Plus d’ardentes lueurs sur le ciel alourdi,
Qui semble tristement rêver.
Les arbres, sans mouvement,
Mettent dans le loin une dentelle grise. -
Sur le ciel qui semble tristement rêver,
Plus d’ardentes lueurs. -

Dans l’air gris flottent les apaisements,
Les résignations et les inquiétudes.
Du sol consterné monte une rumeur étrange, surhumaine.
Cabalistique langage entendu seulement
Des âmes attentives. -
Les apaisements, les résignations, et les inquiétudes
Flottent dans l’air gris. -

Les silhouettes vagues ont le geste de la folie.
Les maisons sont assises disgracieusement
Comme de vieilles femmes -
Les silhouettes vagues ont le geste de la folie. -

C’est l’heure cruelle et stupéfiante,
Où la chauve-souris déploie ses ailes grises,
Et s’en va rôdant comme un malfaiteur. -
Les silhouettes vagues ont le geste de la folie. -

Près de l’étang endormi
Le grillon fredonne d’exquises romances.
Et doucement ressuscitent dans l’air gris
Les choses enfuies.

Près de l’étang endormi
Le grillon fredonne d’exquises romances.
Sous le ciel qui semble tristement rêver.

—  Marie Krysinska (1864-1908), Symphonie en Gris.
sans titre particulier

C’est tellement grand qu’il y a même parfois de l’ennui dans mes rêves dans mes nuits. Mon rêve ma nuit tout le jour. Cette nuit j’étais. Je rêve d’un grand monstre gris, je rêve d’un sportif célèbre, je rêve de ma mère, je rêve des morts des pierres, j’invente des lieux, je bricole un nouveau corps aux deux phallus, que j’utilise c’est magique, je fais l’amour enfant. Le monde des problèmes est repoussé. Pourquoi. Parce que. Le rêve dans la nuit décolle les images, et les images décollées la nuit flottent tout le jour le long des phrases, dites. Le lendemain. Dans les tubes des nerfs, dans les tensions, les érections. Parce que. Dans l’haleine le jour c’est le vent du halo des images de la nuit, il vibre. Il vibre le temps qu’il sonne il ondule, il tient tout le jour. Aujourd’hui, parce que j’écris ça au matin, je sais qu’il va me tenir tout le jour. C’est pour ça je suis heureux.

bluelongwaves said:

Cher Kradify, merci de faire revivre la voix d'Alain Jacquard, dont les propos si salutaires devraient tourner en boucle sur tous les médias. PS. J'espère que ta fille peut poursuivre, même en claudiquant, sa découverte du Japon. Pour ma part, j'y vis mon avant-dernière soirée... Pour le reste, que toujours plus d'esprit, de sensibilité et de bienveillance flottent autour de toi et de ton blog.

Merci beaucoup… Ils lui ont enlevé le plâtre, ça va mieux…

Let's go to the mall

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Le lieu le plus détestable après le métro ou le tram reste le centre commercial. Je ne comprends pas comment les gens font pour y aller sereinement aussi souvent. Ils paraissent tous si calmes, ils flottent à la recherche de vivres utiles et inutiles, ils déambulent, les enfants piaillent, les vieux traînent mollassement leur caddie et les employés, pressés, s’activent dans ce joyeux tableau pathétique d’absurdité. 

Car pour moi ça n’a aucun sens. 

Je pousse mon caddie pour m’engouffrer dans ce monstre sans âme et déjà le malaise arrive. Il faut croiser des gens. Je slalome facilement entre les chariots, arrivant à anticiper plutôt aisément leur direction. Je sens la saturation d’informations arriver. Je laisse mes yeux faire. Tant que je ne suis pas dans une sorte de transe, tant que je ne peux pas me concentrer sur la liste - et ma mission : ramener ce qu’il y a sur cette liste - impossible de faire autrement. Les odeurs sont hideuses. Elles sont aussi fausses que les devantures publicitaires des magasins. La lumières est trop blanche. Le gars de l’entretien est dehors, adossé à une porte, il fume. Une fille téléphone dans le sasse et gène tout le monde car elle tourne en rond. Pourquoi faut-il qu’on ai si peu conscience de ce qui nous entoure parfois quand on téléphone ? Ce mec m’a regardé, il doit se dire “cette fille est vraiment bizarre, elle n’est pas comme tout le monde” le plafond, il y a des feuilles peintes, pourquoi ils ont fait ça, personnes ne les voient, mais ça doit être pour aller avec le décors pseudo “nature” qu’ils ont voulus faire - ah oui - , cette vieille dame n’a quasiment rien acheté, pourquoi a t-elle pris un caddie ? par habitude ? Les vigiles vont-ils m’arrêter parce que je regarde trop partout ? Une jeune me jette un oeil furtivement “bizarre comme coupe de cheveux, c’est quoi qu’il y a marqué sur son t-shirt ?” Je suis sur que c’est ça qu’elle s’est dit, je l’ai vu baisser les yeux. Il y a un jeu où l’on peu gagner des tampons encreurs, quelle merde, toute cette mise en scène pour faire croire qu’ils sont gentils et qu’ils veulent nous faire gagner des trucs géniaux comme des putains de tampons encreurs, le mec au stand SFR ne vendra jamais un seul forfait, il est brun (ça n’a pas de rapport mais il est brun (les vendeurs sont souvent bruns non ?) et son collègue à l’air d’un con) La bijouterie, les bijoux (pourquoi il y en a une ici alors qu’il y en a une a l’intérieur du magasin, c’est un peu débile), la boulangerie, le guichet pour retirer du fric, les portiques, la queue à l’accueil, les gens, des tas de gens, les vigiles. J’essaye d’arrêter deux secondes de regarder partout. Je me concentre sur le magasin, je fais comme si je réfléchissais. J’ai peur que cela se voit que je fais “comme si”. Les vigiles ne m’arrêtent pas. Je suis soulagée. Je sais pourtant très bien que ce serai complètement improbable qu’ils m’arrêtent avant que je sois rentrée. Mais ma paranoïa ne se contrôle pas. Voilà. Je viens juste de rentrer dans le magasin. Je vais pouvoir commencer à faire mes courses. C’est toujours une véritable épreuve. Le pire reste l’entrée et le passage aux caisses. À l’intérieur, je ne peux m’empêcher de remarquer tous les stratagèmes qu’ils ont mis en place pour faire consommer plus. Ils ont sortis les kits à cocktails, les bières de merde en réduc’, les t-shirt et autre goodies spécial coupe du monde au brésil - quelle merde. Mais quelle merde. Toutes ces merdes, qu’elles soient ou non comestibles, toutes ces merdes me donnent envie de faire exploser tous les centres commerciaux du monde et toute cette société pourrav’ basée sur la rentabilité. J’ai toujours senti, avant que tout le monde soit réveillé par les enquêtes des journalistes et autres scoops, que les gros organismes tous domaines confondus, faisaient bien plus de merdes que ce qu’on pouvait croire. D’ailleurs je le crois toujours, bien qu’on soit au courant de beaucoup plus de choses qu’avant. Je crois que c’est que la partie visible de l’iceberg.

Je devrais arrêter d’y aller mais la vie n’est pas si simple.

À moins que ce soit moi qui me la complique. 

Québec - Jour 27 : en forme olympique

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Dimanche 31 août. Montréal, pas question d’en perdre une miette. Surtout quand on approche à grands pas de la fin… Alors on se lève tôt et on décolle après un petit-dej exprès, direction le fameux marché Jean-Talon. Tous les jours, les Montréalais s’y retrouvent en nombre pour acheter leurs fruits, leurs légumes, leurs produits frais. Et les touristes abondent aussi pour s’offrir des spécialités régionales pour des prix tout à fait corrects.

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Ana et Aloys goûtent quelques jolis fruits, Anthony fait le plein de sirop d’érable, on profite des bonnes odeurs qui flottent dans les allées et on poursuit avec la visite de la “petite Italie”, un quartier calme qui jouxte le marché.

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On reprend le métro pour s’arrêter à la station Laurier et rejoindre l’avenue Mont-Royal à pied par la rue Fabre, qui présente à elle-seule tous les charmes du plateau : des duplex ou triplex des maisons mitoyennes en briques rouges, jaunes ou bleues, exposant leurs escaliers extérieurs comme de véritables œuvres d’art.

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Bagels et compagnie
On prend la pause déjeuner chez St-Viateur Bagels, tout près de chez nous. Des pains ronds aux saveurs originales, faits sur place, du saumon fumé pour Ana, une recette italienne à base de saucisse et de poivrons pour Antho, et on s’est encore bien régalés. Pas de doute, tous les kilos qu’on avait pu perdre en trois semaines de randos, on les a repris en quatre jours à Montréal !

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En attendant le dernier concert en plein air de la fête du plateau, à 15h, on fait un crochet par le parc des compagnons où se déroule un atelier pour apprendre à créer un film d’animation en dessinant sur des pellicules. Amusant pour nous, Aloys en profite pour se dégourdir les jambes de son côté.

Une tour record
Le concert n’étant pas forcément à notre goût, on part vers le parc olympique pour visiter le coin. Montréal a accueilli les JO d’été en 1976 et son quartier olympique est resté depuis comme l’un des symboles forts de la ville à l’international. Surtout grâce à sa fameuse tour (la plus haute tour inclinée du monde) avec son angle de 45 degrés.

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On fait le tour du complexe olympique, qui abrite aujourd’hui un cinéma multiplexe, un planétarium, un “biodôme” reconstituant différents écosystèmes américains et un grand jardin botanique. On passe devant le village olympique et on prend le funiculaire pour monter au sommet de la tour et admirer une vue panoramique sur l’ensemble de la ville.

On termine notre avant-dernier jour par quelques boutiques de souvenirs du Vieux-Montréal et une pause-photo devant la basilique Notre-Dame (photo) et le multicolore palais des congrès. Puis on se rachète des cupcakes pour accompagner notre poutine du soir : quitte à faire les gros, autant le faire jusqu’au bout…

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Les mots du jour :

Banquise. Voilà un resto qui porte bien mal son nom. À deux rues de chez nous se trouve l’autoproclamée “meilleure poutine” du Québec et sa carte longue comme le bras (30 recettes différentes). Et le moins qu’on puisse dire, c’est que “La Banquise” n’a rien de glaciale : musique hard rock à fond, des cuistos et des serveurs qui gigotent dans tous les sens et surtout, une foule hallucinante qui patiente et qui s’étend sur plus de 30 mètres à l’extérieur. Un véritable chaudron.

Impact. C’est le nom de l’équipe de football (ici, on dit soccer) locale. L’Impact Montréal, qui joue au stade Saputo dans le quartier du parc olympique, a été créé en 1992 et a depuis gagné le cœur des Montréalais. Influence française oblige, on se met à suivre le ballon rond, même s’il reste bien moins populaire que le hockey. L’équipe a même recruté une ancienne star italienne, Marco Di Vaio, et a intégré la Major League Soccer, le championnat américain. Eh oui, David Beckham et Thierry Henry ont donc foulé la pelouse montréalaise ces dernières années.

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Tunisie : 28 corps de migrants repêchés depuis vendredi

Les noyés ont sans doute été victimes d’un naufrage survenu en début de semaine au large de la Libye. Les opérations des gardes-côtes tunisiens se poursuivent.

Vingt-huit corps de migrants ont été repêchés depuis vendredi au sud-est de la Tunisie, ont indiqué samedi les autorités locales, soulignant que le bilan de ce naufrage ayant eu lieu probablement en début de semaine était provisoire. “Vingt-huit cadavres ont été repêchés en tout, dont 17 hier (vendredi) et 11 aujourd’hui dont des femmes”, a déclaré à l’AFP le directeur du port El Ktef de Ben Guerdane, Fethi Abaab.

“Selon des marins-pêcheurs, d’autres corps flottent encore au large”, a-t-il ajouté, alors que les opérations en mer des gardes-côtes tunisiens se poursuivent. Plus tôt, un responsable des opérations de la protection civile tunisienne, le capitaine Kobeïr, avait indiqué à l’AFP que les noyés étaient des “harragas”, des migrants tentant de rejoindre l’Europe par la mer.

Selon lui, compte tenu de leur “état de décomposition”, ces cadavres sont “probablement” ceux des personnes portées disparues en début de semaine après un naufrage au large de la Libye, près de Zouara (ouest). Aucun autre drame de ce type n’a été rapporté depuis, a indiqué ce responsable.

Les courants ont ensuite amené les corps jusqu’aux côtes de la Tunisie voisine, certains s’échouant près du port El Ktef, de la ville de Ben Guerdane. Certains des corps qui se sont échoués sur le rivage portaient des gilets de sauvetage.

Plus de 100 000 migrants arrivés en Italie depuis janvier

Les autorités tunisiennes n’ont apporté aucune précision sur le nombre d’occupants du navire naufragé dont des débris ont aussi atteint la côte.

Les naufrages d’embarcations chargées de migrants africains et arabes endeuillent régulièrement cette zone de la mer Méditerranée alors qu’elles tentent de rejoindre l’Europe. Selon le Haut-commissariat de (…)

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Philippe Jaffeux, Courants Blancs, Atelier de l'agneau, 2014.

Philippe Jaffeux, Courants Blancs, Atelier de l’agneau, 2014.

  • Philippe Jaffeux, Courants Blancs, Atelier de l’agneau, 2014.

Entre les lettres, l’espace blanc, un vide dans lequel les signes alphabétiques s’électrisent, s’inversent, flottent ou se noient mais parfois aussi proposent des mots.

Entre les mots, le même vide conducteur induit la phrase. Entre les phrases, les mots, les syllabes, les lettres, l’espace blanc, l’espace du silence, du souffle naît…

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Souvenirs D'un Autre Monde
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D’où je viens le temps n’existe pas
Les secondes deviennent des heures
Les années, de courts instant sitôt envolés
Et nos mots trompeurs sont remplacés
Par la musique et les couleurs
Qui flottent commes des parfums dans l’air ambré

"N’aie crainte, à présent tout est fini
Brise les chaînes de tes peurs mortelles
Pour à jamais en être libéré
Et retrouver la quiétude passée
N’aie crainte, à présent tout est fini
Laisse couler tes larmes une dernière fois
Pour à jamais en être libéré
Et rejoins le monde d’où tu viens”

Where I come from, time doesn’t exist
Seconds turn into hours
The years are short moment, immediately gone
And our deceiving words are replaced
By music and colors,
Floating like fragrances in the amber air

"Don’t be afraid, now it’s all over
Break the chains of your deadly fears
To be free from them forevermore
And find the previous tranquility
Don’t be afraid, now it’s all over
Let your tears run one last time
To be free from them forevermore
And rejoin the world you come from”

Une start-up californienne a créé ce qu’elle appelle les premiers haut-parleurs en lévitation du monde. Grâce à des aimants aux champs opposés, l’enceinte flotte à quelques centimètres au-dessus de sa base. Et le son serait même meilleur grâce à la réduction des frottements et vibrations, selon le PDG de la société. Le projet a vu le jour grâce aux 170.000 dollars récoltés sur une plateforme de crowdfunding. L‘enceinte coûte 179 dollars et 329 dollars pour une paire en stéréo.

" (…) La plupart flottent misérablement entre les terreurs de la mort et les tourments de l’existence; ils ne veulent plus vivre et ne savent point mourir. Veux-tu que la vie te soit douce? Ne sois plus inquiet de la voir finir. La possession ne plaît qu’autant qu’on s’est préparé d’avance à la perte. Or quelle perte plus facile à souffrir que celle qui ne se regrette point? (…)"

Lettres à Lucilius - Sénèque
Lettre IV. Sur la crainte de la mort

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Mobiles Paula Factory : armature en fer, fils de coton, perles en bois, tissu et rembourrage.

Création de mobiles sur demande pour faire rêver un futur bébé. On désire des étoiles qui flottent puis s’envolent, racontent des histoires pour un sommeil tranquille et éloigner les cauchemars.

A Paris, des Kurdes rassemblés « contre les crimes de l'Etat islamique »

Les Kurdes de France ont manifesté, samedi 16 août en fin d’après-midi à Paris, pour dénoncer la situation de la minorité yézidie victime d’exactions par l’Etat islamique en Irak (EI). L’appel avait été lancé par la Fédération des associations kurdes de France (FEYKA), qui regroupe une quinzaine d’associations. Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) était aussi présent.
Près de 3 000 personnes d’après les organisateurs, environ 500 selon la police, se sont retrouvées à la gare de l’Est pour rejoindre Châtelet. De nombreux drapeaux à l’effigie d’Abdullah Öcalan, le fondateur du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, organisation armée séparatiste), emprisonné en Turquie, flottent alors dans les airs.
Plusieurs personnes brandissent des pancartes pour montrer leur soutien aux Kurdes d’Irak, menacés dans différentes villes : « Mossoul, Shengal, Makhmour, Qaradosh vous n’êtes pas seuls », « Alerte au génocide des kurdes yezidis » ou « Le Kurdistan est allergique à l’Etat islamique ! »
> Lire le décryptage : Qui sont les yézidis, cible des djihadistes en Irak ?
Unsal Aslan, président du centre de la communauté franco-kurde des Yvelines explique être présent pour « soutenir les Kurdes de Shengal ou Makhmour qui, même s’ils sont yézidis, sont Kurdes avant tout. Ce qu’ils vivent nous touche ». Les Yézidis forment une minorité kurde irakienne, adepte du zoroastrisme. M. Aslan est Kurde originaire de Turquie, comme la majorité en France, et musulman sunnite mais cette différence n’a pas d’importance, explique-t-il. Plusieurs manifestants insistent sur ce point et expliquent ne pas faire cas des religions des uns ou des autres afin d’éviter toute division. D’ailleurs, à plusieurs reprises au cours du défilé, la foule chantera « Nous sommes tous yézidis ».
Le représentant du PYD, le parti de l’union démocratique, Khaled Issa, originaire de Syrie, a tenu à s’associer à cette manifestation.

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Vendredi 15 août 2014. Retour à Sapporo où, comme partout, on célèbre Obon, la grande fête des Ancêtres. A Kikusui, sous les fenêtres de ma fille, beaucoup d’habitants du quartier ont revêtu leur yukata pour se mêler à la ronde traditionnelle autour de l’estrade d’où fuse une chanson lancinante répétée en boucle, scandée par les deux gros tambours aux baguettes desquels se succèdent, avec concentration, des enfants graves. Des panaches de fumée provenant des grillades flottent sous les lampions qui resteront allumés dans la nuit pour permettre aux Ancêtres de danser à leur tour. L’atmosphère de cette belle fête, qui associe toutes les générations (les hommes s’enhardiront avec l’obscurité), est à la fois joyeuse et recueillie. On se surprend soi-même à danser discrètement sur place…

Expérience avec des céréales qui flottent puis coulent…


Aujourd’hui, on te propose une nouvelle expérience rigolote, avec quelques céréales et un verre de boisson gazeuse* (limonade) qui va illustrer le principe du sous-marin qui se déplace sous l’eau (voir un précédent article).


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