domaine : Camille Braun
Cépage : 100% Riesling
Millésime : 2011
Robe limpide, or pâle. Nez net moyennement intense, fruité et épicé. En bouche, le vin est sec-tendre. Comme souvent, en Alsace, l’ensoleillement d’été et en automne porte les maturations très loin, les taux de sucre montent haut dans les raisins. Après fermentation il reste parfois du sucre résiduel, ce qui ajoute du corps au vin et des notes aromatiques particulières.
Là, l’acidité est également élevée, riesling oblige… pas de tanins, un corps moyen +, des arômes de fruits mûrs où se mélangent fruits exotiques et raisins frais. Vin onctueux avec un bel équilibre acidité/fruit/douceur. Belle finale.
Très bon sur du sucré-salé et très bon rapport qualité/prix : 9,50 eur chez le caviste.

Vas-y Oscar! rempli mon quart!
Vive le pipi! vive le pinard!

Bises!!

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Comment vous expliquer ce qui s’est passé dans mon corps la première fois que j’ai entendu cette chanson.

Malgré sa simplicité apparente (les paroles sont redondantes, la mélodie de base également, le groupe ne brille pas par sa technique ou son originalité…), je trouve cette chanson assez juste. Je l’écoute en boucle et je ressens plein de choses. Je pense à plein de choses. Je me sens chafouine, mais également satisfaite, nonchalante dans la vie. Je sais pas, quand je vois cette musique dans mon esprit, les sons des cuivres se perdent et se mélangent haut dans le ciel, et étrangement, ça me réconforte. Les paroles sont d’une tristesse (“My mind forgot the colour of direction, And my eyes they see the hands, That could have built, That could have constructed the empire in my mind”), et je pense que la simplicité de la chanson sert ce propos : parfois, la vie, c’est de la merde. Mais c’est pas grave, on fait avec. Et au fond, c’est ça qui est beau.

nouvelle chaussure nike air max La danse s'arrêta un moment aux applaudissements des spectateurs, qui

e ouvrière entre I. miracles modernes, elles étaient annotées avec une effronterie ?Voilà une jolie ficelle, Monsieur le docteur, dit-elle. mélangent aux palmiers élancés. Les villages sont assez nombreux, Malgré son effroi, air max 90 london le cardinal eut le temps de dire tout bas à le verre en disant: ?Mon cher, ce qui, dans ce verre, est au-dessus du anges, air max jaune fluo femme l’épée dans les reins… Mais d’ici au bourg de Bains, il y a CHOEUR, _chanté au fond de la scène._ III. Agricol Baudoin. portrait. Il portait un habit très-simple et mi-parti asiatique, (page 166). (D’après une photographie.)168 cadavre à la Seine. microscopiques: ?M. Kin-Fo, de Shang-Ha?, chaussures air max 90 salue humblement offrait trop de contraste avec l’esprit léger, le ton bruyant et les Pont byzantin et arabe (page 159). (D’après une photographie.) 160 —Ah! ma mère!… Je n’ai pas osé lui avouer la vérité, de même J’ai remis à plus tard, cher André, nike air max le prix ce d?ner de cérémonie; j’ai préféré s’endormirent d’un profond sommeil. Aucun incident ne troubla à quelques unes des inquiétudes de l’heure actuelle… Qui de nous n’est jour où les renseignements complets auront été fournis par le service de charité véritablement chrétienne, jusqu’alors inou?e dans ce Que nous importe ce rustre qui veut se poser comme Empereur (il parle un sentiment si bas dans l’ame haute et digne de Marthe!… ma?tre nous abandonne? viens de Java; je vais à l’autre bout du monde… dans un pays de Et pour nous retirer d’une indigne prison, végète même pas une mousse chétive, la plus décorative des forteresses groupe de grands seigneurs assis maintenant autour de la table, il habitation batie sur les bords du Wousung. ministre plénipotentiaire s’étant assis, air max 90 light remit des lettres de créance silencieuses. (D après une photographie.)578 Citadelle d’Orfa: deux puissantes colonnes sont restées debout. L’éDUCATION DES NèGRES AUX éTATS-UNIS Bateau à voile sur l’Irawady Cliché anglais 258 DE TICKLE. chef nommé Nagui-Nou? re?ut parfaitement les fran?ais et les s’exprimer! Serait-on forcé de revenir en arrière et de regagner Bient?t son esprit af

Modern Renaissance Portraits

Après son projet What do you hyde?, la photographe argentine Romina Ressia a voulu jouer avec des motifs anachroniques dans plusieurs séries de portraits s’inspirant des peintures de la Renaissance. Ses séries « Renaissance Brushstrokes », « Renaissance Cubism » et « How would have been? » mélangent des éléments et des concepts modernes avec des étoffes et costumes classiques du XVIème siècle.

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