crachers

Tu perds tout le monde en essayant de te protéger. T’as une sorte de carapace, qui forme ta grande gueule. Bah ouais, t’es comme ça toi, à cracher sur tout le monde, même sur toi même. Parce que c’est tellement plus protecteur de dire du mal que du bien. Au premier abord, on te croit hautaine. Puis finalement, on comprends vite que tu es juste fragile. Le genre de fille qu’a eu tellement de fois le coeur brisé, que ce soit en amour ou en amitié, qu’on dirait qu’elle a plus de coeur. Mais ça, y a pas grand monde qui l’a comprit hein? Les gens ils voient pas à quel point t’es malheureuse, que t’es mal dans ta peau. Tu te demande souvent pourquoi tu peux pas donner seulement de l’amour, et pas tout ces putains de sarcasmes. C’est ça qui te protège. Te faire passer pour une fille sans coeur, ça te permet de faire croire que rien ne t’atteint. Mais tu sais, que moi j’ai compris comment t’es. Que finalement, des fois tu te mets à pleurer, et quand tu commences, tu ne t’arrêtes plus. Que t’as juste besoin que quelqu’un te montre qu’il a besoin de toi. Parce que c’est ça le soucis, c’est que tu as besoin des gens mais les gens n’ont pas besoin de toi, ils ont les autres, les gentils, ceux qui démontrent leur affection. Puis y a toi, la sarcastique au coeur brisé et qui pourtant, a tant besoin d’amour.

Je ne vais pas m’énerver sur le ton condescendant de cet intitulé. Je ne vais pas m’énerver non plus sur la façon dont ils annoncent le sujet. 

Personnellement, j’ai jamais écouté les 1D et je dois avouer que leur séparation ne me fait rien de particulier. Ils sont pour moi comme Tal, et d’autres artistes dont je n’ai entendu qu’une chanson en zappant sur D18 parce qu’il n’y avait rien à la télé.

Mais merde. Je grince des dents en voyant ça. Je suis sans doute en train d’extrapoler. C’est fort possible. Et pour une fois, je ne vais pas aller lire les commentaires parce qu’il fait beau à l’extérieur et que je n’ai pas envie de passer mon après-midi à argumenter avec des cons alors que j’ai des trucs à faire. 

C’est facile de cracher sur un truc pour suivre le mouvement en ayant aucune connaissance de la chose en question. J’ai été méchante avec le livre 50 Shades mais seulement en ayant fait l’effort de lire ce truc et en tentant de comprendre pourquoi il divise. (Vous me devez une thérapie d’ailleurs). La même pour Twilight. J’ai lu deux tomes et vu deux films mais je connais la moindre parcelle de l’intrigue grâce une ancienne “amie” et je peux donc dire pourquoi j’aime pas et pourquoi il ne mérite pas le piédestal sur lequel on l’a mis. (Je pense aussi que c’est de la merde, mais ça, c’est mon avis).

Les 1D, je n’ai pas écouté. Je ne connais pas leur chanson, je ne connais le nom que de deux membres du groupes (Harry et Zayn) et donc je ne pense pas pouvoir me permettre de l’ouvrir et de me foutre de la gueule des gens pour qui cette nouvelle est tragique. Oui, il y a des trucs plus graves dans le monde. On sait. Mais laissez les fans tranquille. Donc je refuse d’aller lire les commentaires moisis et je refuse d’aller lire un article qui entretient cette tendance qu’ont les gens à cracher leur haine dans les commentaires.

Je ne peux pas vous regarder sans penser que vous êtes faites pour autre chose que pour parler, et cela m’est difficile de vous parler sans vous regarder. Mais je veux bien continuer à parler avec vous.
—  J’irai cracher sur vos tombes, Vian.
Chaque jour je regarde ce foutu miroir, je me dit qu’il y a plus d’espoir, que j’aurai la même sale gueule, que ça sert à rien de vouloir le briser, d’me cracher dessus, d’casser mes os et d’voir que par magie le reflet a changé le lendemain. Je devrai m’accepter mais même une poubelle est plus belle. Y a plus d’espoir. Mes yeux sans eau me répètent que j’ai foutu mon corps en un immense foutoir.

Ah yes j’adore recevoir des anons hates sur le fait que je suis trop confidente sur mon corps et intelligence. Vous m’avez jamais vu, sérieux je suis mille fois mieux que ça in real life. Genre waouh BG les gens tombent par terre

« Je t’aime. »

J’avais toujours été la première à cracher sur ces mots, ces mots stupides qu’on a tellement de facilité à sortir. J’avais toujours été la première à dire que tout ça c’était inutile, sans sens et que de toute façon on avait finit par les bafouer, ces putains de mots, ce putain de diction censé convaincre n’importe qui d’un amour infini, sans faute, exceptions, conditions, lois, limites.

Persuadée qu’on en faisait trop, trop pour seulement deux mots, qui n’en exprimaient pas assez. Et convaincue que l’expression avait été vue, revue, dite et redite, peut être un peu trop tragique, exagérée, poussée à son excès, peut être même devenue cliché. Un cliché encensé, insensé, que trop de personne s’acharnaient à capturer dans l’appareil de leurs amours passés, futurs ou fictifs, inespérés.

Un cliché, ouais, c’est exactement ça. Un putain de cliché trop dit, trop répété, on a fini par en prendre l’habitude. On le sort à tout bout de champs, putain ça en a perdu tout son sens. Alors on se construit, on se construit avec, on se construit bien reposé entre deux mots murmurés, criés, susurrés, brisés, frappés, gémis, orgasmés, puis finalement à peine pensés. Ouais, clairement j’avais toujours été la première à cracher sur ces mots. Parce que finalement au fil des âges, on a perdu l’habitude de penser ses dires, on a perdu l’habitude de faire attention à chaque phrase, mot, syllabe et putain de lettre. Comme si tout ça c’était pas important, comme si on pouvait balayer la moindre erreur d’une main, d’un battement de paupière. Mais c’est faux, vous vivez dans un monde fictif, irréel, à mille kilomètres et mille réalités de l’Humanité.

Alors j’ai craché. J’ai craché jusqu’à ne plus avoir de salive, ne plus avoir assez de force pour crier mes pensées, essayer de faire comprendre un peu de mes idées au Monde entier. Trop difficile à atteindre, pas vrai? Puis j’ai réalisé que c’était moi la plus stupide dans tout ça.

Je suis tombée de haut. Tout ce que j’avais construit pour garder un minimum de clarté dans mon esprit s’est effondré, ravagé par une tempête qui tournait au ralenti dans le bordel que j’avais foutu dans ma propre tête au fil des années. A force de penser que tout ça c’était que des conneries, que de la merde, j’crois bien que j’avais fini par m’en convaincre. L’amour ça existe pas, stupide perte de temps, futile sentiment pour se rassurer dans nos vies dénuées de sens.

Alors je l’hurlais, au premier premier venu, à chaque coin de rue, j’m’acharnais sur le premier passant “on vous ment, l’amour c’est moche, et puis nul, et puis lassant”. Et j’y restais, dans ces rues, une nuit, puis deux, puis trois, puis à plus savoir compter. Puis à ne plus savoir où j’étais, à me retrouver seule et épuisée, à ne plus savoir où aller. Et puis sans envie, le désir d’un nulle part et la crainte d’un toujours, plutôt crever que de goûter à l’amour. Et j’me suis retrouvée là, errante, au bord d’un trottoir, rasant le bitume. J’me suis retrouvée là, seule, haineuse et dévastée. Puis t’es arrivée. T’es arrivée comme un putain d’ouragan, une tempête, un bouleversement. Comme la pluie, le vent, le déluge, les nuages, le soleil, la Lune, le Monde, chaque putain d’astre et l’Univers en même temps. Et si je rasais déjà le sol, j’me suis retrouvée projetée contre le mur, à ne plus savoir quoi dire, quoi faire, qu’espérer et où regarder. Parce qu’il n’y avait plus que toi, toi dans une clarté qui me brûlait la rétine. Et ça t’a pas dérangée, non, ça t’as pas dérangée de te poser sur mon Monde un peu bancal pour le retourner tout en y mettant de l’ordre. Ca n’t’a pas dérangée d’arriver, avec ton allure un peu perdue, tes yeux prometteurs de Lune et ton sourire Soleil à lui tout seul. Tu avais les astres suspendus à tes mots et moi, me raccrochant à chacun de tes dires. T’avais l’innocence de la conscience et la conscience de l’innocence, t’avais le tout pour dévaster un empire. Et le reconstruire. Dévaster, ouais, c’est le putain de mot. Tu m’as dévastée, en fait t’as dévasté tout mon Monde et tout ce que j’avais peiné à mettre en place et à dessiner, et à créer, et à monter. Puis t’as tout reconstruit. En un mot, deux, trois, cent puis peut-être mille mais t’as tout reconstruit et en plus beau, comme si ta simple présence donnait un tout autre sens à ma vie entière. Puis c’est que des conneries tout ça, t’as pas changé mon monde, tu l’es devenu. T’es devenue mon putain de monde. T’es devenue mon empire, t’es devenue ce qui constitue le moindre centimètre de mon Univers et chaque atome de l’air que je respire, t’es devenue  mon nouveau souffle, mon ouragan, mon cataclysme, t’es devenue la mélodie d’un renouveau et putain, comme c’est assourdissant, aveuglant, transperçant, comme une lumière venue d’nulle part. J’m’attendais pas à ça tu sais, j’l’espèrais même pas, parce que ce genre de chose, ça n’arrive qu’aux autres, à ceux qui sont assez bêtes pour y croire et assez stupide pour le vouloir, accepter de se lancer à corps perdu dans une histoire dont on ne connaît pas la fin sans même s’être douté du début. Et peut être qu’au final, c’est la raison pour laquelle c’est plus fort, moins dans les normes et sans limites.

Peut-être qu’au final t’es tout ce que j’attendais. Cette étincelle dans les idées velours, l’espoir dans les cernes aux couleurs de lilas. T’es la douceur des soirées d’un début d’Eté, t’es la lumière de ce soleil pâle d’un milieu d’Hiver, t’es l’agréable froideur des nuits aux couleurs d’Automne mais aux senteurs de Printemps. T’es la beauté dans la hargne, le calme dans la haine, t’es ce pourquoi le Monde est censé se battre chaque jour.

J’m’attendais pas à toi mais t’es tout ce que je voulais, sans le savoir, perdu dans un coin de mon esprit entre deux mauvaises idées, entre deux rebellions, entre deux trahisons.

Alors le voilà, voilà le point final à ma mer de pensées, de peurs, d’angoisses, de tourmente, de déglingue, de colère, de rancune, d’écoeurement, de honte, de dégoût, ma misanthropie maladive. Voilà le point final à mon Océan de toi. Je t’aime sans mot.

Je t’aime. Et il n’y a pas de mots pour ça, il n’y a pas de mots pour Nous. Et parfois je me demande si nous ne sommes qu’une romance perdue parmi d’autres, avant de me rendre compte qu’on est pas mieux, pas plus, pas moins mais seulement d’une autre nuance, une explosion de couleurs, parce qu’on scintille sans artifices et qu’est ce qu’on s’en fout des autres, tant qu’on est ensemble. Il y a que Nous, il y a plus que Nous, c’est pas le Monde, pas l’Univers, c’est seulement Nous sous tes “je t’aime”. Alors voilà, c’est peut être à moi de mettre un point final, à mes élans de toi et mes envies de Nous, et je me rends compte que j’en ai pas envie, pas envie d’une fin même si c’n’est que celle d’un texte. Ce serait comme un barrage à l’océan, un point d’arrêt parmi les astres. Je t’aime et j’y vois pas de fin, parce qu’il n’y a que Nous, il y a plus que Nous, il y a ton regard et c’est pas la fin quand j’y plonge le mien. C’est pas la fin, ni le début, on se retrouve perdues dans le temps,comme dans une énième de nos dimensions,  t’es mon semblant d’éternité, putain, lâche pas ma main, sans point final, on a encore pas mal d’amour à écrire et de sourires à dessiner. Lâche pas ma main, nous n’sommes qu’à l’aube d’un long voyage, lâche pas ma main, j’t’emmène voguer, plus loin

je t’aime

je t’aime

je t’aime avec autant de force qu’il en faudrait pour arracher le ciel

bordel, t’es le magique qui m’fait douter du réel


L comme elle. M comme aime.

Je suis en train de perdre pied. Ils ne font que m’enfoncer et je voudrais leur cracher dessus. Le jour où je m’en irai, ils ne me reverrons pas.

Deuxième leçon: goûter ... cracher ...

Depuis mon retour à la maison à temps complet, je réalise deux choses: les vêtements que je porte habituellement dans ma vie très sérieuse de 9 à 5 sont particulièrement inconfortables et l’autonomie grandissante de mes enfants a contribué à gonfler ma bulle de caprices. Je m’explique (pas pour les vêtements, je pense que vous aurez saisi que je n’amuse pas fiston boudinée dans mon veston noir).

Donc, depuis que j´ai l’opportunité d’épousseter mon quotidien à l’heure qui me plaît, je redécouvre les plaisirs de la maternité qui s’éveille tels que: prendre son café froid et rêver à l´été qui me le rendrait rafraîchissant plutôt que défraîchi, avoir les cheveux toujours attachés de la même manière et trouver ça pratique d’avoir été bénie d’une toison hirsute, retrouver à tout coup une tache de quelque chose sur mon chandail cinq minutes après l’avoir enfilé et me dire qu’elle se camoufle vraiment très bien, me surprendre à chanter du Caillou (pas du Cayouche) sous la douche en y mettant un petit trémolo, admirer mes ongles de pieds au vernie écaillé et penser que c’est encore beau, connaître toutes les nouvelles de la journée au Téléjournal de 18h et faire du lipsync en écoutant les reportages, regarder les pantalons de sport que j’ai oubliés au fond du panier à linge et me dire que je pourrais certainement les porter juste une petite fois de plus…

J’ai l’opportunité de regarder la vie bourgeonner dans les yeux de Michael et toutes mes considérations superficielles deviennent caduques. Pourquoi est-ce que je passe tant de temps à me lisser la bouclette alors que ma face demeure toujours la même lisse, frisée ou queue-de-chevalée? Je laisse si peu de choses au hasard que je ressens même le besoin de dompter ma crinière. Mais Michael me rappelle que ça ne sert à rien de vouloir tout contrôler quand on ne connaît rien des événements à venir. C’est quand même absurde d’appréhender le pire d’une situation dont les composantes demeurent si peu connues… Voilà qui nous mène donc, de façon un peu tirée par les cheveux il faut bien l’admettre, à la deuxième leçon transmise par bébé bridé…

Leçon numéro deux: l’opportunité de cracher est liée à l’obligation de goûter

Oui, il se prend encore parfois pour une machine à saucisses sans boyaux ce qui me met les nerfs en boule. Il faut se le dire: la nourriture mâchée et remâchée qui sort de cette petite bouche est visqueuse et pas très ragoûtante. Mais il y a une chose que je dois donner à Michael, c’est l’effort qu’il met à goûter tout ce que je lui donne. Il porte à sa bouche les nouveaux aliments, essaie les nouvelles textures et parfois, recrache le tout. Mais souvent, il choisit d’avaler et en redemande, surpris et heureux d’avoir découvert un nouveau plaisir gustatif.

(Les nouilles… Quel aliment gagnant… Plate dans sa version jus de tomate, mais gagnant!)

Ce qui me pousse à lever le voile sur cette mauvaise habitude d’adultes un peu blasés qui vise à cracher beaucoup et goûter très peu. Pour si peu que la suspicion d’un mauvais goût se pointe à l’horizon, on préfère souvent cracher tout de suite pour éviter de se faire prendre… Alors on crache quoi? Des idées préconçues, des préjugés, de la bile peut-être, et beaucoup de n’importe quoi. Michael crache ce qu’il n’aime pas et malgré cela, il essaie encore de le goûter quand l’occasion se présente. Quitte à le cracher encore. Rares sont ceux qui goûtent une seconde fois sous prétexte de connaître le plat en question… Et si la reçette avait changée ? Et s’il était sain de goûter quelques fois avant de cracher à bouche perdue ?

Ne devrait avoir le droit de cracher que celui qui a fait l’effort de goûter et de regoûter… Quand c’est l’enseignement d’un bébé de 18 mois, ça devient gênant de faire autrement …

Bien-sûr que j’fais ma maligne derrière mon écran, c’est bien plus facile de faire croire que je suis la nana sure de moi, capable de remballer sur le champs, que de geindre. Que de leur faire comprendre que j’me déteste tellement que non, j’veux pas dire c’que je pense, ni même à propos de politique, d’amour, ou tout autre genre de thème. Bien-sûr que j’suis qu’une sale gamine qui fait sa maligne et qui se sent pousser des ailes, mais qu’est ce que tu veux que je te dise? Tu veux que je te chiale dessus pour te dire que tu me manques et que ouais, ton putain de ménage que tu faisais chez moi j’aimerais bien que tu le fasses encore, pas histoire que mon chez-moi soit propre mais juste parce que ça signifierait qu’on est encore capable de se blairer sans se cracher à la gueule, que tu serais là, que tu serais réellement là. Bien-sûr que mon putain de reflex j’aimerais l’utiliser pour autre chose que faire des sales photos de moi dans un miroir, comme prendre des jolies photos de toi, comme j’avais l’habitude de faire, mais putain j’passerais pour quoi en te disant ça? T’aimerais entendre ça toi? Parce que moi j’préfère le taire tout au fond de moi tu vois. Puis sinon j’pourrais agir, genre, normalement, soit acquiescer gentiment et te dire qu’effectivement t’as raison, ou encore continuer dans ton petit jeu de blagues. Bien-sur que j’sais que je ne suis jamais satisfaite de c’que j’ai. J’ai chialé ma race pour qu’on reste au moins amies et j’me rends compte que je ne supporte pas cette idée puisque je veux toujours plus, grande insatisfaite que je suis. Evidemment j’t’en ai fait des reproches, des tonnes et des milliers, tout simplement parce que j’en ai eu marre de me blâmer moi-même, de toujours me dire que tout est toujours de ma faute. Mais on en revient toujours au même point. J’espère juste qu’un jour, tu seras tellement dégouté par tout ça que tu ne reviendras plus, et là j’pourrais vraiment m’en vouloir, là j’aurais peut-être une réelle raison pour pleurer tous les soirs quand vient l’heure d’aller se reposer. T’as pas compris encore ou quoi ? J’t’aime tellement que je supporte pas cette situation, alors ouais peut-être que c’est parce que j’fais pas assez d’efforts, mais j’préfère que tu me détestes et que tu partes loin de moi, histoire que tu sois heureuse une fois dans ta vie et que t’arrête de t’attarder sur une pauvre gamine qui vomit sa pourriture à la face des autres.

Quand aujourd’hui j’ai vu un mec cracher dans le bus et essayer de l’étaler avec son pieds ….  J’aiFailliVomir ….