circulation sur l'autoroute Tunis/Hammam

La société Tunisie Autoroutes Informe dans un communiqué rendu public, jeudi, que la circulation sur l’autoroute A1 reliant Tunis à Hammamet, connaîtra un encombrement aigu le samedi 02 et le dimanche 03 avril 2011.
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C’est l’état de maladie le meilleur pour écrire, à l’exemple de Proust, l’éternel alité. Il enlève toute culpabilité de ne pas œuvrer aux tâches quotidiennes et à la construction d’un avenir dont les calculs encombrent toujours trop l’état présent de l’esprit, pour un résultat que l’expérience nous a appris être éternellement décevant. La vraie oisiveté, tellement nécessaire pour laisser les volutes des pensées fécondes s’épanouir en belles arabesques, nécessite l’air stagnant d’une chambre sombre, trouée de raies de lumières adoucies par des rideaux, et le bruit étouffé des pas dans le couloir aussi. Pour un peu on s’écrierait maman, pour s’épargner la peine de redresser un oreiller, tout en sachant qu’elle ne peut nous répondre, gisant dans un caveau, des lombrics pleins les narines.
—  Kradify - Journal inactuel
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11 Septembre 2014. Les Salins de Giraud, plage de Piémanson.
Chaque année, en moyenne 15 000 estivants prennent possession de cette plage, la seule plage sauvage en Europe où l’on puisse encore camper en période estivale. Réelle problématique pour les fervents défenseurs du patrimoine camarguais, à la fin de l’été, la saison des vacances et des réjouissances touchant à sa fin, certains campeurs laxistes, non désireux de s’encombrer dans l’immédiat des besognes liées à la triste mais bien réelle monotonie de la rentrée, et préférant quitter cette période de frivolité l’esprit léger, abandonnent leur foyer provisoire sur cette plage.
Véritablement fascinée par cet ” ossuaire ” d’habitations sur roues, ces sépultures de tôle rouillée et froissée, j’ai choisi d’immortaliser la vétusté de ces lieux érodés par le sable, le vent et le temps à la façon d’un mini reportage. Ces caravanes de l’oubli, auparavant repères de détente et de festivité, témoins de scènes de vie enjouées et insouciantes, sont à présent à la dérive, délaissées au milieu des dunes. Mais l’histoire qu’elles racontent, si l’on sait prendre le temps d’observer et de se laisser porter par son imagination, nous fait prendre conscience que l’âme de ces lieux décharnés de vie est bien présente.

Histoire (courte) d'un corps.

15 septembre 2014, 22:02

Comment faire pour réussir à (vous) parler de mon corps ?

De ce qu’il en reste, de ce que j’en ai fait  & de ce que j’aurais aimé qu’il soit.

Quels mots utiliser pour dire à quel point il m’a été étranger, à quel point j’ai pu le détester, à quel point j’ai désiré en avoir un autre, espéré, longtemps ?

Comment expliquer la douleur & la gêne d’avoir dû l’exposer aux regards ,aux mains & aux machines?

A qui faire comprendre le poids qu’il pèse encore aujourd’hui, la place qu’il prend, cet encombrement perpétuel, cet embarras dans lequel il me plonge en permanence ?

Comment avouer qu’il m’arrive de lui parler, de lui crier dessus,de le battre & de vouloir l’abattre ?

Comment faire pour qu’il entende enfin raison & qu’il change,qu’il s’adoucisse, pour négocier la paix ?

Quoi faire avec un corps comme le mien ? Comment s’y soustraire ?

Un corps qui parle librement & sans contrainte.

Un corps qui vit sa vie propre, qui raconte tout & à tout le monde.

Un corps qui n’a ni pudeur ni secret.

Un corps qui se rebelle.

Un corps qui gueule.

Pourquoi un matin décider de l’accepter ?

D’écrire à quatre mains l’histoire d’un corps, d’écouter ce qu’il a à dire, & de le comprendre ?

Parce qu’ il est bien à moi.

C’est bien lui qui m’entoure.

Qui m’habille.

Que c’est à moi qu’il s’adresse, contre moi qu’il se dresse, tout contre moi.

Parce que sans lui, je ne suis rien.

Parce que mon corps est un roman, que l’histoire de ma vie est gravée

sur/sous ma peau,

dans ma jambe trop courte,

sur mon sein trop lourd,

sur mon ventre tigré,

sous mon bras entaillé,

aux bords de mes yeux cernés.

Parce que si c’est difficile de faire avec, il m’est impossible de faire sans.

Parce que ce corps est le mien.

Parce qu’il ne sera plus jamais celui de mes 7 ans.

Parce que ce qu’il raconte a peut-être, sans doute, un intérêt.

Parce qu’il ne laisse personne indifférent.

Parce qu’il n’est pas lisse.

Parce qu’un jour, j’arriverais peut-être à le regarder sans haine, & qu’il me le rendra bien.

Parce que mon corps est le corps de quelqu’un de vivant.

Jour 45 (9 septembre)

Départ : 12h

Itinéraire : Topolovgrad – Süloglu, 80 Km

Récit : journée d’entrée dans un septième pays, la Turquie. Le passage de frontière se fait à peu près sans encombre, si ce n’est que les douaniers turcs tiquent un moment sur la carte d’identité de Matt qui indique « sexe : F ». Maylis se précipite sur eux avec le permis de conduire du même Matt, sur lequel on dirait qu’il a 12 ans. C’était, dira-t-elle ensuite, pour « leur prouver que tu es un garçon depuis tout petit ». Bref, on passe et on nous souhaite bonne chance.

Dès les premiers coups de pédale, on a l’occasion d’apprécier la fameuse hospitalité turque. Chaque voiture, camion, piéton, motard nous salue, nous fait sursauter d’un coup de klaxon, nous crie quelque chose, nous sourit, etc. A chaque village traversé, on nous arrête pour nous offrir un çay (thé, eh oui, finie la bière du soir !). Nous sommes en Thrace orientale, partie de la Turquie rattachée à la péninsule des Balkans. Un peu moins de 300 Km nous séparent encore d’Istanbul, et le paysage, qui paraissait plat de la frontière, est en réalité une succession de bosses, sortes de dorsales descendant des montagnes qui longent la mer noire, en direction du sud, vers la mer de Marmara. C’est très joli quand même, d’ailleurs nous finissons par y installer notre tente.

Nuit : camping sauvage un peu après Süloglu

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On devrait vider nos coeurs comme on vide un grenier. Jeter les vieilles querelles qui l’encombrent, les tristesses qui prennent trop de place. On devrait teindre nos coeurs avec des couleurs vives, quand les années les ont rendus trop ternes

Le Pays sans Adultes, Ondine Khayat. (via takefeelings)

Je ne sais pas à quoi tu joues. À quoi je joue. À quoi nous jouons. Sommes-nous ridicules? Je ne sais pas. Qu’est ce que ce besoin malsain de sentir le contact de nos peaux? Ces regards en coins. Il y a quelques choses qui ne tourne pas rond. Alors quoi? La faute à qui, à quoi? L’inconscient, l’habitude peut être. C’est comme si notre conscience disait non, mais que le corps lui ne daigne l’écouter. Mais enfin qu’est ce que tu cherches? Car c’est sûr que ce n’est pas moi, ni mon amour. Ne m’en veut pas si je m’éloigne, s’il n’y a plus de regards, de mots, de sourires. Si j’évite tous contacts physiques, tous rapprochements. On est pas sensé être comme ça. Tu m’encombre, j’étouffe parfois de toi.
Jour 48 (12 septembre)

Départ : 9h25

Itinéraire : İhsaniye - Istanbul, 100 Km

Récit : Nous nous dirigeons, tout excités, vers Istanbul le long de la mer Noire ! Le paysage est plus montagneux mais nous offre aussi des plats. Nous empruntons une belle « deux fois trois voies » toute neuve, dépassés par des centaines de camions remplis de sable ou de ciment (ça construit beaucoup en Turquie). Tranquillement calés sur le large bas-côté, à droite de la route, nous avançons sans encombre, salués par les chauffeurs. L’un d’eux nous arrête même pour nous proposer de nous emmener dans sa remorque. Farouchement décidés à tenter une rentrée en vélo dans Istanbul, et rassurés par l’état du trafic, nous déclinons l’offre généreuse. Nous n’aurons pas à le regretter. Sur la dernière partie du trajet, le nombre de voies augmente encore, si bien que quand une voiture de police nous dépasse puis s’arrête, à l’entrée de l’immense agglomération (14 millions d’habitants et 2600 Km!), nous craignons une bonne engueulade, voire pire. Arrivés à sa hauteur, à notre grande surprise, nous voyons un bras se tendre par la fenêtre pour nous offrir une bouteille d’eau, en pleine course. Bonne ambiance ! Nous entrons dans la ville en longeant d’Ouest en Est la Corne d’Or, un bras de mer de 8 Km qui s’enfonce dans la partie européenne d’Istanbul, en partant du Bosphore. Cette route nous mène au pied de Sultanahmet (le vieil Istanbul), sous les regards intrigués des promeneurs, pêcheurs innombrables et marchands de poissons. Nous remontons jusqu’à la fameuse place Taksim et au parc Gesi, désormais mondialement connus. Instant d’émotion : c’est la fin de la partie européenne de notre voyage et une magnifique étape-repos, pour notre deuxième « moisiversaire » de mariage (après nos 1 mois à Venise, ça claque !). Belle soirée en perspective.

Nuit : chez Camille et Berk, couple d’amis franco-turc dans le quartier de Beyoglu

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La D10 conduisant à Istanbul, son large bas-côté, ses camions…

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…et ses buffles ! Nous ne sommes pas les seuls voyageurs incongrus sur la route.

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La Mosquée du sultan Soliman le Magnifique

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Les Magnifiques…

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La Tour de Galata, phare construit par les Vénitiens et dont le père de JJ Rousseau a été l’horloger (merci Cam pour l’anecdote)

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Je l’ai connue dans les maisons, dans les bureaux, à travers les escaliers, les couloirs, les routes solitaires et les rues encombrées… qui coulait, rebondissait et qui s’énergisait même… comme le flot des eaux usées à travers la résille horizontale de la ville… Jusques et y compris les amours et les amitiés, je l’ai tant de fois croisée, comptée, pesée et divisée que je puis dire la connaître aussi bien qu’elle-même et pouvoir, presque, la saisir à deux mains… la porter en triomphe au-dessus de ma tête… ou l’abaisser entre mes genoux jusqu’à l’étouffement… Tout ça sans jamais, jamais, parvenir à la comprendre… Bien sûr.

Ah ! Que la vie est quotidienne.

Prise en main : Acer Liquid Jade

C’était en mai dernier à New York qu’Acer avait dévoilé le prototype d’un nouveau smartphone qui tranchait avec ce que la marque taiwanaise proposait jusqu’à maintenant. C’était le Liquid Jade, un smartphone qui sort ce mois avec un écran de 5″, un encombrement réduit et un poids de seulement 120g. Il ne va donc pas tarder et sera au prix de 229€.

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on a retiré les miroirs accrochés au mur, on a retiré des objets encombrant le haut de la cheminée

trois thermomètres, deux statues de type égyptiennes, une photographie datée de 1953 représentant un homme et une femme dont on peut supposer qu’ils sont mari & femme, une bougie, cinq sachets d’encens, un grand compas en bois

on a mis tout ça sur une table à côté

la pièce est principale

on a peint où c’est sale

des araignées nous tombent sur la tête pendant

rien n’a l’air rangé encore

Par transporteur Il peut s’agir d’une solution avantageuse (vous ne souhaitez pas conduire avec un objet encombrant sur le toit, votre projet dépasse la capacité de votre véhicule, vous venez de trop loin, vous tenez compte de l’empreinte écologique…). Une de nos stagiaire qui s’est récemment penchée sur la question a fait appel au site www.envoimoinscher.com. L’expérience a été positive : le prix indiqué (environ 180€ pour traverser la france) a été respecté, le chauffeur a été ponctuel. Selon l’objet transporté, ce site propose plusieurs transporteurs. En l’occurence, elle a choisi de confier le colis aux Transports Guisnel . Cette société est spécialisée dans le transport de meubles. Le camion est arrivé avec deux personnes qui sont a même de charger/décharger le meuble avec précaution. Elles s’occupent aussi d’emballer le meuble avec leurs couvertures. Dans ce cas il n’y a donc pas à prévoir du temps pour l’emballage, et le meuble arrive tout seul à la maison.
De ses émois, elle n’exigeait alors que les premiers ravissements, ceux qui étourdissent et ne s’encombrent pas du lendemain (…).
—  Jean-Paul Enthoven in “Ce que nous avons eu de meilleur”.
September

Parfois comme tous les jours, vous vous levez pour aller serrer la main de personnes qui ne sont que de passage dans votre vie. Des collègues, des copains d’activité, des supérieurs hiérarchiques. Mais vous n’y pensez pas forcément j’veux dire… Sur le coup vous êtes juste enfermé dans votre quotidien, dans votre petit train train.

Et puis un jour une personne arrive et chamboule tout. Elle fout tout en l’air comme si votre vie n’était qu’un bureau encombré de paperasse et d’objets inutile que vous avez accumulé au fil des années.

Et cette personne va commencer à vous regarder comme si elle trouvait en vous quelque chose de plus extraordinaire que l’ordinaire. Alors vous vous sentirez gênez, puis heureux, puis complètement débile.

Débile d’avoir perdu votre temps à collectionner des photos et des bibelots. C’est du matériel. On nous fait croire que le matériel, l’argent vaut plus que des instants. C’est pas vrai. Suffit de le demander à tous ses putains de malades. C’est quoi une somme d’argent par rapport à un jour de plus à respirer sur terre et dans le seul monde connaît? J’vous le dis, c’est un putain d’rien.

Alors vous allez rendre ce regard à cette personne. Vous allez l’embrassez. Même si c’est pas dans l’étique. On a pas le temps d’être parfaits. Vous vous lèverez tous les jours pour aller serrer des mains. Et le soir vous vous perdrez dans le creux de ses reins.

J’veux pas oublier pourquoi je suis là. Pour ne pas être comme les autres. Ni toi, ni lui, ni elle. J’aurai voulu être quelqu’un c’est tout. 

NOUVEL IPHONE 6 PLUS

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UN IPHONE 6 PLUS, C’EST GRAND

Vous n’aurez pas manqué l’information : l’iPhone 6 Plus est grand, et mérite son petit nom de “phablette”. La taille est selon moi excellente par contre, puisqu’il reste utilisable avec une (de mes grandes) mains, et n’est pas si encombrant que ça. On affiche bien plus d’informations sur l’écran, la rotation de l’interface à la manière d’un iPad est également agréable.

Evidemment, dans cet article, il s’agit juste d’une rapide prise en main. Ce n’est pas ce qu’on peut appeler un test…

UN ÉCRAN D’UNE INCROYABLE QUALITÉ

Ce qui me bluffe le plus sur cet iPhone 6 Plus, c’est l’écran. J’ai exactement la même sensation que lorsque je suis passé d’un iPhone 3G S a un iPhone 4, et que j’ai découvert les écrans retina. Là, avec un écran Retina HD à 400 ppp, je me surprends à coller ma tronche sur l’iPhone, et à ne voir AUCUN PUTAIN DE PIXEL !!! C’est hallucinant !!

Encombrants à Bernay il y à toujours des fouineurs...
See on Scoop.it - Une ville ma ville 2



le citadin's insight:

Les encombrants ont était déposer le 18 septembre au matin devant les maisons et HLM et déjà vers 16H - 17H00 des gens rôder / fouiner pour trouver leurs bonheurs faut aimer sa faire les poubelles tous de même non ?

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