infidal

“The infidel women do not seek first a young football player , powerful or having a lot of money . They fantasize about their bodies, their nature and somewhat insolent side , "says Sigurd Vedal , CEO and Founder of Victoria Milan.

WELL,  ZLATAN HAS MY 100% INFIDELITY . I DO NOT BOTHER FOR THE OTHER ONE LOL

Un sociopathe, un barbu dans le ciel et son fils, une infidèle qui ne s’assume pas et une (certes, valeureuse) femme qui entendait des voix.. et c’est nous les fou ?

Offrir des fleurs à une femme est une hérésie. Les fleurs sont des sexes obscènes, elles symbolisent l'éphémère et l'infidélité, elles s'écartèlent sur le bord des chemins, s'offrent à tous les vents, à la trompe des insectes, aux nuages de graines, aux dents des bêtes ; on les foule, on les cueille, on y plonge le nez. À la femme qu'on aime il faudrait offrir des pierres, des fossiles, du gneiss, enfin une de ces choses qui durent éternellement et survivent à la flétrissure.
— 

Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie








François SAGNES, photographie n&b   “… dans un face à face avec la matière minérale mise à nue, la pesanteur et les états de la matière dans des carrières de marbre blanc de Carrare, de roche grise en Belgique, travail de fond d’un regard matérialiste, ancré dans des problématiques du dessin, de la gravure et de la sculpture.”

Exposition Marbres François Sagnes Galerie Arrêt sur l'image à Bordeaux, du 21 mai au 27 juin 2015

Je suis Femmes

Je suis cette femme avec du noir sur les yeux, avec des roses sur les bras, avec des mioches au creux du ventre.
Je suis cette femme au désert cérébral, aux faux manteaux de fourrure, aux maris infidèles.
Je suis cette femme qui se noie dans son bain, qui se masturbe au cinéma, qui s'assomme avec du vide.
Je suis cette femme dans deux siècles, dans le lit de tes enfants, dans la pénombre d'une rue.
Je suis cette femme accablée par ton bruit, tordue par ses fantasmes et violée par la lumière.
Je suis cette femme à la gueule de bois, aux allures de minots et aux injures de salaud.
Je suis cette femme du doute, cette amoureuse de névrose, cette putain de l'amour.
Je suis cette femme artiste, ce chef d'oeuvre inachevé, cette palette en noir et blanc.
Je suis cette femme avec envie, avec les genoux fébriles, avec des épines dans les doigts.
Je suis cette femme arrosée à l'acide, travaillée à la main et mal-foutue à la sortie.
Je suis cette femme de printemps, cet air pur dans tes cheveux, cette poussière qui s'éloigne.
Je suis cette femme qui jouit, celle qui comprend pas, celle qui s'endort seule.
Je suis cette femme objet, je suis cette femme sujet, je suis cette femme d'action.
Je suis cette femme de rien, cette enfant du tout, cette fille de liberté.


- Marlette

Je vomis mes tripes sur la laideur du monde
Vous êtes tous tellement dégueulasse
Je me noie dans l'abîme gastrique de mon ventre
Aux illusions des plaisirs sensibles
Je cris mon cœur au couteaux des autres
Parce que les larmes saignent mon âme sèche
La psychose délirante écorche les charognards
Qui rient les corps sales des infidèles
Pis la mauvaise vie qui plume de sur mes bras
Avec la panse déjà noire et vide

Une femme quand elle aime, se fait accroire que son dernier amour en date est confondu avec son amour ultime; elle appelle “homme de sa vie” un être humain qu’elle tentera, à force de mille contorsions, de mille arrangements, de mille dénis, d’inscrire dans une figure idéale. Tandis qu’un homme, quand il aime, aime toujours déjà ailleurs; il appelle “femme de sa vie” la prochaine femme qu’il rencontrera - il vaque de brouillons en brouillons. La définitive, pour lui est incessamment la suivante.

Pourquoi ne pas avouer, une bonne fois pour toutes, que les hommes sont des tricheurs, des hypocrites, des manipulateurs, des cyniques, des lâches et des faux-monnayeurs, bref : des salauds ?

Dès lors qu’ils sont aimés, cela leur donne des ailes pour faire valoir cet amour dans d’autres bras, contre d’autres poitrines, entre d’autres cuisses. Aimer un homme, c’est fabriquer un infidèle. L’amour qu’il reçoit, il le transmute sans répit en assurance divine, en immunité frimeuse, en fière arrogance. En garantie d’être aimé ailleurs. Et mieux.

[…] L’amour, dit-on, est la seule chose qui vaille de naître. C’est la seule chose, symétriquement, qui nous abîme au point que nous voulons mourir. Ceux qui se tranchent les veines pour une facture d’électricité, un emploi perdu, une situation qui périclite m’apparaissent comme doublement maudits, comme doublement suicidés : ils ratent, non leur suicide mais la raison profonde de tout suicide.

Le seul motif valable de se supprimer est de le faire à cause d’un être qui ne nous aime plus. Pas à cause de cet être, qui ne mérite pas notre mort (nous sommes les seuls à la mériter, à la recevoir comme un bouquet d’hortensias, comme la gifle fraîche et claquée d’une vague houleuse), mais parce que n’être plus aimé est la pire aberration qui soit, la pire maladie, le cancer des cancers. C’est le seul drame, c’est la seule tragédie. Je suis tellement déréglé que, comme la plupart des humains, je préfère aimer une femme qui ne m’aime pas qu’être aimé par une femme que je n’aime pas. J’ai tort : le véritable amour serait, non pas de forcer celle ou celui qui ne nous aime pas à finalement nous aimer, mais de se forcer soi-même à aimer, coûte que coûte, vaille que vaille, celle ou celui qui nous aime.

[…] La promesse d’être avec quelqu’un m’a toujours rendu plus heureux que son effective présence.

[…] Tu as remarqué ? Celui ou celle qui quitte (car c’est celui-là, qui possède alors tout le pouvoir, qui jouit de toute l’autorité) vient toujours vérifier une dernière fois qu’il n’a pas commis d’erreur en s’en allant - un peu comme on jette un ultime coup d’œil dans une chambre d’hôtel qu’on s’apprête à rendre. Celui, celle qui quitte est malheureux aussi - et le deuil d’autant plus douloureux qu’il en porte la responsabilité. C’est un assassin assistant aux obsèques de sa victime.”

Une simple lettre d’amour, Yann Moix

L'ami Caouette 
Me fait la tête 
Qu'a Caouette ? 
La p'tite Noé 
Veut plus m'parler 
Qu'a Noé ? 
L'ami Cao 
M'a mis k.o. 
Qu'a Cao ? 
La p'tite Ramel 
M'est infidèle 
Qu'a Ramel ? 
M'sieur Hannibal 
M'mine le moral 
Qu'a Hannibal ? 
Mam'zelle Leçonlon 
Me traite de con 
Qu'a Leçonlon ? 

L'ami Caouette 
Me fait la tête 
Qu'a Caouette ? 
Mam'zelle Gibi 
M'traite d'abruti 
Qu'a Gibi ? 


L'ami Outchou 
M'jette des cailloux 
Qu'a Outchou ? 
Mam'zelle Binet 
S'est débinée 
(oh) qu'a Binet ? 
Le p'tit Member 
Me jette des pierres 
Qu'a Member ? 
Mam'zelle Lamar 
D'moi en a marre 
Qu'a Lamar ? 

L'ami Caouette 
Me fait la tête 
Qu'a Caouette ? 
Mam'zelle Ramba 
Veut plus qu'j'la vois 
Qu'a Ramba ? 
Monsieur Nasson 
M'donne du bâton 
Qu'a Nasson ? 
Mam'zelle Nassucre 
Me traite de trouduc 
Qu'a Nassucre ?

Les infidèles

Ma belle j’suis pas vraiment poète mais si tu joues aux infidèles j’écrirai des chansons tristes qui parlent d’amour raté et de bonheur irréaliste, j’écrirai des sonnets blêmes et mes chagrins de frêle oiseau sur une feuille vierge, un beau matin où l’encre aura sécher l’eau.

A la merci de filles de joies, de femmes lumières, celles qu’on observe amoureusement, désir brûlant sous les paupières, celles qui n’appartiennent à personne et font possession de tout, fières, qui te dérobent tes nuits et des promesses au creux du cou. On reste en patientant dans l’ombre de leurs yeux soleil, on navigue entre leurs doigts, on tombe dans leur sommeil, et les poings liés naïvement à leurs chevilles douceur, elle nous traînent, nous égarent, et nous oublient dans nos lueurs. On attrape des morceaux d’elles, des tissus de leurs jours, mais le costume est déchiré et partagés entre maintes amours.

Qu’elles sont belles, les infidèles.


- Marlette

La bourgeoise + 42 ans Femme infidèle + Plan réel – Sexxx-Shop.ch

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Gleeden crée une application pour les infidèles qui veulent rester discrets

See on Scoop.it - Nostromo, Agence de Com

En France, le site de rencontres Gleeden tire son épingle du jeu en se spécialisant dans l'adultère. En effet, Gleeden vous propose de faire des infidélités à votre femme/homme en rencontrant d'autres personnes en couples qui partagent la même vision des choses. Afin de surfer sur cette tendance, le site de rencontre a dévoilé une application mobile qui vous propose de continuer à faire des infidélités… en toute discrétion !


Nostromo | Agence de communication’s insight:

Que l'on soit pour ou contre le principe de Gleeden (site de rencontres extraconjugales), leur communication et leur marketing sont tout à fait maitrisés et en adéquation avec le principe de la marque.


See on creapills.com
Le préjugé que nous avons en France sur la virginité des mariées est le plus sot de tous ceux qui nous restent. Les Orientaux prennent leurs femmes sans s’inquiéter du passé et les enferment pour être plus certains de l’avenir ; les Français mettent les filles dans des espèces de sérails défendus par des mères, par des préjugés, par des idées religieuses, et ils donnent la plus entière liberté à leurs femmes, s’inquiétant ainsi beaucoup plus du passé que de l’avenir. Il ne s’agirait donc que de faire subir une inversion à nos mœurs. Nous finirions peut-être alors par donner à la fidélité conjugale toute la saveur et le ragoût que les femmes trouvent aujourd’hui aux infidélités. Mais cette discussion nous éloignerait trop de notre sujet s’il fallait examiner, dans tous ses détails, cette immense amélioration morale, que réclamera sans doute la France au vingtième siècle ; car les mœurs se réforment si lentement !
—  Physiologie du mariage, Balzac

C'erano una volta tre fratelli che viaggiavano lungo una strada tortuosa e solitaria al calar del sole. Dopo qualche tempo, i fratelli giunsero a un fiume troppo profondo per guadarlo e troppo pericoloso per attraversarlo a nuoto. Tuttavia erano versati nelle arti magiche, e così bastò loro agitare le bacchette per far comparire un ponte sopra le acque infide. Ne avevano percorso metà quando si trovarono il passo sbarrato da una figura incappucciata.E la Morte parlò a loro. Era arrabbiata perché tre nuove vittime l'aveva-no appena imbrogliata: di solito i viaggiatori annegavano nel fiume. Ma la Morte era astuta. Finse di congratularsi con i tre fratelli per la loro magia e disse che ciascuno di loro meritava un premio per essere stato tanto abile da sfuggirle.

Così il fratello maggiore, che era un uomo bellicoso, chiese una bacchetta più potente di qualunque altra al mondo: una bacchetta che facesse vincere al suo possessore ogni duello, una bacchetta degna di un mago che aveva battuto la Morte! Così la Morte si avvicinò a un albero di sambuco sulla riva del fiume, prese un ramo e ne fece una bacchetta, che diede al fratello maggiore.

Il secondo fratello, che era un uomo arrogante, decise che voleva umiliare ancora di più la Morte e chiese il potere di richiamare altri dalla Morte. Così la Morte raccolse un sasso dalla riva del fiume e lo diede al secondo fratello, dicendogli che quel sasso aveva il potere di riportare in vita i morti.

Infine la Morte chiese al terzo fratello, il minore, che cosa desiderava. Il fratello più giovane era il più umile e anche il più saggio dei tre, e non si fidava della Morte. Perciò chiese qualcosa che gli permettesse di andarsene senza essere seguito da lei. E la Morte, con estrema riluttanza, gli consegnò il proprio Mantello dell'Invisibilità.

Poi la Morte si scansò e consentì ai tre fratelli di continuare il loro cammino, e così essi fecero, discutendo con meraviglia dell'avventura che avevano vissuto e ammirando i premi che la Morte aveva loro elargito.A tempo debito i fratelli si separarono e ognuno andò per la sua strada.

Il primo fratello viaggiò per un'altra settimana o più, e quando ebbe rag-giunto un lontano villaggio andò a cercare un altro mago con cui aveva da tempo una disputa. Armato della Bacchetta di Sambuco, non poté mancare di vincere il duello che seguì. Lasciò il nemico a terra, morto, ed entrò in una locanda, dove si vantò a gran voce della potente bacchetta che aveva sottratto alla Morte in persona e di come essa l'aveva reso invincibile.

Quella stessa notte, un altro mago si avvicinò furtivo al giaciglio dove dormiva il primo fratello, ubriaco fradicio. Il ladro rubò la bacchetta e per buona misura tagliò la gola al fratello più anziano.

E fu così che la Morte chiamò a sé il primo fratello.Nel frattempo, il secondo fratello era tornato a casa propria, dove viveva solo. Estrasse la pietra che aveva il potere di richiamare in vita i defunti e la girò tre volte nella mano. Con sua gioia e stupore, la figura della fanciulla che aveva sperato di sposare prima della di lei prematura morte gli apparve subito davanti.

Ma era triste e fredda, separata da lui come da un velo. Anche se era tornata nel mondo dei mortali, non ne faceva veramente parte e soffriva. Alla fine il secondo fratello, reso folle dal suo disperato desiderio, si tolse la vita per potersi davvero riunire a lei.E fu così che la Morte chiamò a sé il secondo fratello.

Ma sebbene la Morte avesse cercato il terzo fratello per molti anni, non riuscì mai a trovarlo. Fu solo quando ebbe raggiunto una veneranda età che il fratello più giovane si tolse infine il Mantello dell'Invisibilità e lo regalò a suo figlio. Dopodiché salutò la Morte come una vecchia amica e andò lieto con lei, da pari a pari, congedandosi da questa vita.

—  Le Fiabe di Beda il Bardo