crapuls

Prowling In The Wilderness

“colleges being nothing but grooming schools for the middle-class non-identity which usually finds its perfect expression on the outskirts of the campus in rows of well-to-do houses with lawns and television sets in each living room with everybody looking at the same thing and thinking the same thing at the same time while the Japhies of the world go prowling in the wilderness to hear the voice crying in the wilderness, to find the ecstacy of the stars, to find the dark mysterious secret of the origin of faceless wonderless crapulous civilization.” ― Jack Kerouac, The Dharma Bums

Anarchist Aesthetics: A Few Notes Towards a Libertarian View of the Arts 

by Kingsley Widmer

There can’t be, of course, an “anarchist aesthetic” in the sense of a doctrine of authoritative rules, a hierarchy of manners and forms and genres, or any orthodoxy of elitist proprieties and subjects or demanded styles and responses. Those impositions unto repression belong with the usual pieties, not with an intellectual perspective essentially rooted in resistance and refusal.

Still, there may be some libertarian perspectives on the making of and relating to what are usually called “the arts” and, in the fancy (not just anthropological) sense, ‘culture’. In theory as well as history, there are also some attitudes towards the arts possibly compatible with fuller freedoms and autonomies, egalitarian community, and liberating practices. Less mildly put, we can go for some arts without taking on the crapulous aesthetics, especially the salvational culture cons of hierarchies, which half-disguisedly service dominations and exploitations.

read it here

anonymous asked:

C'est bien beau de nous taper un cirque pour ton pseudo et le droit au copyright, mais quand tu te permets de t'approprier et de reposter des créations graphiques (qui ne t'appartiennent donc pas) au lieu de les rebloguer (comme tout le monde ayant un tant soit peu de respect pour le travail d'autrui ici) ben bof en fait.

Je sais qui tu es, petite crapule querelleuse, tu es de la race de celles qui n’ont pour seul esprit que celui de chicane. Tu t’es parée de mes atours, mais furieuse de te faire prendre la main dans le sac, tu viens m’ergoter les oreilles, planant comme un vautour au-dessus de mon blog à chercher la paille… Sache-le, la seule poutre que tu trouveras ici se prélasse dans mon slip, et je suis tout prêt à m’en servir pour te redresser la colonne vertébrale et te déboucher les intestins, afin que ta bile mauvaise puisse enfin s’évacuer. Anybref, si tu te retrouves sotte et sans esprit, plains-toi en à tes géniteurs mais ne viens pas m’emmerder…

Parce que ce ne sont pas des Hommes mais des « clandestins »… et par voie d’inconséquence langagière des fraudeurs, des tricheurs, des hors-la-loi, des crapules, des déviants, des ratés, des sans-grades, des misérables et des sous-merdes… Parce que dire systématiquement « clandestins » permet d’abolir en eux les histoires, les visages, les noms et les sépultures-mêmes… Parce qu’ils ne ressemblent en rien à nos familles, à nos amis, à nos voisins ni même à nos propres clandestins ; ceux de nos rues… Parce que ce sont à peine nos semblables et sûrement pas nos proches, mais encore une fois et pour toujours des « clandestins »… Agissant en secret, se révoltant sans gloire, s’agitant dans l’ombre portée de la politique néo-libérale et sauvage de ladite Union Européenne… Une union faisant la force des uns comme la faiblesse des autres… Union de toutes les peurs reliées dans un Grand Livre, et consolidant sans cesse une histoire hérissée d’anciens, de navrants et dantesques parapets.

Ah ! que la vie est quotidienne.

Enough of the self-righteous piling on Jamelia

You’ve made your point. She didn’t invent the ‘obesity’ crusade or its crapulent folklore. 

Where are all these brave souls to critique and confront the white coat mafia propaganda? Arse-licking, genuflecting, soft soaping, and telling how “well meaning” their rancid degenerate crusade is.

You know full well she’s only re-gurgitating ‘obesity’ folklore as dictating by the white coats. The same as feminists and others who should know better.

If you can’t take your favourites on or those you respect, don’t bother taking that unused energy to pile it on particular targets-usually women- just because you look down on them, it doesn’t speak well of you. 

I also wish to add. You don’t have to take on anyone if you feel out of your depth/comfort zone, just show support to those who do. Tell them you when like or can relate to their comments, and respond to them with your own thoughts. You don’t have to take on haters, in fact, I think letting them rave on is by the by.

I’m not saying anyone should do anything they’re uncomfortable with, merely that we need to make this kind of noise when those who are leading this crusade come up with the erasing ‘obesity’ trash pseudo-science and quackery.

I am in a secret fourfold word, the blasphemy against all gods of men./ Curse them! Curse them! Curse them!/ With my Hawk’s head I peck at the eyes of Jesus as he hangs upon the cross./ I flap my wings in the face of Mohammed & blind him./ With my claws I tear out the flesh of the Indian and the Buddhist, Mongol and Din./ Bahlasti! Ompehda! I spit on your crapulous creeds.
—  “The Book of the Law” by Aleister Crowley
Elfinou

J’ai perdu mon chat aujourd’hui, Elfie (Ou Elfinou, ou Bidou, au choix…), qui avait 3 ans.

C’était le petit chat le plus adorable du monde, avec des grands yeux ronds et verts, de longues moustaches blanches et un petit miaulement de chaton. Elle dormait sur mon lit dès qu’elle pouvait, mais sinon elle se blottissait dans son panier et, je pense que la matière lui faisait penser à de la fourrure, parce qu’elle tétait son panier de temps en temps.

Ca peut paraître étrange, mais quand elle était chaton, je lui chantais des berçeuses pour qu’elle s’endorme. 

Avec mon autre chatte, Moikie, c’était un peu la guerre froide au début, mais au final elles ont fini par s’entendre (Bon, Elfie courrait tout de même après Moikie dès qu’elles allaient dans le jardin avec nous….)

Elle était affectueuse, joueuse, chasseuse, crapule comme tout et aventurière…

Je t’aime mon Elfinou <3

Indonésie : Un « petit » pays sous la pression des « Grandes Puissances »

Les USA appliquent la peine de mort. A l’heure où cet article est en train d’être écrit, un condamné à mort est peut-être en train de traverser le couloir de la mort et se diriger tout droit vers la chaise électrique pour son exécution. Mais cela n’émeut personne outre atlantique si ce n’est la famille du « mort ». Parce que ce sont les USA. Et les Etats Unis, sont une « Grande Puissance ».

 

Tandis que l’Indonésie est une « petite nation » sur laquelle, la Grande France peut faire pression afin de faire libérer du couloir de la mort une « crapule ». Parce que Serge Atlaoui est condamné par la justice indonésienne à la peine de mort, pour trafic de drogue, un crime passible de la peine de mort dans ce pays. On comprend d’ailleurs les autorités indonésiennes : la drogue est une substance aussi dangereuse que l’Etat Islamiste (EI), les terroristes…Son commerce est considéré comme un crime même en France et partout en Europe.

Vraisemblablement, la vie du Français Serge Atlaoui vaut mieux que celle de milliers d’Indonésiens exposés aux effets de la drogue. Autre image à la française : Au Mali, un « petit pays », la même France a fait pression pour faire libérer des geôles maliennes, un terroriste qui avait déjà tué plusieurs  « petits » Maliens, en échange de la libération d’un certain … Serge (tient ! quelle coïncidence)  Lazarevic enlevé dans le désert malien par des groupes terroristes.

Les autorités indonésiennes disent qu’elles mènent «une guerre contre les horribles crimes liés à la drogue qui menacent la survie de notre nation ». Quoi de plus légitime pour une nation qui lutte pour sa survie ! Mais, la France se dit prête à mobiliser toute la « communauté internationale » – comprenez l’Union Européenne – contre l’Indonésie si le « trafiquant de drogue » Serge Atlaoui était exécuté comme l’a décidé la justice indonésienne.

Alors, au nom de quel principe, la France est en train de tuer ou faire tuer au Mali, en Centrafrique, en France (les frères Kouachi….), en Lybie, en Syrie…. ? Pourquoi la France se bat- elle contre le terrorisme, l’islamisme radical, le narcotrafiquant … si c’est pour sauver la vie d’autres « crapules » fussent-elles de nationalité française !

La Rédaction

source : Le Pouce



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Indonésie : Un « petit » pays sous la pression des « Grandes Puissances »

Les USA appliquent la peine de mort. A l’heure où cet article est en train d’être écrit, un condamné à mort est peut-être en train de traverser le couloir de la mort et se diriger tout droit vers la chaise électrique pour son exécution. Mais cela n’émeut personne outre atlantique si ce n’est la famille du « mort ». Parce que ce sont les USA. Et les Etats Unis, sont une « Grande Puissance ».

 

Tandis que l’Indonésie est une « petite nation » sur laquelle, la Grande France peut faire pression afin de faire libérer du couloir de la mort une « crapule ». Parce que Serge Atlaoui est condamné par la justice indonésienne à la peine de mort, pour trafic de drogue, un crime passible de la peine de mort dans ce pays. On comprend d’ailleurs les autorités indonésiennes : la drogue est une substance aussi dangereuse que l’Etat Islamiste (EI), les terroristes…Son commerce est considéré comme un crime même en France et partout en Europe.

Vraisemblablement, la vie du Français Serge Atlaoui vaut mieux que celle de milliers d’Indonésiens exposés aux effets de la drogue. Autre image à la française : Au Mali, un « petit pays », la même France a fait pression pour faire libérer des geôles maliennes, un terroriste qui avait déjà tué plusieurs  « petits » Maliens, en échange de la libération d’un certain … Serge (tient ! quelle coïncidence)  Lazarevic enlevé dans le désert malien par des groupes terroristes.

Les autorités indonésiennes disent qu’elles mènent «une guerre contre les horribles crimes liés à la drogue qui menacent la survie de notre nation ». Quoi de plus légitime pour une nation qui lutte pour sa survie ! Mais, la France se dit prête à mobiliser toute la « communauté internationale » – comprenez l’Union Européenne – contre l’Indonésie si le « trafiquant de drogue » Serge Atlaoui était exécuté comme l’a décidé la justice indonésienne.

Alors, au nom de quel principe, la France est en train de tuer ou faire tuer au Mali, en Centrafrique, en France (les frères Kouachi….), en Lybie, en Syrie…. ? Pourquoi la France se bat- elle contre le terrorisme, l’islamisme radical, le narcotrafiquant … si c’est pour sauver la vie d’autres « crapules » fussent-elles de nationalité française !

La Rédaction

source : Le Pouce



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colleges being nothing but grooming schools for the middle-class non-identity which usually finds its perfect expression on the outskirts of the campus in rows of well-to-do houses with lawns and television sets in each living room with everybody looking at the same thing and thinking the same thing at the same time while the Japhies of the world go prowling in the wilderness to hear the voice crying in the wilderness, to find the ecstacy of the stars, to find the dark mysterious secret of the origin of faceless wonderless crapulous civilization.
—  Jack Kerouac, The Dharma Bums