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Kokoro : la sérénité d'une adresse différente

Kokoro : la sérénité d’une adresse différente

Nous voici dans une rue très discrète du 5ème arrondissement.

L’endroit est tout petit et minimaliste mais les matériaux de bois et de cuir réussissent à le rendre chaleureux.
Avec sa cuisine ouverte sur la salle, le lieu a plusieurs vocations : à la fois restaurant et salon de thé. C’est un soir que je l’ai testé et c’est donc du dîner dont je vais vous en parler.

Ca démarre par une entrée de…

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“L'attente”

Sa faiblesse est là…au grand jour…
Dans le silence…au bout de cette conversation …
Pourquoi nous est-il donné d'apercevoir le gouffre
chez ceux qu'on voudrait pouvoir aimer aveuglement …
Toujours ?
Et pourquoi cela devrait-il nous en empêcher ?

Et soudain je le vois comme un enfant gâté …
De ceux qui ne pensent pas à toutes ces femmes qu'ils
laissent égarées… Au bord d'une rencontre …
Perdues dans un désir soudain …sans réponse …

Un jeu vous ai-je dit …
Je sais qu'il a abandonné …avant l'abîme …
Avant le mystère …et peut être avant l'amour …

C Charrier.

Clo.

Aargh! Granted, it’s been a while since I published something, but I don’t remember having this much trouble thinking up a summary for a fic in a looooong time. I’d even go as far as saying “a long-ass time”, which according to someone who knows what he’s talking about is “not rude if you’re talking about a donkey”, and this summary is definitely being mulish at the moment, which covers one half of the donkey part.

Now I’m rambling. Meh. Seriously, though. I’d almost excuse the people whose summary consist in saying “i suck at summaries lol read my fic”. Almost. Faut pas charrier, quand même.

Jacques Charrier on Flickr.

German postcard by Universum-Film Aktiengesellschaft (Ufa), Berlin-Tempelhof, nr. CK-264. Photo: Ufa.

French actor and film producer Jacques Charrier (1936) played leading roles in the late 1950’s and 1960’s, but gained the most notoriety when he married Brigitte Bardot. Their brief, tumultuous marriage was punctuated by his personal problems.

Evidemment il se met à me charrier, me dit que c'est pas possible, que j'ai un problème, que je suis pédé
Pauvre vieux, si tu savais combien de fois j'me suis posé la question, sincèrement
Qu'est-ce qui déconne chez moi, pourquoi dès qu'il y en aune qui est gentille j'me barre en courant?
Ca m'est retombé dessus d'un coup, je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va s'finir, comment est-ce que j'vais faire?
—  Fauve - infirmière
A real Kiwi experience

23/02/15 au 11/03/15

La rencontre de la famille Hofmann est pour moi un moment fort de mon aventure en Nouvelle-Zélande. Lorsque j’entend parler d’eux, c’est par Simonetta, la première personne à m’accueillir en wwoofing à Christchurch (Gunyah, vous vous souvenez ?). Elle me les décrit alors que je lui demande si elle a des contacts qui prennent des wwoofers, et plus elle en dit, plus je sais que je vais les adorer. Et effectivement, quand je rencontre Oli et Renate pour la première fois, c’est le coup de foudre ! Renate est drôle et adorable, Oli parle fort et adore charrier, si bien qu’on s’entend tout de suite super bien.

Le couple originaire d’Allemagne habite en périphérie d’Auckland avec leurs trois enfants : Matthew (20 ans), Sarah (18 ans) et Daniel (15 ans), sans oublier leur labrador Angie. Sarah est en ce moment en Europe, et profite elle aussi de son année sabbatique. Même si l’on ne s’est pas (encore ?) rencontrées personnellement, j’ai l’impression de déjà la connaître ! Les deux garçons sont également hyper sympas, et très vite j’ai l’impression de faire partie de la famille.

Travailler pour eux est plutôt relax, un peu de jardinage, du nettoyage par-ci par-là. Mais dès que le week-end arrive, tout le monde en voiture pour leur ferme/maison de campagne à une heure d’Auckland. Je suis sous le charme en moins de cinq minutes, cet endroit est juste parfait pour se détendre et s’amuser après une longue semaine, et encore mieux : ici, tout est self-made ! Depuis leur maison au bord de la rivière jusqu’au pont suspendu en passant par le jacuzzi, ils ont tout construit eux-même. Ils cuisinent tout sur l’open fire, (même les pancakes du matin !), et le soir on se détend sur les vieux canapés confortables au coin du feu dans le lounge extérieur, avec un verre de vin et du chocolat. « What else ? », comme dirait George …

Le matin Renate, Angie et moi faisons nos 8 km de rando jusque chez les voisins, pendant que Oli s’amuse avec sa petite pelleteuse d’occas’, et que les gars dévalent les collines sur leurs motocross. Une vie de rêve le temps d’un week-end, loin du bruit et de la sur-activité citadine. Le reste du temps, l’emploi du temps est à peu près ceci : un plongeon dans la rivière, une bière, chasser l’opossum dans la forêt (NZ est envahie par les opossums, qui détruisent les forêts. Ici, tuer un opossum est considéré comme un acte citoyen.), ramasser des fruits ou faire des saucisses, jacuzzi en fin de journée, une autre bière, jouer aux cartes le soir et bavarder, faire des plans pour que je revienne vivre en Nouvelle-Zélande ( ;) ), bref la belle vie quoi !

Alors que mon premier séjour chez eux touche à sa fin et que je m’apprête à retrouver mes parents, les Hofmann me proposent de revenir chez eux un mois plus tard pour leurs 50 ans. 30 jours plus tard, me voilà donc de retour (en passant par quelques autres endroits sur mon chemin, notamment autour de Wellington, dont je mettrai des photos plus tard), pour donner un coup de main pour la grande fête ! Je suis désignée Head Chef pour la soirée, et gère le service et la mise en forme de l’apéro dînatoire avec deux autres filles, après avoir cuisiné comme des folles avec Renate pendant deux jours. La soirée est extra, et on passe tous un très bon moment, tous leurs amis se montrent super agréables et accueillants. Grâce à eux, je rencontre tout plein de gens formidables, et j’ai la chance de vivre une véritable “Kiwi experience” , car même si leurs origines sont allemandes et leur capacité à descendre une bière le prouve, ils sont bien une vraie Kiwi family !


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