Bologna: la dotta, la grassa, la rossa.

Al di là della mia testa, un gregge di pecore sospese, che pascola sulla Dotta, la Grassa, la Rossa…quasi deserta. La torre degli Asinelli, ragliando il suo primato sulla Garisenda, è ormai imbrigliata dalla rete dei fili del tram. Il Nettuno fiammingo mi accoglie altero in Piazza Maggiore, gremita di transenne e di piccioni. Riecheggia ancora l’omaggio al cantastorie barbuto di questa città: “Bologna è una vecchia signora dai fianchi un po’ molli col seno sul piano padano ed il culo sui colli”.

Plaire au Seigneur : Qui est le plus grand ?

"Que le plus grand parmi vous soit comme le plus jeune, et celui qui conduit comme celui qui sert. Qui est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Or moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert." Luc 22. 26, 27

Nous désirons évoquer deux tours, beaucoup plus anciennes que les premiers gratte-ciel de Chicago et de New-York, et qui se trouve à Bologne, en Italie. Celles-ci ont été construites à une époque où les riches de la ville édifiaient des tours pour montrer leur grandeur et leur puissance. Ils en ont construit une centaine, il en reste une vingtaine aujourd’hui, qui a résisté au feu, à la guerre et à la foudre. Les deux tours les plus connues sont la « Tour des Asinelli » et la « Tour de la Garisenda ». La première fut construite entre les années 1109 et 1119 par une famille noble qui lui donna son nom. Elle atteint 97 mètres de hauteur et penche légèrement. Bâtie à même époque, la « Garisenda » se mit à pencher immédiatement. Deux siècles plus tard, elle fut abaissée à sa hauteur actuelle de 47 mètres par crainte d’un écroulement, dû au tassement du terrain. Ces deux tours sont à depuis neuf siècles, symboles de l’orgueil des hommes. L’idée n’est pas nouvelle : après le déluge, dans une plaine du pays de Shinhar (dans l’Iran actuel), les hommes décident de rendre leur nom célèbre en construisant la ville de Babel et une tour dont le sommet devait toucher le ciel. Voyant leur orgueil, Dieu les disperse et leur projet est réduit à néant (voir Gen. 11. 1-9). Lors du dernier repas avant son arrestation, le Seigneur Jésus doit enseigner ses disciples de façon très concrète, quand ils se disputent une nouvelle fois au sujet de leur place dans le Royaume à venir. Jésus ne leur fait pas de grand discours. Il est lui-même la démonstration de l’enseignement qu’il leur donne. Il leur montre que la question de rang social ou de richesse ne se pose pas dans le royaume de Dieu. La vraie grandeur chrétienne, c’est de servir comme le Seigneur, non de chercher le pouvoir comme les puissants de ce monde.


Source (Plaire au Seigneur)
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