anonymous said:

when in french do you use the french present participle/what even is it- so like what is étant or ayant and when do you use them?

it’s very similar to the English gerund actually! see for yourself:

  • Ayant fait de l’italien, je peux dire que ta prononciation est pourrie = Having done some Italian, I can tell you that your pronunciation is shit
  • Tu peux faire ça en écoutant de la musique = You can do this while listening to some music
  • Étant médecin, je peux te prescrire une contraception = Being a doctor, I can prescribe you* a contraceptive
  • Je me suis coupé en me rasant = I cut while shaving myself

*I’m sorry about this one, I’m not sure if my English is good or not

I can’t come up with more examples, but I think you get the idea? We generally use it with en before it, even more when in colloquial speech than in “standard” written French.

la méduse noire qu'elle dit, alexane

et c’est comme les autres mots que j’ai pas le talent de faire entendre, c’est dire merci, en écoutant cette voix d’enfant à l’accent québécois trop prononcé sans que les membres ne tremblent jusqu’à s’en détacher du corps, sans que le coeur s’arrête, sans que les genoux s’affaissent. C’est l’écouter avec une once de honte et de nostalgie, se regarder de loin, avec quatre ans de plus, c’est ne rien dire, juste soupirer et se demander comment. Et c’est surtout me souvenir de ton ombre, dans les coins des pièces, qui m’écoutaient chanter les peines, les chagrins, les douleurs atroces qui tordaient le ventre, tous les soirs, toutes les nuits, tous les jours et matins à l’aube. et, c’est comme ce que j’ai oublié de te dire, ce que je peine à écrire depuis trop d’années, parce que les virgules respirent la niaiserie (mais peut-être que c’est aussi l’allure des vérités): merci d’avoir été là et de l’être encore, toujours, quand l’orage frappe aux portes du coeur.
(LE GENRE DE MERCI QUI ME LAISSE BÉATE SUR LE PARQUET CHAUD DES CHAMBRES L’IMPUISSANCE QUI PERLE AUX CILS TOUT LE CORPS QUI S’ARRÊTE DE VIVRE POUR TOUT CE QUE JE TE DOIS L’ART LES MOTS LA DOUCEUR ET LA JOIE LE POIDS DES POINTS ET MA MASSE ENTIÈRE QUE J’AIMERAIS/DEVRAIS T’OFFRIR)

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12 septembre 2014

Relu Tentative d’épuisement d’un lieu parisien. Ca fera 40 ans le 18 octobre que Perec a posé son cul dans les cafés de Saint Sulpice pour ce projet aussi brillant qu’ahurissant et qui a, depuis longtemps, encouragé ma monomaniaquerie - envie de relire Fahrenheit 451 d’ailleurs (en écoutant les années Capitol de Sinatra).

Quelques BD sont passées sous mes yeux: des Tif et Tondu pas toc, La Der des Ders de Tardi/Daennincx, L’Arabe du Futur (Sattouf) et le remarquable Fils du Yéti de Tronchet.

Commandé quelques BR: The American, Raging Bull, Angel Heart, Virgin Suicide, Marie-Antoinette et Somewhere, L’Arme Fatale 2. Annie Hall et Manhattan. Pontypool et Stuck aussi. Aimerais me passer quelques Griffith (A Travers l’Orage, America).
Vu Le Prête-Nom de Martin Ritt. Subtil (jamais “à thèse” malgré l’sujet), drôle, émouvant, prenant… fort réussi pour faire simple.

Ecoute les symphonies de Ludwig par Leonard, les derniers disques de Clarika, les premiers de Balavoine. Du Sanson et du Jacno également (en tribute). Le dernier Interpol qui, tout chouettos qu’il est, ne m’émeut pas autant que leur premier effort.
J’aime bien, sinon, l’émission d’Augustin Trapenart sur Inter. Et l’album de TV on the Radio de 2011.

Envie (un peu) de voir Hippocrate (plus que Les Gardiens de la Galaxie malgré la bienveillance critique dont ils jouissent).
Ai très apprécié la lecture du Libé de jeudi (NVB en couve mais plusieurs bons papiers, en particulier un sur une expo à Liverpool des pressages originaux du white album des fab four).

Ne me suis toujours pas mis à True Detective, Breaking Bad, Boardwalk Empire ou House of Cards. J’avais déjà loupé les trains de Weeds, Mad Men ou Homeland. Autant dire que je n’ai rien à dire dans les soirées de jeunes gens dans le coup (et de vieux cons pontifiants).

Reçu L’Histoire (et son dossier sur les femmes sous l’ère nazie) et le SoFilm de septembre (dernier avant une ère nouvelle ?). Feuillette tout ça en me passant le premier Pains of Being Pure at Heart et le second Death in Vegas…

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Lapin bleu

Face à la douleur, le retour en enfance se fait cocon du cœur. Je suis roulée en boule dans la lumière tamisée, et c’est à peine si je ne fais pas un câlin à ma peluche en écoutant Émilie Jolie. Quand la tendresse vient à manquer face à l’adversité, il faut savoir inventer sa propre douceur.

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Avin ou l’homme pressé

Il était tard, et tout le monde dans le wagon avait l’air fatigué. Tout le monde, sauf Avin, qui battait du pied et pianotait furieusement sur son téléphone en écoutant de la musique tellement fort que l’on pouvait presque suivre la mélodie. En fait, il était nerveux parce qu’il avait encore un train de banlieue à prendre à la gare Saint Lazare pour rentrer chez lui, et qu’il risquait de le rater. Il allait devoir courir dans les couloirs… En attendant le sprint, il écoutait « Min bêrîya te kirîye », une chanson assez entraînante de Sivan Perwer, un chanteur et joueur de saz (une sorte de luth) kurde qu’il admire beaucoup pour son talent et son courage. Avin aime énormément la musique, mais ce qui lui plaît par-dessus tout, c’est de danser ! D’ailleurs il trouve qu’en France les gens ne savent pas trop s’amuser.

Sur ce, pas le temps de parler davantage, il est sorti en trombe du wagon, et j’ai croisé les doigts pour qu’il puisse monter dans son train…

Il y a certains groupes pour lesquels je ne peux m’empêcher de visualiser des références en écoutant leur musique. Non pas que leur musique raconte une histoire particulière, mais ils m’évoquent tout simplement une ambiance souvent véhiculée par un film que j’ai vu, et souvent adoré.

Legs Like Tree Trunks fait partie de ce genre de groupe. Autant vous le dire, si j’ai écouté leur EP Futur Reference c’est juste parce que je trouvais la pochette jolie. Et puis les arpèges tout en douceur de la première chanson « Snowflake » m’ont emportés. Et là, je me suis trouvé projeté dans les meilleurs films indé américains de ces dernières années. Mais si, vous voyez de quels films je parle. Ceux qui sont bercés par cette contre-culture américaine à la sauce Douce Mélancolie de la Jeunesse. Citons Garden State ou encore Junopour les plus connus. Vous situez c’est bon ? Eh bien LLTK (ça va plus vite) c’est un peu ça. On aime écouter cet EP merveilleusement bien produit (chaque nuance de chaque instrument s’entend parfaitement), il nous rend heureux mais comme si nous étions heureux d’avoir eu le cœur brisé par exemple !

Les jeunes musiciens de Pennsylvanie ne sont pas les meilleurs musiciens du monde, mais ce qu’ils font, ils le font à merveille. La voix nous emporte loin pendant que l’entremêlement des guitares assaille avec délice notre esprit de mélodies accrocheuses. La basse soutient le tout pour donner le groove nécessaire aux chansons. Il y a évidemment cette influence indie-emo non négligeable qui apporte cette touche émotionnelle si forte et si particulière aux chansons et ce zeste d’influence underground ponctué par les gangs vocaux sur « WADM ».

Bien sur, comme pour chaque très bon EP qui se respecte, la dernière piste est une merveille. « Parked Cars » est planante à souhait et termine en fade down comme une caresse qui s’en va petit à petit.

Aujourd’hui je suis dans le Michigan, je suis loin des métropoles américaines et je fais tout pour jouir de ma jeunesse car cette innocence m’habite. Observer ce phénomène me donne également la mélancolie, provoquée par la conscience que cette innocence ne durera pas. Et Legs Like Tree Trunks arrive, enferme ça dans 5 morceaux et nous donne qu’une envie : repartir.

Jeudi 18 septembre 2014 - 21h, puisque ma penderie a disparu, emportée par Quentin, je déménage les meubles. Il faut bien que je réorganise tout. Je le fais en écoutant le nouveau Bernhoft, c’est pas désagréable…

Les petits bonheurs de la vie

Yesterday in my French class, we were talking about what it means to be happy. Our prof passed around a sheet entitled, “les petits bonheurs de la vie”. I thought I’d shared those little every day things that can make your cloudy days a little bit brighter. You can also brush up on your french. :P

1. Tomber amoureux

2. Rire jusqu’à en avoir mal au ventre

3. Trouver un tas de courrier quand on rentre de vacances.

4. Conduire dans un endroit où les paysages sont magnifiques.

5. Écouter sa chanson favorite à la radio. 

6. Se coucher dans son lit en écoutant tomber la pluie.

7. Sortir de la douche et s’envelopper dans une serviette toute chaude.

8. Réussir son dernier examen.

9. Prendre part à une conversation intéressante.

10. Retrouver de l’argent dans un pantalon non utilisé depuis longtemps.

11. Passer un bon moment avec ses amis.

12. Prendre un bon repas entre amis.

13. Rire sans raison particulière.

14. Entendre accidentellement quelqu’un dire quelque chose de bien sur soi.

15. Se réveiller en pleine nuit en se rendant compte que l’on peut encore dormir quelques heures.

16. Observer un coucher de soleil.

17. Écouter la chanson qui rappelle cette personne spéciale dans sa vie.

18. Recevoir et donner le premier baiser.

19. Sentir de picotements dans le ventre quand on voit cette personne si spéciale.

20. Porter le gilet de la personne aimée et sentir encore son parfum.

(translated version coming up)

Nikos Kazantzaki

Par quel livre de Nikos Kazantzaki commencer ?

Alexis Zorba. Plon. 1976.

Nikos Kazantzaki nous a livré au travers de son oeuvre une spiritualité délivrée du poids des religions. Alexis Zorba, plus connu par le sobriquet de “Zorba le Grec” l’a aidé, et aide le lecteur, à démarrer cette quête.

"Je sentais, en écoutant Zorba, se renouveler la virginité du monde. Toutes les choses quotidiennes et décolorées reprenaient l’éclat qu’elles avaient au premier jour, quand elles sortirent des mains de Dieu."

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