Click

I called you because I thought that maybe if I heard your voice, then I’d know what to say.

In retrospect, I think I might have been wrong about that.

I guess we’ll never know since my call went unanswered.

I listened to your voicemail greeting almost until the end.

Recorded words, frozen in time…

I never made it to the prompt.

I could not bear to give you the sound of me crying, so I clicked to hang up.

Afterwards, all I could think about was how such a small sound could hold such a chasm of disconnect.

Azuki Lynn

Not all polyamorous partnerships look like you think.

Not big on the article-because it basically boils down to “yo dawg, we put communication in your communication so weirdly enough poly people are people too! BRAH WHO KNEW”

but the app sounds interesting. My poly people, where you at, and what do you think?

cc: mcyoda polynotes polyamoryspider polylove-girls-blog polyamorouslife polyadvice

anonymous asked:

So I'm with this girl I've been into forever. She is self proclaimed asexual. And from what I've read and know she is asexual. She basically told me she's into the idea of sex with me. I don't know if I could because she wouldn't be into it. advice?

Honestly? I’d suggest that you talk to her, and then decide from there.

Just because she has said that she is willing to have sex doesn’t mean that you have to, you know. Neither of you have to have sex if you don’t want to, regardless of whether or not you are asexual. No one ever has to do something they don’t want to do in a relationship.

That being said - if she’s told you that she would like to have sex, then why do you think she “wouldn’t be into it”? Just because she is asexual doesn’t mean she isn’t capable of having and enjoying sex. Which is why I’d encourage you to talk to her. Let her know how you feel, and make it clear that you don’t want to do anything she doesn’t want to do, and that you don’t want her to feel pressured. And if she still says that she wants to, then it’s up to you to decide if it’s something you want as well!

Communication, folks. Can’t stress it enough.

- Di

Les communications des marques de mode et de luxe (Jean-Michel Bertrand, revue Hermès, décembre 2014)

Les communications des marques de mode et de luxe
Un article de Jean-Michel Bertrand (IFM° dans
Hermès - cognition, communication, politique -, la revue de l’Institut des sciences de la communication CNRS / Paris-Sorbonne / UPMC
http://www.iscc.cnrs.fr/spip.php?rubrique235
2014/3 (n° 70)
Pages 120 - 123

En septembre 2011, Anna Wintour, rédactrice en chef du magazine Vogue (édition américaine) profite de l’écho médiatique de la Fashion Week de Rome pour demander le départ de Silvio Berlusconi. En 2014, elle invite Michelle Obama au bal qu’elle organise au Metropolitan Museum de New York. Entre-temps, des millions d’internautes ont commenté les photos du défilé de Chanel dans un Grand Palais transformé en supermarché, visionné des dizaines de vidéos construites comme des petits films sur YouTube, « liké » leurs marques favorites sur Facebook et reçu en retour des invitations, des jeux, des offres et des bons de réduction. Il s’agit bien là d’événements de nature diverse mais chacun témoigne de la puissance et du caractère protéiforme de la présence des communications issues du monde de la mode dans l’espace public, privé et médiatique.

Un foisonnement de communications

Devant ce foisonnement, la question qui se pose est celle de savoir comment dégager des lignes de force et une logique d’ensemble de cette masse d’actions et de pratiques qui se déploient sur tous les médias disponibles. Pour ce faire, il convient de prendre appui sur ce qui polarise ce champ d’expression et notamment sur la prééminence des marques de luxe (ou de « création ») qui servent de référence et de modèle à l’ensemble des acteurs. Ce sont elles, en effet, qui saisons après saisons déploient selon des temporalités spécifiques une stratégie visant à doter les marques d’une consistance identitaire, d’une présence événementielle et d’une activité relationnelle (customer relationship management, incitations, offres commerciales, page Facebook). Identité, événements et relations sont les trois enjeux d’une communication qui conjugue, dans un souci d’étayage réciproque, les récits émis par la marque elle-même et les discours de valorisation symbolique que fournit la presse.

Ainsi, depuis une quinzaine d’années, les marques de luxe ont considérablement développé leur présence en matière de communication en colonisant les nouveaux médias liés à Internet, tout en se déployant sur les médias traditionnels, notamment ceux qui n’étaient pas destinés à un lectorat féminin. La mode est désormais considérée comme un phénomène « incontournable », dont il faudrait rendre compte à l’occasion de chaque Fashion week ou dans des rubriques plus régulières. Et à travers cet intérêt pour « la » mode (comme s’il n’y en avait qu’une), ou plutôt pour ce fantasme de mode qui se joue sur cette scène médiatique, ce sont en réalité les marques de luxe qui bénéficient d’une surface d’exposition nouvelle. En effet, la presse « sérieuse » rend compte essentiellement des défilés et collections des géants du luxe (qui sont aussi les annonceurs pour lesquels elle a très souvent créé un supplément hebdomadaire sous forme de magazine) et n’offre qu’un espace très restreint à de jeunes ou moins jeunes créateurs, et aux marques les plus fréquemment achetées par les clients.

Inutile de souligner que ces articles pratiquent essentiellement la manière louangeuse, jouent de l’hyperbole et se caractérisent par un style fleuri et une rhétorique où affleurent nombre d’invariants. Ainsi, si l’on en croit les journalistes qui épousent étroitement les positions des marques, chaque couturier « réinterprète » la femme ou affirme sa vision de la féminité, cite sans jamais copier – puisqu’il « twiste », « rend hommage » ou revisite l’histoire de la mode –, se fait tour à tour graphiste, sculpteur et architecte en privilégiant les lignes pures et les constructions rigoureuses ou une fantaisie joyeuse, et, bien évidemment, ne cesse de transgresser des codes rarement nommés.

Un registre religieux

Cette inflation de l’écrit est cependant bien peu de choses en comparaison de la prolifération d’images, de récits, de signes directement produits et mis en avant par les marques elles-mêmes.

Cette affirmation identitaire passe par un acte de désignation et donc de baptême (« Ceci est du luxe ! »), un discours où l’acte de dire est aussi un faire, ou du moins l’opérateur d’une transformation ou d’une épiphanie de la marchandise. C’est dans ce cadre religieux – ou qui emprunte à la religion la notion de rituel ainsi qu’un vocabulaire qui relève du culte liturgique moderne – que peut se penser la création de valeur immatérielle à laquelle travaille la marque. Définis en ces termes, le luxe et la place qu’il occupe dans le système des représentations peuvent apparaître comme la résultante d’un processus de « sacralisation », c’est-à-dire, comme l’indique l’étymologie, de « séparation » ou de mise à l’écart. Ainsi, la mise à distance, les codes et rituels qui soutiennent les mises en scène et en signes du luxe participent d’une différenciation entre le luxe et la consommation profane ainsi qu’avec le haut de gamme ou la « mode » ordinaire (Remaury, 2011 ; Bertrand, 2011).

Cette sacralisation ne découle pas seulement de l’utilisation d’un registre sémantique très codé (« iconique », « égérie », « gourou » « génie inspiré » « mythes ou légendes »), mais d’un agencement complexe entre plusieurs types de récits (relatifs à l’histoire du créateur de la marque, à l’aura, au parcours, aux conceptions du fashion designer ou du directeur artistique), au culte de l’objet, aux rituels saisonniers des défilés conçus comme des célébrations spectaculaires et enfin, à la décoration de boutiques qui sont autant de temples où s’affirment et se déploient la présence de la marque.

À l’origine donc, il y a une marque créée par un grand couturier, doté d’une vision et d’une histoire singulière qui peut se déployer selon différents plans : celui d’une vie témoignant d’une force d’affirmation et de transgression, ou de rencontres « exceptionnelles » jalonnant une existence (amours, artistes, personnages historiques et puissants) et enfin, celui de la réussite « artistique » et économique. Le déploiement de ces récits pris en charge ou suscités par la marque peut s’effectuer dans des médias très divers : « biopics », film diffusé sur le site web, hommages rendus dans la presse, expositions. Il s’agit de faire exister un destin d’exception, ainsi qu’une « philosophie » de la vie (l’usage généralisé des termes « philosophie » et « concepts » dans les milieux de la mode est inversement proportionnel à l’intérêt réel pour cette discipline). Ce destin d’exception est la « preuve » d’un talent exceptionnel, donc rare. Et c’est précisément la rareté du talent qui fait oublier l’abondance de l’offre et permet, par exemple, l’existence de licences (Delsaut et Bourdieu, 1975).

Mais l’évocation du créateur ne suffit pas. Ce thème doit entrer en symbiose avec une évocation complémentaire du mythe d’origine. Ce qui permet d’évoquer un passé à travers lequel la marque se dote de titres de noblesse et d’une authenticité nécessaire. La référence au passé et à un patrimoine que l’on peut recycler sous forme de capital constitue le sol sur lequel se construisent les identités de bien des marques et ce n’est nullement par « ringardise » ou manque d’imagination et de « contemporanéité ». Le voyage et les bagages ne sont pas des thèmes qui plombent la marque Vuitton, mais au contraire ce qui lui donne profondeur et consistance, et lui ont permis, par exemple, d’accueillir symboliquement l’extension récente dans l’horlogerie. C’est le passé qui est convoqué pour décliner les codes de la marque chez Chanel. Ces codes, qualifiés par Karl Lagerfeld de « patrimoine spirituel », consistent en un certain nombre de traits stylistiques emblématisés par quelques objets iconiques singuliers et connus de tous qui caractérisent Chanel selon un principe de renvoi métonymique.

Ainsi, l’anachronisme, ou du moins une certaine forme de résistance au temps, est intrinsèquement lié à la communication du luxe : il est un moyen d’affirmer qu’il n’est pas seulement la mode, qu’il peut offrir, dans une époque faite de changements incessants, des repères durables, qu’il ne subordonne pas la création à la saisie opportuniste d’un air du temps, et donc qu’il privilégie une logique de l’offre et non de réponse à la demande.

L’on comprendra alors la différence entre marques de luxe et marques « communes », qu’elles soient de luxe accessible, de gamme « moyenne » ou liées à la « fast fashion » comme Zara. L’absence de designer et d’un ancrage dans le passé est un élément de différence majeure. La communication de ces marques est avant tout centrée sur l’air du temps, la promotion d’une silhouette et non d’une véritable création. Elles oscillent pour les plus chics ou les plus prestigieuses d’entre elles entre un mimétisme partiel avec les marques de luxe et une affirmation plus spécifique et lifestyle. Bien souvent, elles compensent l’absence de « défilés » en s’adjoignant une égérie. Et afin d’échapper au risque et aux aléas de la mode, certaines entreprises se sont d’emblée dotées d’un « concept » qu’elles déclinent comme invariant, ou d’une valeur de principe. C’est le cas, par exemple de Kooples, mais aussi de Comptoir des Cotonniers ou de Levi’s. Le concept est affirmé dans un style ou un registre qui permet de revendiquer la singularité et de ciseler la personnalité de la marque afin qu’elle acquière une constance et une puissance supérieure à la somme des produits qui composent son offre. Enfin, il arrive fréquemment que cette relation à l’air du temps permette de préempter des représentations sociales, des valeurs (liées au féminisme, à la liberté, à la séduction) ou de jouer de l’humour ou de la provocation, et donc de construire un destinataire complice.

S’il fallait résumer d’un mot le secret de l’expression ou de la communication des marques de luxe au xxe siècle, ce serait celui de distance (théâtralité, puissance, éblouissement, idéalisation) – alors que les marques de mode jouent d’une proximité plus grande – afin d’articuler la « portabilité » du vêtement et la production du désir, comme les séries télévisées mettant en scène la mode le font. Le cadre limité de cet article ne permet pas de s’étendre sur ce point. Contentons-nous d’indiquer en guise de conclusion provisoire qu’il conviendrait de le prolonger en déplaçant le regard de l’émission vers la réception et en réfléchissant la communication de mode comme phénomène de médiation symbolique et de liaison à des représentations individuelles et sociales.

Références bibliographiques

    Bertrand, J.-M., « Luxe contemporain et sacré », in Assouly, O. (dir.), Le Luxe. Essais sur la fabrique de l’ostentation, Paris, IFM-Regard, 2011 [nlle éd. revue et augmentée], p. 319-330.
    Delsaut, Y. et Bourdieu, P., « Le couturier et sa griffe : contribution à une théorie de la magie », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 1, n° 1, 1975, p. 7-36.
    Remaury, B., « L’objet de luxe à l’ère de la reproductibilité technique », in Assouly, O. (dir.), Le Luxe. Essais sur la fabrique de l’ostentation, Paris, IFM-Regard, 2011 [nlle éd. revue et augmentée], p. 305-318.

If you’re protesting today, you should know your cellphone rights
December 7, 2014

Regardless of what you’re protesting, if you head out to exercise your First Amendment rights, you will probably have a cellphone with you. You might be planning to take photos/videos with it or use it to contact people. But you might also have it just because you always have it. And if you have a cellphone with you at a protest, it’s good to know where you stand if law enforcement agents make demands related to the device.

The question of whether police could search a cellphone without a warrant during an arrest used to be somewhat ambiguous. But in June the Supreme Court ruled unanimously in Riley v. California that police do need a warrant. This is good news for protesters, but in a heated moment law enforcement could still bend these rules.

As the Electronic Frontier Foundation points out, “Increasingly, we keep our most sensitive communications and personal information on our cell phones,” and bringing one to a protest should be a carefully considered decision. EFF suggests bringing a temporary device to rallies if possible, so you still have access to all the tools you want without exposing your digital footprint.

If this isn’t an option, though, or you realize too late that you’ve brought your device without first making a plan, you can add a key code/password to your phone and set your phone’s home screen to lock very quickly when no one is using it. Don’t forget that a fingerprint lock alone may not be enough to secure your phone, because you could be compelled to use your finger to unlock it. Also, messaging with friends on a service that uses end-to-end encryption (like Wickr or now WhatsApp) can help keep the content of messages away from prying eyes.

While at the protest, you are allowed to photograph or take video so long as you are in a public space. On private property, rules may be slightly different, but in general law enforcement can’t view or delete media on your smartphone without your permission. Uploading media to a cloud service, live stream, or social network as you capture it is one measure you can take to make sure what you’re recording gets out there, and isn’t tampered with by law enforcement or anyone else.

If you are arrested, you have the right to remain silent and request your attorney. If police ask to view the contents of your phone without a warrant, you can decline, and you can refuse to provide your passcode. EFF notes, though, that, “just because the police cannot compel you to give up your password, that doesn’t mean that they can’t pressure you.” Having a temporary device and uploading everything as you capture it can make these situations a little less tense.

As the American Civil Liberties Union points outRiley v. California addresses cellphones specifically, so it’s possible that other devices like standalone cameras could be held to a different standard. The ACLU says its interpretation is that “the constitution broadly prevents warrantless searches of your digital data,” though.

Protesting is a valuable expression of free speech in a democracy, but digital devices complicate it in a number of ways. Having a cellphone at a rally shouldn’t expose you to additional risk of privacy invasion, though. And if you give careful thought to protecting yourself, you can minimize this risk.

Source

It is okay, if you have an anxious person in your life, to find them frustrating or exhausting or annoying. Nobody is blaming you. In fact, believe me: we get it. But you have the ability to walk away when you find yourself responding to someone’s anxiety that way, and that gift (and it is a gift) is not one we share. It is better to walk away from an anxious person than it is to feed their frustration with your own. It is better to walk away from an anxious person than it is to tell them they need to calm down — we know we need to calm down, and hearing you say it only adds guilt and failure to the pile of emotions that was already overwhelming us. Distracting us can be helpful, listening to us can be helpful, even sitting with us in silence can be helpful, but please, I beg of you, don’t pile on. It makes it so much harder to get to a calmer place, and we really want to do that.
As humans, we waste the shit out of our words. It’s sad. We use words like awesome and wonderful like they’re candy. It was awesome? Really? It inspired awe? It was wonderful? Are you serious? It was full of wonder? You use the word amazing to describe a goddamn sandwich at Wendy’s. What’s going to happen on your wedding day, or when your first child is born? How will you describe it? You already wasted amazing on a fucking sandwich.
—  Louis C.K

The lack of communication in the RP community scares me sometimes. I’ve lost count of the people who, instead of coming to me about something, have simply started ignoring me. It reached the point where I had to move blogs because going on the old one & being ignored was ruining my enjoyment. And to this day, I still have no idea what happened. If you have a problem with me, please tell me so I actually know what’s wrong - I can’t right a potential wrong if I don’t know.

“When I first saw my girlfriend, whom I’ve been dating for four years, we just greeted each other in our neighborhood and moved on. However, I had a feeling that she would be nice, so I asked her if she wanted to go on a date, but I lied to her and told her that we are the same age. I couldn’t speak English so well.”
“Oh, she’s a foreigner?”
“Yeah, she’s American. She’s actually five years older than me. We dated for a year and I ended up getting caught lying, even her mother in America found out.”
“What did her mother say?”
“Age is only a number.”

“만난 지 4년 된 지금 여자친구를 처음 봤을 땐 동네에서 서로 인사만 하고 지나갔어요. 그러다 여자친구의 느낌이 좋아서 사귀자 했는데, 제가 거짓말을 했어요. 나이가 동갑이라구요. 영어도 못했으니까.”
“아 외국인이에요?”
“네 맞아요. 미국인이에요. 사실 저보다 5살이 많아요. 그렇게 1년을 만나다가 결국엔 거짓말 한 게 걸렸고, 미국에 계신 여자친구 어머님도 그 사실을 알게 됐어요.”
“어머님이 뭐라고 하셨나요?”
“나이는 숫자에 불과하대요.”