Summer Beauty Obsession

Obsessed with YSL Touche Éclat. If you’re looking for the crème de la crème of highlighters, I’d highly recommend it! It’s perfect for illuminating your features and brightening up your entire complexion. Just keep in mind this is a highlighting product, not a concealer. So keep it away from blemishes!

 

Ne sois pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j’entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.
Je ne me souviendrais

Je ne me souviendrais que de toi, du bleu de tes yeux, de la tendresse de ton sourire. La chaleur de ta voix, l’ivresse que me procure ton parfum, la beauté de ton âme. La sensualité des détails enivrants, l’électricité envoûtante entre nos corps, le somptueux goût de tes lèvres. Et ton rire quelquefois me submerge, comme en souvenir refaisant surface. 

Je ne me souviendrais que de toi, des doux battements de ton cœur, de ton souffle effleurant ma peau. L’immensité de ton regard, cet océan de sentiments, parsemé de mystère. Ton corps contre le mien, tes mains mêlées aux miennes, ton sourire sur le mien. Une étreinte charnelle, une tendre symbiose, l’harmonie entre nos âmes.

Je ne me souviendrais que de toi, de nos éclats de rire, nos aventures, ces histoires que je garde au fond de moi. Le désir, la passion, l’attraction. Et ton sourire parfois revient me hanter, comme un doux rappel du passé. Le parfum étourdissant de ta personne, la délicatesse de tes baisers, la chaleur de tes bras. Je ne me souviendrais que de toi.

– P.

Demain. Demain nuit. Demain nuit, cela fera un an. Je serai là. Demain nuit, à la même table peut-être. Elles porteront leur plus beaux sourires. Elles penseront à minuit, il faudra chanter, à minuit, joyeux anniversaire. Et moi, je penserai à ta silhouette, accoudée au bar. Un an plus tôt. Chemise bleue, sourire blanc. Je penserai à ton anniversaire à toi et à ta bouche. Je penserai, un an, un an déjà, un an et tant à raconter, tant à taire, tant à oublier et à serrer tout contre moi. Une année : et tu étais le début. Sans le savoir. 
Demain nuit, demain minuit. Elles chanteront. J’exploserai. En silence, en joie, en éclats, en larmes et en rires alcoolisés. Une vie de plus. Un an et une vie de plus. Je couche déjà, sur le papier blanc, les traits de ces moi(s) en pointillés, de ces toi, de ces vous, des ces ombres, fantômes et peaux d’une vie passée, d’une vie à venir.

Éclat de la douche

I’ve tried a few different synonyms and like-concepts, but I think éclat is the best way to go linguistically (I thought génie de la douche far too literal and aperçu de la douche a little clunky).

This is a phrase that I’ve been mulling over for a little while, a cousin to l’esprit de l’escalier, to express in French what feels clumsy in English. The phrase didn’t exist until, you know, I wrote it, but I’m confident we’re all going to embrace it, right?

Simply, this describes the common occurrence of having flashes of insight in the shower. Run with it.

Comme une boule hostile à elle-même
le monde tourne
enroulant ses tourments
ses biles
ses déchirures
autour de sa taille
Toi
ma fiancée de l’aube
ma reliée sans cesse
tu danses autour de moi
tel un éclat dans un oeil d’or
—  jacques dor Le poème pour M.

Éclat sombre de menaces l’orage gronde des roulements clament la force énergie des éclairs ça claque de tous côtés éclaire l’épaisse nuit du jour telle une nuit blanche de physique en pleine nature multitude des zébrures roulements de persistantes déflagrations nulle issue aucun échappatoire l’encerclement est flagrant ce que les yeux voient ce que les oreilles entendent le cerveau les inscrit au règne de la crainte l’angoisse étreint le choc des éclairs s’intensifie le nuage monstrueux avance un mur de pluie déverse abondamment des bourrasques de vent agite une pluie diluvienne qui va stopper cela comment arrêter cette furie…  Le calme est revenu c’est la désolation tout autour des toits soulevés des arbres couchés des cheminées effondrées des verrières éclatées au regard cela ressemble au fouet guerrier du passé oui du passé aujourd’hui ce fouet qu’agitent les humains est encore plus dévastateur le Japon l’apprit à ses dépens Hiroshima Nagasaki sonnèrent sonnent sonneront dans nos mémoires on ne fait plus la guerre entre militaires on détruit un pays et les habitants avec le cauchemar tchétchène en atteste on massacre on désintègre jusqu’à la rupture de toute organisation d’un pays et il en est encore qui croient qu’on peut changer un pays qu’on peut le modeler à son envie changer son organisation de  force       

 Gilbert Desmée - D’espoirs en désespoir

je t’imagine sur ton rivage de vert feuillage
celui qui bouge en vivant debout
comme savent le faire les forêts
les yeux fermés
Et tes pieds sont nus ou bus par l’herbe d’un jardin
où je t’imagine éclats parmi les éclats
quand le soleil à ton cou
fait briller un collier
Ah bon
tu n’en portes pas
et pourtant je t’assure
le soleil fait briller bien des fois
ce que l’imagination agile agite
sous son nez d’astre innocent
Autant que l’or des rivières
cherchant à imaginer ton visage
quand tu y penches tes pensées
cet écho de verre qui dérive
—  jacques dor
Il est assis à côté de ses silences et la chaise fleurit en ses taires d’onirisme. Les humains désignent un être comme lui du mot “poète” emprunté aux étoiles et à leurs galaxies. Il dort entre la lune et le soleil, là où plongent les racines du ciel. Il connaît la source qui murmure à l’oreille du temps quand se dessinent les oranges sanguines d’un crépuscule . Il aime goûter au jus de la vie, respirer les parfums du beau et transmettre aux êtres qu’il appelle “frères” les éclats de ses nuits. Il est assis à côté de ses silences et verse en encres fines l’indicible chuchotement de l’âme du monde. Si vous voyez un homme et une chaise vide, un carnet et un stylo, il se peut que sous le manteau se cache de bien clairs ruisseaux.
Eparpillés

Tant de morceaux de moi, de fragments de ma personne, des histoires et d’autres se mêlent et s’entremêlent dans les méandres de mon esprit. Souvenirs effacés, oubliés, abandonnés quelque part dans les délices de ma mémoire. Je pars à la dérive, pensant à toi, parfois. 

Tant de morceaux de moi, de fragments de ma personne, réunis au fond de moi, comme des secrets qui ne s’avouent pas. Déchirures. Cicatrices mal refermées, blessures du passé, dissimulées derrière des faux semblants, des sourires dépourvus de sincérité.

Tant de morceaux de moi, de fragments de ma personne, des éclats de verre, comme nos éclats de rire. Les restes de nos histoires, de nos aventures, ne sont que poussières, que cendres glissant à travers les airs. Tout s’échappe, tu m’échappes. 

Tant de morceaux de moi, de fragments de ma personne, des petits bouts d’âme, tant de détails évaporés. Illusions. L’espoir à la fois me quitte et me submerge, tandis que nos aventures passées ne sont que des souvenirs à peine réels. Tant de morceaux de moi, éparpillés à travers mes mots. 

– P.

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Et voilà. Maintenant, le ressort est bandé. Cela n’a plus qu’à se dérouler tout seul. C’est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d’honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop que l’on se pose un soir… C’est tout. Après, on n’a plus qu’à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C’est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences : le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence au commencement quand les deux amants sont nus l’un en face de l’autre pour la première fois, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur - et on dirait un film dont le son s’est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n’est qu’une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence…

 

C’est propre, la tragédie. C’est reposant, c’est sûr… Dans le drame, avec ces traîtres, avec ces méchants acharnés, cette innocence persécutée, ces vengeurs, ces terre-neuve, ces lueurs d’espoir, cela devient épouvantable de mourir, comme un accident. On aurait peut-être pu se sauver, le bon jeune homme aurait peut-être pu arriver à temps avec les gendarmes. Dans la tragédie, on est tranquille. D’abord, on est entre soi. On est tous innocents, en somme ! Ce n’est pas parce qu’il y en a un qui tue et l’autre qui est tué. C’est une question de distribution. Et puis, surtout, c’est reposant, la tragédie, parce qu’on sait qu’il n’y a plus d’espoir, le sale espoir ; qu’on est pris, qu’on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu’on n’a plus qu’à crier, - pas à gémir, non, pas à se plaindre, - à gueuler à pleine voix ce qu’on avait à dire, qu’on n’avait jamais dit et qu’on ne savait peut-être même pas encore. Et pour rien : pour se le dire à soi, pour l’apprendre, soi. Dans le drame, on se débat parce qu’on espère en sortir. C’est ignoble, c’est utilitaire. Là, c’est gratuit. C’est pour les rois. Et il n’y a plus rien à tenter, enfin !

Jean AnouilhAntigone 

1 -

Je sais pas trop ce qui se passe en ce moment, je sais pas pourquoi j’ai mal. Je sais pas pourquoi je suis la, je comprends pas mon utilité dans ce monde. Je comprends pas cette capacité que j’ai de toujours gâché ce qui pourrait faire mon bonheur. La seule fois ou j’ai goûté au bonheur, au vrai, je me suis retrouvée a chercher toutes ces putains de pièces qui avaient éclatés partout autour de moi, juste devant moi. Je ne pourrais jamais les recoller, ni moi, ni personne d’autres.

Même pas toi, qui me récite comme une poésie toutes ces belles paroles auxquelles j’aimerais tellement croire. Tout me fait mal, tout me heurte. Mais tes paroles, tes si belles paroles, elles, me heurtent plus particulièrement. J’ai déjà donner avant toi, j’ai connu ce genre de mec, et c’est fini. Plus jamais je ne m’infligerais une souffrance pareil.

Cette peine est trop réelle, et je doute qu’elle cicatrice un jour. Il y a trop de choses que le temps ne pourra jamais effacer.

J’ai toujours été la, je t’ai apporté suffisamment d’amour pour une vie. Et je suis encore la putain ! Qu’est que je fou ? A guetter le moindre de tes faits et gestes, a espéré encore quelque chose de toi … je n’ai plus rien a espéré de personne. Je suis une éternelle déçu, et le monde me donne raison un peu plus chaque jour.  

13 films que je vous conseille

Blue Jasmine, comédie dramatique américaine, par Woody Allen (2013) 01h40

Avec : Cate Blanchett, Alec Baldwin, Sally Hawkins, Louis CK

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L’intrigue : Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.
Mon avis : Ca, c’est du Woody Allen comme je les aime ! Ce film est vraiment incroyable. Les personnages sont tellement bien écrits, peaufinés, travaillés.. et bien évidemment interprétés par des acteurs hors pairs. J’étais ravie d’y voir Louis CK, que j’adore ! Cate Blanchett incarne parfaitement son rôle de femme dépressive et en même temps horriblement tête à claque, qu’est-ce qu’elle joue bien ! J’ai beaucoup aimé comment était raconté l’histoire, c’était à la fois original et très bien trouvé. Bref, un très très bon Woody Allen.

La trilogie Before Sunrise / Before Sunset / Before Midnight, film romance américain, par Richard Linklater (1995/2005/2013), 01h30 chacun

Avec: Julie Delpy, Ethan Hawke

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L’intrigue: Jeune américain de passage en Europe, Jesse aborde Céline, étudiante française, dans un train entre Budapest et Vienne. A Vienne, il lui demande de descendre pour l’accompagner dans une visite de la ville pendant les 14 heures qui le séparent du décollage de son avion pour les Etats-Unis. Amusée, peut-être séduite, Céline accepte. Le second et le troisième film sont des suites avec les mêmes acteurs se passant de 10 à 8 ans plus tard.
Mon avis: Quelle originalité ! Je trouve le concept génial. Des trilogies, nous en connaissons pleins, mais des trilogies reprenant les mêmes acteurs des années après pour imaginer la suite de leur histoire, c’est tout de même plus rare. J’ai beaucoup aimé les deux premiers films, les acteurs y sont pimpants et incroyablement charismatiques, le duo Hawke/Delpy marche très bien (et le petit accent frenchie de Julie ne gâche rien bien, au contraire). J’aime la richesse des dialogues, toutes les réflexions qui en découlent, ces débats inachevés, la façon dont les idées se mélangent avec les deux personnages. Ils se baladent et ne font que parler encore et encore, avec un naturel incroyable, ils se questionnent, rien, pleurent, c’est naturel et très bien réussi. Je suis un peu moins fan du troisième film où je trouve les personnages inégaux et moins aboutis mais cela reste cool quand même. Maintenant, il me tarde de voir Boyhood ! 

Le loup de Wall Street, biopic dramatique américain, par Martin Scorsese (2013), 03h00

Avec : Leonardo Dicaprio, Margot Robbie, Jonah Hill, Matthew McConaughey, Jon Favreau, Jon Bernthal, Kyle Chandler

L’intrigue: L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…
Mon avis : J’ai a-do-ré. Le film est très long mais on ne voit absolument pas le temps passer, cela fait sans aucun doute partie des films les plus longs que j’ai pu voir, et il passe à une vitesse folle ! Martin Scorsese réussit à nous tenir en haleine alors qu’il nous raconte simplement la vie d’un pauvre type qui rêve d’argent, qui entrevoit ça comme une réussite et se fout bien du reste. Les intrigues se chevauchent et se démêlent, avec une pointe de cynisme qui nous fait mourir de rire même si le drame n’est jamais vraiment loin. Car ce film file quand même la gerbe et ne vend pas du rêve (sauf si on est un petit con arriviste, certes). Il montre justement l’ascension d’un mec qui a réussi à utiliser le système jusqu’à ce que celui-ci se retourne contre lui… avant de réussir à quand même en tirer de nouveau profit. Ce film montre tout le paradoxe de la société actuelle, la fascination pour ces gens mauvais dont certains souhaitent quand même suivre les traces pour goûter un peu de cet univers qui leur semble interdit. Le film s’éloigne parfois du livre mais les personnages (incarnés par des acteurs vraiment très très bons) restent tout de même fidèles. Et certaines scènes totalement improvisées en deviennent mythiques. 

Omar, drame palestinien, par Hany Abu-Assad, (2013) 01h30

Avec : Adam Bakri, Waleed Zuaiter

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L’intrigue : Omar vit en Cisjordanie. Habitué à déjouer les balles des soldats, il franchit quotidiennement le mur qui le sépare de Nadia, la fille de ses rêves et de ses deux amis d’enfance, Tarek et Amjad. Les trois garçons ont décidé de créer leur propre cellule de résistance et sont prêts à passer à l’action. Leur première opération tourne mal.  Capturé par l’armée israélienne, Omar est conduit en prison. Relâché contre la promesse d’une trahison, Omar parviendra-t-il malgré tout à rester fidèle à ses amis, à la femme qu’il aime, à sa cause?
Mon avis : Difficile de donner un avis sans spoiler. C’est un excellent film où se mêle une très bonne intrigue policière à une romance plus complexe qui nous en apprend beaucoup sur les rapports hommes/femmes (jeunes qui plus est) dans une culture qui semble bien éloigné de la nôtre. Bref, c’est un film que je recommande, avec quelques scènes chocs assez dures à voir, certes, mais qui valent le coup d’œil !

Ma vie avec Liberace, biopic dramatique américain, par Steven Soderbergh (2013), 02h00

Avec : Michael Douglas, Matt Damon, Scott Bakula, Rob Lowe

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L’intrigue: Avant Elvis, Elton John et Madonna, il y a eu Liberace : pianiste virtuose, artiste exubérant, bête de scène et des plateaux télévisés. Liberace affectionnait la démesure et cultivait l’excès, sur scène et hors scène. Un jour de l’été 1977, le bel et jeune Scott Thorson pénétra dans sa loge et, malgré la différence d’âge et de milieu social, les deux hommes entamèrent une liaison secrète qui allait durer cinq ans. “Ma Vie avec Liberace” narre les coulisses de cette relation orageuse, de leur rencontre au Las Vegas Hilton à leur douloureuse rupture publique.
Mon avis : Shame on me ! Je ne connaissais pas du tout Liberace, personnage totalement excentrique et névrosé adoré de tous aux Etats-Unis. J’ai trouvé l’artiste fascinant, complètement fou certes, mais fascinant (sans doute à cause de ça, non ?). Michael Douglas et Matt Damon forment un excellent duo qui arrivent à nous agacer comme à nous émouvoir. Matt Damon notamment nous touche beaucoup tant il semble dépendant de Michael Douglas, de ses caprices et de ses envies (très très exagérées pour rester soft). Notons aussi l’interprétation Rob Lowe qui est vraiment très bonne.

Alabama Monroe, film dramatique belge, par Felix Van Groeningen (2013) 01h50

Avec: Johan Heldenbergh, Veerle Baetens

L’intrigue: Didier et Élise vivent une histoire d’amour passionnée et rythmée par la musique. Lui, joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et vénère l’Amérique. Elle, tient un salon de tatouage et chante dans le groupe de Didier. De leur union fusionnelle naît une fille, Maybelle…
Mon avis : C’est le genre de film où il faut préparer la boîte de mouchoirs. Toute innocente que je suis, je voulais absolument voir ce film parce que selon les « on dit », il était génial (et que le titre était cool). Je ne savais pas que c’était un film dramatique et baddant à souhait et bah.. j’ai été servie. Il faut savoir que je n’aime pas spécialement les drames mais que je n’ai pas de problème à en regarder. Je pense qu’un film qui parvient à faire pleurer c’est quand même extraordinaire et je tiens donc à souligner à quel point ce film est très beau. Les acteurs sont très talentueux, très charismatiques et touchants, avec une alchimie qui fonctionne bien. L’histoire est juste terriblement triste, douloureuse, injuste et avec une fin qui vous fout le cafard. Cependant, j’ai beaucoup aimé la fin justement, c’est le genre de fin qui vous donne un peu une claque dans la gueule, du genre « tout mais pas ça, jamais je terminerai ainsi, je le refuse » -comme quoi, c’est parfois les fins tristes qui nous poussent à chercher le bonheur-. Je ne peux malheureusement pas m’épancher plus sur le contenu de l’intrigue comme le résumé en dévoile peu. Je dirai qu’il y a de nombreux sujets abordés d’une façon tantôt crue et tantôt plus subtile, que l’équilibre –pourtant délicat à trouver- est cohérent et bien réfléchi puisque les réactions les plus « choquantes » arrivent toujours au bon moment. On s’attache beaucoup aux deux personnages et il est difficile de trouver un camp au final, tant on apprécie les deux.
Gros plus pour la Soundtrack aussi que j’écoute en boucle et qui est un véritable coup de cœur. Les mélodies parviennent à me faire voyager à chaque fois, c’est un réel plaisir pour les oreilles, je suis comblée.

 Iron Man 1 & 3, films d’action et de science fiction américain, par Jon Favreau et Shane Black, (2008/2013) 02h00 chacun

Avec : Robert Downey Jr et Gwyneth Paltrow

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L’intrigue : Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d’armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu’il utilise pour s’échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l’améliorer et de l’utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.
Mon avis : Etrangement, le premier film Marvel que j’ai vu a été The Avengers (ça remonte maintenant) et j’ai découvert réellement certains personnages après, en regardant leurs films. Je n’avais jamais vu les Iron Man dont on ne me disait pourtant que du bien et j’avais très envie de les voir parce que j’avais adoré le personnage de Robert Downey Jr dans The Avengers. Mon copain m’a donc proposé de les regarder (mais on n’a pas vu le 2 car selon lui c’est un peu du grand n’importe quoi, je lui fais confiance, il est plus connaisseur que moi à ce niveau-là) et j’ai immédiatement accepté. J’adore Tony Stark, ce n’est pas mon personnage Marvel préféré (je reste une pro-Captain America avant tout) mais il a ce petit côté sarcastique génial et très fun. Bon, il est terriblement tête à claques mais il n’est pas difficile d’entrevoir sa part d’humanité. En plus de cela, les intrigues des deux films étaient vraiment intéressantes et captivantes. Concrètement, je ne me suis absolument pas ennuyée et je vous les recommande chaudement.  

Her, film dramatique/de romance/de science fiction américain, par Spike Jonze (2014) 02h00

Avec : Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Amy Adams, Olivia Wilde, Chris Pratt

L’intrigue: Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l’acquisition d’un programme informatique ultramoderne, capable de s’adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de ‘Samantha’, une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux…
Mon avis : Bon, alors commençons par les choses (très sérieuses) : la mode masculine de ce film est très très laide. Bien sûr, je plaisante, ce n’est qu’un détail (bien réfléchi cependant) mais j’ai passé un temps fou à dire à mon copain « mais oh mon dieu, c’est quoi ces pantalons taille hautes ?! » Autant Amy Adams est ravissante et très bien habillée autant les mecs se retrouvent affublés de pantalons ridicules (ce qui est au final très réaliste puisque la mode cache bien des mystères..). Anyways, ce film est vraiment excellent ! Les acteurs sont tellement touchants et les personnages vraiment attachants. J’ai vraiment du mal à expliquer pourquoi ce film est réussi, pourquoi il parvient à nous captiver quand tout se passe entre un type et une voix. Dis comme ça cela semble un tantinet ennuyeux mais pourtant le rythme est parfait. On s’attache aux personnages tout en suivant cette relation si complexe, si étrange, si éloignée de nous. Et en même temps, on parvient à la comprendre tellement elle est travaillée avec soin et c’est ce qui en fait toute sa réussite. Joaquin Phoenix y est incroyablement émouvant et Scarlett Johansson qui n’interprète qu’une voix est la touche finale, le détail parfait. J’ajouterai que même si ce film se passe dans le futur, tous les détails sont pris en compte pour apporter une cohérence qui donne l’impression qu’une telle histoire serait possible dans à peine quelques années. C’est aussi la force de l’histoire et c’est peut-être pour ça qu’on s’y implique autant.

Filth, film policier britannique, par Jon S. Baird, (2013) 01h30

Avec: James McAvoy, Jamie Bell, Imogen Poots, Gary Lewis, Eddie Marsan

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L’intrigue : Le sergent-détective Bruce Robertson veut une promotion et son patron veut des résultats. Pas de problème pour Bruce. Quand un meurtre est perpétué, il prend le contrôle de la situation. Et quand il résoudra l’affaire, il gagnera la promotion. Mais la vie n’est pas aussi simple. Bruce est-il l’homme de la situation ? Les réponses vont être tragiques, hilarantes et outrageantes.
Mon avis : J’ai failli ne pas parler de ce film avant de me rendre compte que le film n’était pas le problème mais que c’était plutôt sa classification. Comprenez, quand j’ai commencé à regarder ce film j’avais lu que c’était une « comédie ». Or, ce n’est absolument pas le cas. Je tiens à le préciser, ce n’est pas une comédie. C’est plutôt un film policier dramatique avec beaucoup de sarcasme et de cynisme ce qui n’est pas pareil. Si je dis ça c’est parce que j’aurai aimé avoir moi aussi un petit avertissement sympa comme quoi certaines scènes pouvaient choquer et ça n’a pas été le cas et ça m’a pas mal déstabilisé. Il faut savoir qu’un film avec des scènes violentes (SPOIL : ici je prends pour exemple, Bruce Robertson qui force une fille mineure à lui faire une fellation –du viol donc- pour au final la repousser car elle le fait mal et qui se fout de sa gueule parce que « haaan trop fun je te demande de me violer mais en fait tu sais pas t’y prendre ») ne me dérange pas, mais un film avec des scènes violentes où le personnage a un humour noir de merde (choquant), ce n’est pas la même chose Ca ne fait pas de ce film un film comique juste parce que tel personnage se croit trop drôle à repousser une fille qu’il vient de violer. (FIN DU SPOIL). Non ça fait juste de lui un crevard qui trouve ça complètement fun et qui se marre quand ça ne l’est pas. Bref, ce film n’est donc pas une comédie, c’est un film sur un beau salaud qui n’en n’a rien à battre d’être violent, malhonnête et mauvais (pourtant on aimerait bien avoir de la compassion, on sent bien qu’il est un peu sensible mais non hein, c’est finalement pas si simple).. et c’est justement un très bon film tant il est perturbant et où on en vient à haïr ce personnage minable et ordurier. Je tiens à souligner que l’interprétation de James McAvoy est dingue, je ne l’avais jamais vu jouer un tel rôle et je ne regrette pas, ce type a un talent fou.

 Yves Saint Laurent, biopic dramatique français, par Jalil Lespert, (2014) 01h45

Avec : Pierre Niney, Guillaume Gallienne, Charlotte Le Bon

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L’intrigue : Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
Mon avis : Les costumes ? Magnifique. Les acteurs ? Parfait (Le duo Pierre Niney/Guillaume Gallienne, c’est quand même quelque chose ! Tous les deux arrivent à se fondre dans leur personnage, c’est assez dingue). Que demander de plus ? Sincèrement, je vous le demande. L’histoire de YSL est joliment retracé, reprenant les moments clés de sa vie tout en y mêlant sa relation avec Pierre Bergé. On admire l’artiste, on admire le personnage et on voit surtout un homme très anxieux, un peu névrosé et très sensible, d’une fragilité incroyable. YSL était quelqu’un de touchant, qui semblait constamment s’impliquer et dont les démons laissaient entrevoir une véritable douceur, un cœur fragile. C’est ce que l’on voit durant tout le film, on y voit un YSL tiraillé entre l’envie de plaire et sa difficulté à s’apprécier, à apprécier ce qu’il fait et à garder une relation stable avec son amant. Et c’est beau. 

La vraie vie, ce n’est ni les rêves ni les espoirs. La vie, c’est un mouvement brusque sur une route obscure, le crissement des pneus et le verre qui vole en éclats.
—  Melody Grace
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