jour-de-naissance

Je suis un évadé.
Du jour de ma naissance
En moi-même reclus,
Je me suis fait transfuge.

Puisqu’il faut qu’on se lasse
D’être en un même lieu,
Pourquoi ne se lasser
D’être à soi toujours égal ?

De moi mon âme est en quête
Mais je bats la campagne,
Fasse le ciel qu’elle
Ne me trouve jamais.

N’être qu’un est une geôle ;
Être moi, c’est n’être point.
Dans la fuite je vivrai –
Pourtant bel et bien je vis.“

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Gender : female
Sexual orientation : j'love tout le monde
Favorite color: Black!
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Lucky number : 16 (juste parce que c'est mon jour de naissance)
Last thing I googled : météo Lyon
First thing that comes to mind : C'était une trop bonne aprem j'suis bourrée et happy level 6828
One place that makes me happy : N'importe où tant que c'est avec les copains
Favorite character : I dunno
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Drink : Vodka,7up mojito, rosé,champagne ect ect
Book : Junk, De la tendresse,un que j'ai totally forget et plein plein d'autres
Dream Wedding : Aucune idée !
Dream Job : Pleins,l'humanitaire,la musique,le cinéma, pleinnnnn
What I’m wearing now : un slim gris/noir et un crop top ou y a de la dentelle derrière et sur le devant écrit “in music we trust”
Three things I can’t live without : Music,Hugo (mais je suis bourrée alors ça compte pas) et j'arrive pas à trouver un autre truc
That one song I’m constantly listening to : Aucun en particulier ça dépends de mes envies et humeur
Last film I’ve watched: Pulp Fiction
The song I’m listening to right now : Nothing parce que je regarde la teloche

Je passerais ma vie à prouver que j'avais le DROIT D'EXISTER... Lettre de Niki de Saint Phalle à son correspondant imaginaire, Pontus

Octobre 1991

Cher Pontus,

Quand devient-on rebelle ? Dans le ventre de sa mère ? A cinq ans, à dix ans ?

Je suis née en 1930. ENFANT de la DÉPRESSlON. Pendant que ma mère m'attendait, mon père perdit tout leur argent. En même temps elle découvrit l'INFIDELITÉ de mon père. Elle pleura tout au long de sa grossesse. J'ai ressenti ces LARMES.

Plus tard elle me dirait que TOUT ÉTAIT DE MA FAUTE. Les ennuis étaient venus avec moi. Je la crus.

Certaines cartes du Tarot me furent distribuées le jour de ma naissance : le Magicien (carte de la créativité et de l'énergie) et le Pendu (réceptivité et sensibilité à tout et à chacun). On me tendit aussi la carte de la Lune (imagination et son contrepoint : imagination négative).

Ces cartes deviendraient le matériau, le canevas sur lesquels je peindrais ma vie.

Je prouverais que ma mère avait TORT ! Je passerais ma vie à prouver que j'avais le DROIT D'EXISTER. Un jour ma mère serait fière de moi devenue riche et célèbre. Le plus important pour moi était de prouver que j'étais capable d'aller au bout de mes projets. Un jour j'accomplirais le plus grand jardin de sculptures jamais fait depuis le Parc de Gaudi à Barcelone.

O.K. Peut-être avais-je précipité la chute de la Banque de Saint Phalle mais je deviendrais beaucoup plus célèbre que la banque de mon père.

Oui je prouverais que ma mère avait TORT et je prouverais aussi qu'elle avait RAISON.

Un jour je ferais une chose impardonnable. La pire chose dont une femme soit capable. J'abandonnerais mes enfants pour mon travail. Je me donnerais ainsi une bonne raison de me sentir coupable.

Enfant je ne pouvais pas m'identifier à ma mère, à ma grand-mère, à mes tantes ou aux amies de ma mère. Un petit groupe plutôt malheureux. Notre maison était étouffante. Un espace renfermé avec peu de liberté, peu d'intimité. Je ne voulais pas devenir comme elles, les gardiennes du foyer, je voulais le monde et le monde alors appartenait aux HOMMES. Une femme pouvait être reine mais dans sa ruche et c'était tout. Les rôles attribués aux hommes et aux femmes étaient soumis à des règles très strictes de part et d'autre.

Quand mon père quittait tous les matins la maison à 8 h 30 après le petit déjeuner, il était libre (c'est ce que je pensais). Il avait droit à deux vies, une à l'extérieur et l'autre à la maison.

Je voulais que le monde extérieur aussi devienne mien. Je compris très tôt que les HOMMES AVAIENT LE POUVOIR ET CE POUVOIR JE LE VOULAIS.

OUI, JE LEUR VOLERAIS LE FEU. Je n'accepterais pas les limites que ma mère tentait d'imposer à ma vie parce que j'étais une femme.

NON. Je franchirais ces limites pour atteindre le monde des hommes qui me semblait aventureux, mystérieux, excitant.

Ma nature optimiste m'y aida.

J'avais besoin d'héroïnes auxquelles m'identifier. A l'école le cours d'histoire n'était qu'une longue litanie sur la supériorité de l'espèce mâle et cela m'ennuyait à mourir. On nous parlait bien de quelques femmes : la Grande Catherine, Jeanne d'Arc, Elizabeth d'Angleterre, mais il n'y en avait pas assez pour moi. Je décidai de devenir une héroïne.

Dans les innombrables contes de fées que ma grand-mère me lisait je m'étais déjà identifiée avec le héros. C'était TOUJOURS un garçon qui faisait toujours des bêtises.

N'écoutant que sa voix intérieure et ne perdant jamais de vue le but final, le héros, après bien des difficultés, finissait par trouver le trésor qu'il recherchait.

Je ne souhaitais pas rejeter entièrement ma mère. D'elle j'ai retenu des choses qui m'ont donné beaucoup de plaisir : mon amour des vêtements, de la mode, des chapeaux, des tenues de soirée, des miroirs. Ma mère avait beaucoup de miroirs dans sa maison. Des années plus tard, les miroirs deviendraient un des matériaux essentiels que j'utiliserais dans le Jardin des Tarots en Italie et dans le Cyclope dans la forêt de Fontainebleau, non loin de Paris. Ma mère était une grande amoureuse de la musique, de l'art, de la bonne cuisine. Toutes ces choses, je les ai reçues en partage et elles m'ont aidée à rester en contact avec ma féminité.

Ma mère avait un certain style et du charme. J'aimais sa beauté et le pouvoir qu'elle lui donnait, j'aimais son No 5 de Chanel, sa coiffeuse en verre des années 30 recouverte de crèmes, de poudres et de rouges à lèvres. J'adorais ses boucles brunes, sa peau lisse et blanche. Elle ressemblait à l'actrice Merle Oberon.

Ma mère, cette merveilleuse créature dont j'étais un peu amoureuse (quand je n'avais pas envie de la tuer) je la voyais comme prisonnière d'un rôle imposé. Un rôle qui se transmettait de génération en génération selon une longue tradition jamais remise en question.

Le rôle des hommes leur donnait beaucoup plus de liberté et J'ETAIS RESOLUE A FAIRE MIENNE CETTE LIBERTE.

Mon frère John fut encouragé à faire des études. Pas moi. J'étais jalouse et pleine de rancune que le seul pouvoir que l'on me reconnût fût celui de séduire les hommes. Personne ne se souciait que j'étudie ou non, du moment que je passais mes examens. Tout ce que voulait ma mère était que j'épouse un homme riche et socialement acceptable.

Adolescente, j'ai refusé mon père et ma mère comme modèles ; j'ai refusé aussi leur position sociale. La seule pièce de la maison où je trouvais confort et chaleur était la cuisine, auprès de la domestique noire.

A huit ans, tout mon argent de poche allait à l'achat de bandes dessinées de Wonderwoman et Batman. (Je n'avais pas le droit de les lire et les cachais sous mon matelas.) Une partie de l'argent que je volais à mon père et à ma grand-mère allait aux mendiants. J'aimais bien les mendiants. Ils avaient souvent l'air plus réels qu'un tas de gens circulant dans les rues de New York. C'était 1940 et j'avais dix ans.

J'allais à l'Ecole du Sacré-Cœur, école religieuse de filles, dans la 91ème rue. Tous les mois on donnait à la meilleure de la classe un superbe ruban rouge. Je ne l'ai jamais eu (quoi d'étonnant, je ne faisais rien). Un jour je décidai de sortir et d'acheter un ruban rouge que je fixai sur mon uniforme, comme si j'avais eu le prix d'excellence. Ce ne fut pas apprécié.

L'uniforme de l'école était vert, un vilain vert foncé avec une blouse beige et une cravate verte. Pas surprenant que je désire ardemment la décoration rouge.

Au Noël de 1940 les nonnes nous conduisirent à HARLEM pour apporter des cadeaux aux pauvres familles noires. Comme je me sentais gênée pour ces gens ! Nous étions une dizaine entourant une nonne qui fit un discours ridicule puis deux dames noires nous remercièrent. Je me rappelle avoir pensé : si j'étais à leur place, je vous haïrais. J'avais honte.

Les rues de New York et leur misère et leur agitation furent une vraie école de la vie.

Dehors nous parlions anglais alors que le français était de rigueur à la maison. En ce temps-là l'éducation française cela voulait dire que les enfants pouvaient se montrer mais pas se faire entendre. Pas de sottises. Finir ce que l'on a dans l'assiette (« Pense aux petits chinois qui n'ont rien à manger »…). Si je répondais (ce qui m'arrivait souvent) je recevais une gifle (pratique courante à l'époque).

Je fus exposée très tôt à des influences culturelles diverses et parfois conflictuelles, ce qui m'amena vite à me faire ma propre idée des choses. Et je choisis ce que je voulais croire.

Ma tante Joy (de Géorgie; donc du côté américain de la famille) était une adorable vielle dame qui me gâtait, me lisant des contes ou m'amenant à des fontaines de soda. J'étais une fanatique des glaces au chocolat arrosées de caramel. Nos sorties parfois se terminaient en drame. Il suffisait qu'il y ait un NOIR dans les parages pour que ma tante Joy batte en retraite à toute vitesse. Pourquoi ne me permettait-on pas de m'assoir à côté d'une dame noire quant à la maison nous avions une domestique noire que je considérais comme une grande AMIE ?

Après avoir rejeté mes parents et leur classe, je serais confrontée à l'ÉNORME PROBLÈME DE ME RÉINVENTER ET DE ME RECRÉER. Je ne ressentais aucun sentiment national. Je ne me sentais ni française ni américaine.

Une chose me sauva durant ces difficiles années d'adolescence : MA BOÎTE MAGIQUE SECRÈTE ET IMAGINAIRE cachée sous mon lit. Elle était faite d'un précieux bois sculpté, incrusté d'émaux aux riches couleurs.

NUL AUTRE QUE MOI POUVAIT VOIR LA BOÎTE.

Quand j'étais seule je l'ouvrais et il en jaillissait toutes sortes de poissons extraordinairement bariolés, de génies, de fleurs sauvages au parfum délicieux.

Dans cette boîte qui n'était qu'à moi je gardais mes premiers poèmes, mes rêves de grandeur.

LA BOÎTE ÉTAIT MON REFUGE SPIRITUEL, le commencement d'une vie où eux, mes parents ne pourraient pénétrer. Dans la boîte je déposais mon âme. Je m'entretenais avec elle. Puisqu'il m'était impossible d'avoir une relation profonde avec ma famille, je commencerais à communiquer avec moi-même. De là vient mon éternel besoin de SOLITUDE. C'est dans cette solitude que me viennent les idées pour mon travail. La solitude est aussi nécessaire à ma création que l'air à mes poumons.

Encore aujourd'hui, Pontus, ma boîte magique est sous mon lit. Je l'ouvre tous les jours. Ma structure, ma colonne vertébrale, mon squelette sont dans la boîte.

Parfois elle est remplie de sable, j'ai cinq ans de nouveau, construis des châteaux et rêve de palais.

Ma boîte remplace le monde des adultes auquel je me suis habituée avec difficulté et dont je ne suis pas folle.

La boîte m'a empêchée de devenir une personne cynique et sans illusion.

C'est la boîte de Pandore. Ce qui demeure en elle, c'est l'espoir.

Séjour à la maternité, jour zéro.

S’il y a une chose à laquelle je n’étais pas préparée, c’est bien la période qui suit la naissance, les quelques jours passés à la maternité. Je n’avais rien imaginé par rapport à la grenouille, je ne savais pas ce que je ressentirais, pas si j’allaiterais, pas si je m’attacherais de suite, si je serais seulement choquée, je n’imaginais rien. Et à ce niveau, j’ai été de surprise en surprise : l’attachement immédiat, le coup de foudre total pour ma fille, l’allaitement qui se met en place naturellement, sans y avoir jamais pensé (si ce n’est pour penser “c’est sûrement pas pour moi, on essaie, on verra bien”) et c’était génial.

Là où j’ai un peu plus déchanté, c’est physiquement.

Le jour zéro, comme ils appellent le jour de la naissance, j’ai été descendue en chambre trois heures après la naissance. Il était 19h30 quand mon mari, notre grenouille et moi avons pu prendre place dans nos nouveaux quartiers. J’étais encore un peu stone, toute endolorie mais pas encore vraiment dans la douleur des suites de l’accouchement, fatiguée et sale. Les visites étant officiellement clôturées, j’ai seulement obtenu que mes parents passent un petit quart d’heure observer leur petite-fille (je ne voulais voir personne d’autre, de toutes façons) et dans ma léthargie heureuse, je n’ai pas réalisé qu’on mettait mon mari dehors à 21h30, à peine quelques heures après la naissance de sa fille. Sa présence m’a permis de prendre une douche (j’étais rassurée, en cas de malaise, il serait là) assise, en n’osant presque pas me toucher de peur de me briser en mille morceaux. Je me suis regardée dans la glace et j’ai eu l’impression d’être une grosse flaque, toute flasque, mais ça ne m’a pas déprimée outre mesure, j’étais ailleurs. Une fois mon mari rentré à la maison, j’ai observé ma grenouille. Elle se remettait de l’accouchement, donc, elle dormait comme une masse (je devais la réveiller pour la nourrir, et ce n’était pas une mince affaire !) mais moi, au lieu de me reposer, je l’ai veillée toute la nuit en souriant. Je surveillais sa respiration. J’ai commencé à sentir la douleur se réveiller, entre mes jambes, et les contractions s’intensifier à chaque tétée. Et c’est dingue ce que la prise du sein pouvait être douloureuse ! Comme une morsure, et en tête “ça ne va durer que quinze secondes” (ce qui est vrai, mais après, ça contracte pour compenser !)

Mais cette nuit-là, entre le manque de sommeil, le choc de la naissance et la découverte de ma grenouille, les saignements et douleurs diverses sont passées presque inaperçues. J’ai seulement embêté les sage-femmes pour un ta de bêtises : elle avait le hoquet, c’est normal ? Et patati, patata, tout était si neuf, si inquiétant !

Ce jour-là, c’est mon mari qui a prévenu ma sœur et mes parents, les siens, ses amis et nos plus proches amis. J’étais dans le vague, incapable de me souvenir qui prévenir pus de quelques minutes, je passais en mode “repeat”, posant sans cesse les mêmes questions et n’imprimant aucune réponse.

Une léthargie heureuse, en somme.

La croissance spirituelle est la clef de notre vie chrétienne victorieuse. nous devons passer de l'homme naturel à l'homme spirituel .

Galates 4 : 1

1 Or, aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout;

Galates 4 : 7

7 Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.

Les plantes poussent et grandissent. Ce phénomène, banal en apparence, est en fait le résultat d'un processus imparfaitement connus et maîtrisés par les scientifiques. Ce que nous observons dans le monde physique est aussi pareil dans le monde spirituel. Mes amis, dans la famille de Dieu. Il y a deux catégories : d'un côté les enfants et de l'autre les fils.

Nous naissons dans le royaume le jour de notre nouvelle naissance. A partir de ce jour nous sommes devenus enfants de Dieu. Mais le Seigneur veut que nous puisons  grandir pour devenir adulte dans la foi.

Comme dans le monde naturel, un enfant spirituel est fragile, il a besoin de la protection des autres (adultes), il est dépendant des autres. Quand il devient adulte il devient apte à conduire seul sa vie. Pour bénéficier des promesses de Dieu et devenir utile dans le royaume, nous devons impérativement grandir spirituellement. Nous devons quitter l'état de l'homme naturel pour devenir homme spirituel

1 Corinthiens 2 : 14-15

14 Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. 15 L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne.

Mes amis, la bible nous dit clairement qu'un enfant spirituel n'est pas diffèrent d'un esclave. Il ne profite pas des avantages de la maison de son maître mais un fils est héritier. Il bénéficie des biens de son père.

En d'autres termes  votre victoire dans la vie dépend du niveau de votre croissance spirituelle. Devenez  fils et vous obtiendrez naturellement votre guérison, votre délivrance, votre prospérité et succès, l'exaucement de vos prières …

Voici les trois secrets de votre croissance spirituelle :

1- La Sanctification

1 Thessaloniciens 4 : 3

3 Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité;

Mes amis, Dieu veut que nous soyons saints comme Il est Saint. Quand nous nous repentons sincèrement  et nous nous détournons du péché, nous nous approchons de Dieu ; à partir de ce moment notre vie spirituelle commence à grandir. C'est pour cela  nous devons constamment soumettre notre vie à la parole de Dieu et à la prière (1 Timothée 4:5)

2- La Foi

Hébreux 11 : 6

6 Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.

Mes amis, la foi c'est la dépendance totale à Dieu. Quand vous soumettez votre vie à la Seigneurie de Jésus, vous apprenez à dépendre de lui et de lui seul dans chaque domaine de votre vie (santé, mariage, enfant, travail, ministère, famille …) À partir de ce moment le ciel vous accompagne sur terre.

3- L'Amour

Matthieu 22 : 36-37

36 Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? 37 Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.

Matthieu 22 : 39

39 Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Mes amis, l'amour est la règle d'or du royaume. Aimez de plus en plus le Seigneur Jésus et votre prochain.

Vous ne serez plus jamais le même.

Soyez bénis

Joyeux Anniversaire!!

Bon anniversaire Adélaïde :D 8 ans c’est génial, c’est 2 ans avant que t’ai 2 chiffres à ton âge, et 8 ans après le jour de ta naissance! Donc ça te fait 2922 jours, et 70128h, et 4207680 min, donc ça fait vraiment beaucoup, je te félicite! 

Encore bon anniversaire de la part de Léo cette fois! 

Royal baby : Kate et William menacent les paparazzis dans une lettre ouverte !

Le Duc et la Duchesse de Cambridge sont fatigués. Quelques jours après la naissance de Charlotte, les paparazzis sont toujours à l’affut de la moindre photographie ou information à leur sujet.

Un constat que déplore la famille royale, à tel point que les nouveaux parents ont décidé de publier une lettre ouverte à l’adresse des photographes et journalistes qui les épient sans arrêt. “Nous voudrions à nouveau demander clairement que cessent les actes de harcèlement et de violation de la vie privée” a ainsi écrit Kensington Palace, chargé de communication du couple princier. Et d'ajouter,  "il y a eu par le passé un certain nombre de violation de la vie privée de la famille royale dont les principales ont été causées par des photographes professionnels utilisant des téléobjectifs“. Ici, on fait clairement référence aux photos de Kate Middleton topless divulguées dans le magazine Closer en 2012. La revue avait été alors condamnée à rendre les photos.

Leur moment de repos perturbé

Mais qu'est-ce qui a pu mettre Kate Middleton et le Prince William en si en colère ? Tout remonte au 5 mai 2015. Trois jours seulement après la naissance de leur fille, Kate Middleton et son époux William décident de passer quelques semaines à la campagne, pour profiter d’un repos bien mérité. Ils ont ainsi été aperçus à bord d’un 4x4, empruntant le chemin jusqu’à leur résidence  d’Anmer Hall,  située dans le domaine royal de Sandringham dans le Norfolk. A leur arrivée, une désagréable surprise les attendait : un parterre de journalistes et photographes s’était installé devant leur domicile. Venus pour se reposer, ils ont ainsi été contraints de quitter les lieux. Les photos du couple en voiture avec le bébé ont en effet été publiés dans la plupart des tabloïds comme MailOnline, London Evening Standard ou encore Hello. En rédigeant cette lettre ouverte, le duc et la duchesse espèrent entendus. De quoi faire vraiment peur aux médias ?

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