circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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Ex fan des sixties....

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Ça n’aura échappé à personne, la mode de cet hiver sera placée sous le signe des sixties, comme à peu près tous les 5 ans, j’ai envie de dire…

Je n’ai rien contre les évocations du passé lorsqu’elles sont subtiles et réinterprétées mais j’ai plus de mal lorsqu’elles sont littérales ! Il faut dire que je ne suis pas très nostalgique comme fille. Bon, et puis en ce qui concerne la mode des années 60, je n’étais pas née, donc…

Les silhouettes proposées par Nicolas Ghesquière (dont j’attendais beaucoup de son arrivée chez Louis Vuitton), m’ont laissée dubitative. Il faut dire que le garçon ne s’est jamais encombré du passé pour trouver son inspiration, toujours à la pointe de la créativité et de la modernité, chez Balenciaga, il nous livre ici une collection plutôt caricaturale des 60’s. Certes l’ouvrage est impeccable, mais hormis une Charlotte Gainsbourg (une de ses égéries favorites), je ne vois pas à quel type de femme cela s’adresse, ni surtout à qui cela peut bien aller ?

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Autre designer (dés)inspiré par la décennie, Hedi Slimane chez Saint-Laurent, nous propose quand à lui des silhouettes directement inspirées par l’iconique Marianne Faithfull. Alors même si il n’y a absolument rien de nouveau là dedans, l’imagerie Rock qui s’en dégage est bien plus adaptable à notre quotidien que la version Ghesquière.

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Le problème avec ce type de tendance, c’est que l’on peut très vite basculer dans le déguisement…et puis si ce genre de total look peut-être rafraîchissant sur une jeune fille en fleur, il est totalement hors de propos passé 30 ans.

Le bon truc, c’est sans doute la chaussure. Ainsi, on est dans la tendance mais pas dans le fashion-victimisme (oh que j’aime inventer des mots débiles !). Une petite paire de babies glitter portée avec un slim (pas en robe ça fait mémère à mon âge), des boots disco avec une mini, des escarpins pointus kitten hells avec des socquettes et toutes les boots à l’esprit swinging-london qui vont avec tout, là je dis oui !

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Et puis, rien ne nous empêche d’opter pour une pièce (juste une), à l’esprit sixties, que l’on mariera avec notre vestiaire 2.1.

Une veste…

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Une robe…

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Une cape….

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Une petite jupe….

Pour un look révolutionnaire, puisque la rentrée s’annonce sous le signe de la grogne sociale !

Comme quoi les designers sont peut-être très visionnaires et qu’en nous refaisant le coup des années 60, c’est en fait à Mai 69 qu’ils pensaient ! “Sous les pavés, la plage” :-)

Alors vous en pensez quoi, vous, de ce revival ?

Dans une vie encombrée de milliards d’images futiles et triviales, comment trouver la force de s’appliquer à voir, à voir derrière, à voir au-dessus des choses, à voir ce qui ne se voit pas du premier coup d’œil? Comment trouver le courage d’une juste colère, comment entretenir la volonté de s’approcher de la vérité, d’admirer la beauté, et comment, surtout, ne pas renoncer aux obligations qui fondent nos libertés?
—  Bernard Émond, synthèse de son recueil d’essais Il y a trop d’images (2011)

Aujourd’hui on m’a demandé si je n’étais pas angoissée à l’idée de partir faire mes études à l’étranger. Je suis restée stoïque, j’ai sondé mon corps à la recherche d’une quelconque trace d’anxiété. La vérité c’est que je n’ai rien trouvé. Je crois que quelque part, je suis soulagée de partir. Repartir de zéro, commencer une nouvelle vie, rencontrer de nouvelles personnes et s’imprégner d’une autre culture, tout ça me rend terriblement impatiente. J’ai enfin la chance de me lester de tous ce qui m’encombrent ici. Ranger toutes mes angoisses dans une boîte bien au chaud que je n’emporterai pas avec moi, laisser mes doutes et mes déceptions derrière moi. C’est aussi l’occasion de couper les ponts avec les gens qui m’ont déçu, toutes ces personnes que j’aimerai oublier mais que je ne cesse de croiser malgré moi. Partir n’était pas un choix, il n’y a jamais eu de choix. Partir est une nécessité pour moi, un besoin vital sans lequel je risque de crever, de définitivement me bousiller. Partir pour mieux reconstruire, voilà la vérité.

J’ai vite compris qu’à trop divaguer sur les cartes on risquait la déception. Car le voyageur, une fois l’esprit encombré de mythes, ne partira pas pour découvrir des royaumes inconnus mais pour vérifier si ceux-ci ressemblent à son rêve.
— 

Petit traité sur l’immensité du monde 

 Sylvain Tesson

Top Trucs vendredi - Nettoyage

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(Gif via Wall.e movie/Youtube)

Ca y est ! Dernier week-end avant la rentrée, il est temps de faire un grand nettoyage avant l’automne et de se débarrasser de tout ce qui encombre son petit chez soi…. Ce vélo d’appartement qui traîne dans un coin ne fait que ramasser la poussière, il serait peut être temps de le recycler.

Nous avons aussi trouvé quelques vidéos sympathiques histoire de vous donner un coup de main (virtuel). A votre tour, partagez vos trucs et astuces :

Quels sont vos top trucs ou trucs et astuces pour nettoyer votre maison de fond en comble ?

Posez aujourd’hui vos questions "top trucs" ou "trucs et astuces" en incluant les mots top trucs ou trucs et astuces plus le hashtag #TT, pour nous permettre de retrouver plus facilement vos questions pour vous récompenser ! 50 points par bonne question (des questions de partage de connaissances. A éviter : les questions de type chatting !)

Bon nettoyage d’automne à tous !

L’équipe communauté Yahoo QR

macadam #06

Quitter une maison que l’on ne reverra jamais. Tenter en touchant quelques meubles en respirant fort d’en garder quelque chose, sans vraiment y croire. Imaginer ce que l’ami ressent, qui lui l’abandonne pour de bon après quoi, trente, quarante ans ? Ça et ses douleurs qui menacent d’empirer. On l’embrasse et on finit par le laisser sans penser qu’on rentre, absent à l’horizon. On ne fait que partir. La route nous avale sans ménagement, ses encombrements, ses virages, ses nuages, amenant la ville jusqu’à nous dans un mouvement dont on ne ressent pas les seuils.

Et puis comme d’un coup nous y voilà, trop peu changés.

2080 - Chapitre 2 : Ancrée dans le passé.

Néant. La petite chambre était encombrée d’un désordre incomparable, les meubles avaient été brisés tandis que le reste semblait avoir brûlé. Les pas d’Elea craquèrent sur le sol, envahi d’objets rares et de bibelots inutiles. Le vent avait beau s’infiltrer par les fenêtres cassées, une odeur répugnante flottait toujours dans l’atmosphère Inertes, les cendres gisaient sur le sol, un souvenir sombre semblait persister à l’intérieur des lieux. Des anciennes photographies décoraient les parois d’un mur de béton, noircis par la saleté et le feu. Beaucoup d’entre elles n’étaient plus que de simples morceaux de papier, d’autres dévoilaient la moitié d’un ou deux visages, souriants.

Une lampe de torche se heurta contre le cuir de sa chaussure, Elea se pencha et l’attrapa d’une main hésitante. La pile marchait toujours malgré le froid, était-ce un simple hasard ou un signe qu’il lui envoyait ? La jeune résistante la fit danser entre ses doigts et approcha la lueur incertaine des restes de photographies. Leur couleur avait jaunie, les visages s’étaient légèrement effacés. Mais à cette époque, ils étaient encore deux. Ils n’avaient jamais abandonné et avaient tenté de survivre, durant les périodes de famine les plus rudes. Ensemble, ils n’avaient jamais cessé de croire en un avenir meilleur. Utopique. Pourtant, pourtant… Elle y croyait toujours. Grâce à lui.

Un sanglot s’envola du fond de son cœur et Elea se laisse tomber sur le sol. La lampe torche roula sous le lit double. Les draps avaient étés déchirés, des plumes s’élevaient dans l’air hivernal.

- Paikan… Laissa-t-elle s’échapper d’entre ses lèvres.

Soudainement, une main se posa sur son épaule. Elle se retourna aussitôt, sortit son arme et la braqua contre la nuque de l’inconnu. Ce fut avec soulagement que la jeune femme découvrit Coban, ce dernier avait pris grand soin de la suivre dans sa course. Le résistant lui sourit amèrement et essaya de repousser le revolver avec douceur.

- Comment t’oses v’nir ici ? Explosa Elea, le repoussant violemment à terre et pointant toujours son G18C sur lui. Comment t’oses le déshonorer une seconde fois ?

- L’passé, toujours l’passé, Elea. Quitte-le, une bonne fois pour toutes ! S’écria Coban, pour sa défense.

- L’quitter ? Jamais je n’abandonnerai Paikan, surtout pour te suivre !

- T’as pas l’choix.

- Tu l’avais, toi ! Ce jour-là, tu l’avais l’choix !

- Écoute…

- Non, toi tu m’écoutes. Qu’les choses soient claires entre nous ! Ta mission, j”la ferai. Pas pour toi, pas pour les autres connards qui se pensent résistants. J’le f’rai pour lui. Okay ? Mais une fois que tout s’ra fini, vous me foutrez la paix ! J’me tirerai, loin de vot’ merdier !

- Calme-toi, Elea.

- Ta gueule ! Et j’te jure que si vous tentez d’me retrouver… J’vous tue, tous autant qu’vous êtes ! Tu m’fais pas peur, Coban. T’es qu’un salaud qui se sert du meilleur parti pour survivre ! Mais t’as qui d’ton côté, au final ? T’es seul, Coban. T’es qu’un pauvre con et, t’es seul !

Coban se releva lourdement et enfouit une de ses mains dans une poche de son pantalon et soupira bruyamment. Elea lui tourna le dos et scruta, d’un regard sombre, les quelques photographies qu’il restait. Elle ne supportait pas de voir le visage d’un hypocrite, ou pire encore, d’un traître. Elle se retint de pleurer tandis que le jeune homme se passa une main nerveuse dans ses cheveux, gigotant d’une jambe sur l’autre.

- T’as merdé, Coban. Continua-t-elle, sans le regarder. Et si… Si c’jour-là, tout s’était déroulé comme prévu. Il s’rait encore avec moi. Le gouvernement aurait payé ses conneries, le peuple aurait été nourri. Mais qui t’suivrait, Coban ?

Probablement personne.
C’en était même certain. Pensa-t-il.


Je déserte et n’ai pas grand chose à écrire. Plus rien à poser, plus rien à proser. Incapable de raconter quoique soit sans le dénaturer, sans altérer à sa superbe. C’est frustrant. Encombrant. Mes pensées s’empilent sans pouvoir être alignées. Les images se pressent les unes à la suite des autres, contre les autres, sur les autres dans un flou de sens et d’oubli.

JBL présente son Clip

Je ne sais pas pourquoi les constructeurs pensent toujours qu’on a besoin d’une enceinte à accrocher partout mais toujours est-il que JBL vient d’annoncer son Clip, une enceinte Bluetooth portable et ultra-compact avec microphone intégré que vous pourrez accrocher un peu n’importe où avec son petit encombrement ! Du côté technologie, on notera du Bluetooth 4.0, une gamme de fréquence entre 160Hz et 20kHz, la technologie de réduction d’écho SoundClear, des commandes rétro-éclairées, une prise jack de 3,5mm et la fonction kit mains-libres, le tout avec une autonomie annoncée de 5h. Comptez 49,99€ en plusieurs coloris.

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Pensée du jour du Top Chrétien : Confie-toi en l’Éternel ! - Par Joyce Meyer

"Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers." Proverbes 3.5-6

Vous est-il déjà arrivé de penser que votre vie était trop compliquée ? Tous les petits détails deviennent des montagnes et avant que vous ayez le temps de vous en rendre compte, elle est encombrée de mille et une choses que vous n’avez jamais cherchées. Cela peut se faire progressivement, mais les complications ont tôt fait de prendre le dessus.

Nous gaspillons tellement de temps et d’énergie à essayer de changer ce qui ne peut pas l’être !

Ce n’est pas ce que Dieu a prévu pour vous. Il veut que vous meniez une vie simple et joyeuse, et non une existence compliquée, frustrée et misérable. Lorsque vous apprendrez à tout lui apporter dans la prière au lieu de laisser le stress vous envahir, vous serez bien engagé sur le chemin d’une vie simple, plus épanouissante.

La vérité est que la vie ne changera pas. Je ne crois pas que nous puissions faire quoi que ce soit pour transformer nos circonstances. Mais nous pouvons modifier notre façon de penser, nos attitudes et nos habitudes – autant de domaines que nous sommes capables de contrôler. Lorsque nous laissons Dieu transformer notre façon de penser, notre attitude s’améliore et, par voie de conséquence, nos actions et nos habitudes.

Nous gaspillons tellement de temps et d’énergie à essayer de changer ce qui ne peut pas l’être ! Nous tentons de changer notre conjoint parce que nous pensons que nous serons plus heureux lorsqu’il sera différent. Nous voulons changer nos circonstances, parce que nous croyons qu’alors, nous pourrons avoir la vie que nous souhaitons. Or, ce que nous devons modifier, c’est notre approche. Vous rendez-vous compte que vous pouvez complètement changer une situation simplement en priant ? Vous pouvez transformer une relation rien qu’en la remettant à Dieu dans la prière.

“Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers.” Voilà une façon de vivre qui me paraît beaucoup plus simple ! En revanche, si vous vous appuyez sur votre propre sagesse, les choses peuvent tout à coup devenir très compliquées.

Il y a de fortes chances pour que vous ne puissiez pas faire grand-chose pour changer votre vie. Mais ce que vous pouvez changer, c’est vous !

Une action pour aujourd’hui

Apprenez à prier et à vous confier dans le Seigneur. Il simplifiera votre vie et aplanira vos sentiers.

Joyce Meyer

Source (Pensée du jour du Top Chrétien)

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