Ormai tutti voi amate i maglioni, io vi dico che amo le mie care t-shirt a mezza manica, con le braccia scoperte che quando vengono accarezzate fanno sentire i brividi fino in fondo; voi dite di amare il mare d’inverno, ma io dico che non c’è cosa più bella di una sera d’estate passata sulla spiaggia a fare i falò e suonare la chitarra; voi dite di amare i sabato sera a casa, ma io vi dico che non c’è nulla di meglio di una serata in compagnia delle persone che ci fanno stare nel migliore dei modi, con una pizza e magari due birre e quattro risate. Dite di amare l’inverno, le cuffiette, tumblr, la buona musica, dite che siete tutto diversi ma alla fine rientrate nel solito circolo conformistico. È così buffa la vita: ci impegniamo ad essere tutti diversi ma alla fine ci ritroviamo sempre tutti uguali.

Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents…tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirez ou les désapprouvez, les glorifiez ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent.
—  Sur la route - Jack Kerouac

anonymous said:

peux-tu essayer d'expliquer comment tu comprends la différence entre 4w5 et 5w4 ? J'ai bien lu les articles de GoT sur le sujet, c'est juste pour plus de précisions. merci !

Je n’utilise plus le système des “wings” ces jours-ci, donc je vais juste aborder les différences entre les types 4 et 5. Pour rappel, j’ai déjà publié un billet synthétisant les traits du 5.

Le 4 peut se voir dans certains traits du 5. Les deux types partagent une tendance anticonformiste: le 4 travaille son image pour paraître spécial/unique aux yeux des autres et de lui-même, tandis que la bizarrerie du 5 découle de son indépendance extrême, de son détachement vis-à-vis des personnes, des conventions, etc.

Le 4 peut aussi s’identifier à l’introversion du 5, surtout s’il est par ailleurs un intello qui lit des livres sans images. Ceci dit, le 4 est plutôt un intello-artiste, alors que le 5 est un intello-nerd. Les deux rivalisent parfois de prétention: le 4 parce qu’il se la joue special snowflake pas comme les autres, le 5 parce qu’il vit dans sa tour d’ivoire intellectuelle.

Du côté des différences marquées, le 5 est beaucoup plus détaché que le 4. Comme il cherche à être indépendant, il limite et fuit les relations personnelles (les dépendances), les abandonnant dès qu’elles menacent son autonomie. Le 5 est le solitaire par excellence, avare de son temps et de sa personne.

Le 4, même s’il est introverti, rêve de relations profondes, de personnes qui viendraient le guérir de son mal-être. Ce qui peut par contre arriver c’est qu’il idéalise les gens dans un premier temps, puis qu’il soit déçu en découvrant qu’ils sont en fait “ordinaires”.

Il lui arrive aussi de souffrir d’anxiété quand il pense ne pas mériter l’affection d’autrui, quand il craint d’être abandonné (l’estime personnelle du 4 est instable, il se fait des films). Mais même si ses relations sont difficiles, elles restent essentielles à sa vie.

De par son détachement, le 5 n’est pas naturellement expressif ou empathique, il maintient une distance dans ses relations. Son mode de communication est généralement analytique, voire monotone. Il ne faut pas s’attendre à de fréquentes discussions à coeur ouvert au coin du feu.

Le 4 communique davantage de façon sentimentale, engagée, en dérapant parfois vers le mélodramatique. Il ne fait pas dans l’impartial impersonnel. Un exemple: les chansons des Smiths sont très mélo 4, au point d’en être hilarantes.

Le 5 est un des types les moins émotionnels de l’ennéagramme, il se sent souvent vide, non affecté, détaché de ses sentiments. Pour le 4 c’est l’inverse, il ressent trop. Et il semble parfois prendre plaisir à souffrir, car il y voit une certaine noblesse, une beauté dans le malheur. L’archétype de l’artiste torturé correspond au 4, celui du scientifique robotique correspond au 5.

Au-delà de leur comportement, les deux types sont fondamentalement différents. Le 4 est sentimental, le 5 est mental. Le 4 est envieux, le 5 est avare. Le 4 se rejette lui-même et se languit, le 5 rejette la réalité et s’isole.

En plus, ce qui est particulièrement délicat avec le 4 c’est que ses trois sous-types (self-preservation, social, sexual) sont assez différents, donc c’est difficile d’établir un profil qui couvre toutes les bases. Par exemple, j’ai toujours pensé que Theon dans Game Of Thrones était un 4, mais ça ne se déduit pas forcément de ce que j’ai écrit ci-dessus.

Sinistre Cynisme

Je suis cynique lorsque vient le temps de forger mes opinions, mes idées. La réalité doit être perçue comme elle est, sans oeillères. Je crois en l’importance de déconstruire les idées préconçues, de remonter le chemin et de trouver la source de tout ça. Pour mieux reconstruire.

D’abord, faisons un peu d’histoire. Les cyniques de la Grèce Antique, notamment Diogène, voulant se rapprocher de l’État de nature, prônaient la liberté pour l’atteinte de la sagesse. Plus de contraintes sociales, de culture, que de la liberté. Des anticonformistes. Des provocateurs renversant les constructions sociales (Ex.: Diogène se masturbait en public et, selon les sources, souhaitait être enterré comme un chien, désirant subvertir aux traditions cérémoniales issues de la culture. D’ailleurs, cynisme vient du grec et signifie “chien”). Le cynisme est une école antique marquante pour son modèle de contestation et de renversement moral et social. 

Aujourd’hui, le terme cynisme ne fait pas directement référence à l’école de philosophie, mais il en est fortement inspiré. Le désir de contestation y est resté. Il est vrai que de se référer à la “nature” de l’homme, ou du moins aux facteurs ayant influencés ce qu’il est devenu, est important, si l’on veut critiquer la culture actuelle. L’instinct de survie a joué beaucoup sur ce que nous sommes devenus aujourd’hui. On peut même assisté à un nouvel instinct de survie, mais à l’échelle sociale. La hiérarchie économique, la loi du plus fort, ça s’applique encore, presque partout!

Toutefois, on ne doit surtout pas oublier que la nature et la culture forment une boucle. Pas de culture sans nature. Pas de nature sans culture. Pas chez les humains en tout cas. “L’homme est un animal politique” (Aristote), il est donc dit “naturel” qu’il se crée une société. La nature devient donc culture. Nous, humains, ne sommes pas des chiens, ni des cochons. Notre intelligence est, quoi qu’on en dise, beaucoup plus développée. Tout simplement parce que nous avons franchi le stade de l’instinct. Nous controns la nature, nous en sommes capables. Pour le meilleur et pour le pire. 

D’abord pour la survie, nous nous sommes inventés des outils qui ont facilité notre existence. Nous avons façonné la pierre pour aiguiser nos armes. Nous avons coupé le bois pour se créer des abris. Nous avons déniché tout un monde de ressources, puisées sous ce sol qui embrasse nos pieds, puis nous avons explorer le monde. Nous avons poser un lapin aux chevaux pour voler près des oiseaux et pour regarder les poissons de plus près. Pour découvrir la route des Indes. Pour troquer de la fourrure contre des miroirs. Pour étendre son empire, sa culture, sur le monde entier. Pour tisser la toile du monde. 

La nature nous a permis de créé la plus belle richesse: la culture. Et, tout comme Rome, elle ne s’est pas bâtie en un jour. Les langues, les traditions, la musique, l’art, la spiritualité. C’est beaux de voir toutes ces histoires qu’on se raconte. Oui, c’est absurde, ceci n’a aucun sens; N’empêche que c’est sincèrement fascinant! 

Nous nous sommes créée un monde. Du troque à la monnaie. Du village aux frontières. Du hiéroglyphe à la syntaxe. De l’agriculture à la gastronomie. De la reproduction à l’amour. Du sexe au genre. De la nature à la culture… Puis, de la culture à la nature.

Nous avons forgé le fer pour en faire des couteaux, des instruments qui ont définitivement influencé sur la biologie de l’homme. De plus en plus, avec le principe d’évolution (faite sur des millions d’années), des hommes mourront sans jamais que leurs dents de sagesse n’aient vu le jour, parce qu’elles n’ont plus d’utilité depuis qu’elles ont été remplacées par les ustensiles. Nous nourrissons ce qui nous est utile. Culturellement, nous alimentons ce que nous devenons biologiquement. L’inégalités entre les sexes découle également d’un principe semblable. Auparavant, la morphologie de l’homme, plus robuste et plus rapide, était privilégiée pour ramener de quoi survivre les prochains jours. La femme restait donc au foyer, où elle développait sa capacité à faire plusieurs tâches. Le modèle chasseur-cueilleuse quoi. (Scientifiquement prouvé, généralement, le corps calleux, reliant les deux hémisphères du cerveau, est plus grand chez la femme, ce qui permet une meilleure communication entre les parties de son cerveau, donc une plus grande capacité à faire plusieurs tâches en même temps). Or, nous avons fortement alimenté ce principe. Les différences biologiques entre les hommes et les femmes ne sont pas négligeables, certes. Nous produisons différentes hormones, ceci est inné. Malgré que nous ayons outrepasser cet aspect, que les hommes puissent cuisiner et coudre et que les femmes puissent conduire et réparer la plomberie, l’inégalité fait encore surface. Difficile de détruire ce que des siècles ont bâti. Voilà l’utilité du cynisme! Les romains ont quand même déjà porter la jupe (un symbole de virilité d’ailleurs). Les constructions sociales changent également. Les sociétés évoluent, font des erreurs, puis reconstruisent… Les mentalités changent selon les événements. 

La nature se modifie, à long terme, selon l’environnement qui l’entoure, et l’environnement est transformé par nous, être humains. Nous avons un grand impact, même un plus grand pouvoir que ce que nous croyons. Le monde social est une puissance incroyable. Nous pouvons réellement faire changer les choses  (Bon, ok, pas demain, mais ça commence par là). Faisons le positivement, brillamment (Parce que l’homme est capable des pires bêtises.). 

Alors, faisons attention de ne pas tomber dans le sinistre cynisme, mais plutôt dans le cynisme éclairé. La symbiose de la nature et de la culture est encore à atteindre. Parce que, la culture, c’est beau. Et que la nature aussi. Mais le plus magnifique là-dedans, c’est leur mariage. 

La société a quelque chose de bon, quoi qu’on en pense. Les sinistres cyniques la trouveront mauvaise. “La société…” on la blâme, on lui crache dessus, c’est de sa faute, tout ça, comme on est aujourd’hui. Oui, parfois ça donne envie de baisser les bras, mais il faut se rappeler que dans la vie, tout n’est pas noir ou blanc. Je ne parle pas ici d’une société grise et linéaire, pas binaire non plus, mais nuancée. C’est beau la différence. Si la notion de partage, d’amour, d’empathie est contraire à la nature fondamentalement égoïste de l’homme, comme certains l’affirment, cultivons-là et faisons la la nature de nos prochains. C’est dans un environnement adapté à ces principes qu’on y arrivera. Et L’être humain s’adapte à son environnement. 

Vivienne Westwood : "L'enfant terrible de la mode", dévoile le récit de sa vie dans une biographie

Vivienne Westwood : “L’enfant terrible de la mode”, dévoile le récit de sa vie dans une biographie

Connue pour ses tenues excentriques et colorées, Vivienne Westwood la styliste punk, anticonformiste et activiste dévoilera pour la première fois, le récit de sa vie dans une biographie co-écrite par Ian Kelly.

Depuis 1970 et l’ouverture de sa première boutique vintage, cette créatrice au profil atypique, n’a cessé de vivre pour la mode jusqu’à en devenir l’une de ses icônes. Vivienne Westwood,…

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Avoir une personnalité.

« La Plupart des Jean-Gothique et des Jean-Emos c’est juste des tantouses anticonformistes qui s’habillent comme ça pour essayer de se démarquer, parce qu’ils n’ont pas assez de personnalité pour le faire sans s’habiller comme un drag queen. » (Vu sur un forum)

Comment avoir sa propre personnalité ?

C’est une très bonne question. Je vous propose de faire un voyage avec moi, un tour de la galaxie pour explorer de nouvelles cultures, car oui, il existe des milliards de styles, personnalité etc… partout dans l’univers.

D’après la définition de l’Oxford Dictionary, traduite de l’anglais par bibi, une personnalité est « Une combinaison de caractéristiques et/ou de qualités, qui forment un personnage individuel et distinctif. ».

Cependant, beaucoup d’adolescents et pas forcément les plus brillants, considèrent qu’avoir une personnalité, c’est ce mettre en marge de la société. C’est con quand on y pense parce que cela veut dire, que lorsqu’ils se font huer, bizuter, harceler, insulter, par les autres, au collège ou au lycée, parce qu’ils sont habillés comme dans un mauvais cosplay de cavalier des ténèbres, et bien ils ont réussi leur objectifs.

L’on peut distinguer à peu près trois grandes familles de « personnalités » je mets des gros guillemets parce que ce mot perd tout son sens !

Avant toute chose je préfère dire que je ne parle pas pour TOUT LE MONDE! Mais pour la majorité des cas ! Je le précise car je pense que vous allez, être pas mal énervé, si vous êtes concernés après ce qui va suivre, donc RELAX !

Les Hippies : dont les hipsters sont une race cousine très éloignée et récente auquel s’ajoute beaucoup de snobisme. Le mouvement hippie est un courant de contre-culture apparu dans les années 60 aux États-Unis, avant de se diffuser dans le reste du monde occidental.

Le concept est donc louable, mais les Hippies pour moi, du moins, certains que je connais dans l’époque d’aujourd’hui, ont réellement taché, salit, souillé, crashé, trashé (rayez la mention inutile), le mot. Ce sont souvent des jeunes, disant profiter de la vie, qui portent les « mêmes » (et j’attire votre attention sur le mot même) dreadlocks et athébas, ne se lavant pas pendant plusieurs jours, portant des sarouels dégelasses, et prenant le prétexte et le concept d’être un « hippie » pour se défoncer la gueule boire et niquer entre eux, n’importe comment à longueur de journées, ce sont souvent des anarchistes de canapés, parce qu’ils ne comprennent rien à la politique. Bref, que des apparences communes, ce qui va à l’encontre du terme personnalité. Donc un pochtron mal coiffé qui se défonce tout le temps et qui a une pine torride, c’est un hippie ? Du moins c’est ce que pensent certains aujourd’hui !

Le BlackMen : en gros, un mec qui s’habille tout le temps en noir, bracelets à pics, pot de peinture sur la gueule, piercings et tatouages moches à outrances, tee-shirt sanguinolent, il joue de la guitare, fait peur sans le vouloir aux grands-mères, maladroitement, sauf si il est gaucher, auquel cas, l’Oxford Dictionary ne peut rien pour nous, mais l’on dira avec un très vilain néologisme, malagauchement.

Il nie avoir écouté Tokyo Hôtel quand il était au collège, et il trouve qu’hurler comme un gros porc que l’on éventre « screamer » c’est sexy et c’est avoir du talent !

L’on peut ranger dans cette catégorie un bon nombre de « personnalités » :

Les Emo, Les Gothiques, Les Punks, Les Métalleux, Les Grunges

Ainsi que toutes les sous catégories et fusion, et là il y en a trop je vais le faire en musique :

Les Post-punks, Les RockMétal, EmoMetal ou EmoCore, Emometalcore, VisualKey, HeavyMétal, HeavyRock, RockGothique, HardRock, GrungeRock, GrungeMétal, Grunge MétalRock…. Non on arrête là, c’est trop long !

J’ai appris récemment, que le nom « grunge » venait de la substance noire se trouvant dans les chaussures après une bonne macération des orteils. Et c’est réellement dégelasse. Bon appétit bien sur !

Personnellement, je ne vois pas la différence, entre, un Rock-métalleux, un punk, et un métalleux.

Non, pire, je ne vois pas la différence, entre un métalleux, et un pinceau.

C’est peut-être pour ça qu’ils ont des crêtes, ils veulent repeindre le monde, avec leur musique, ils sont partout !

Ce que je reproche à tous ces ados, ce n’est pas de vouloir se démarquer, ça c’est bien ! C’est de vouloir en faire trop.

Et je m’adresse donc à toi, cher jeune, en voulant te démarquer du reste de la population tu intègres donc un groupe où tout le monde est similaire, ainsi, tu fais le contraire de ce que tu voulais faire. Et oui !

Et c’est ça que je critique ici, non pas le style que tu choisis, mais le fait que tu quittes un groupe pour en rejoindre un autre.

Et là je sais ce que vous allez me dire :

« Tu dit gros de la merde ! Moi j’ai 12 ans, je suis Emo, et je le vis bien ! »

Non pas ça !

« Eich kes ta cont le rap, ma parol tu fé pitiais aec tes chveux grose tarlouze. »

Mais non pas ça !

« Professeur FREZE vous avez raison sur toute la ligne, vous êtes beau intelligent, et vous portez magnifiquement bien le nœud papillon. J’ai envie d’avoir vos mains sur mon corps nu. »

Euh non, enfin si, mais ça vous le dirais après !

« Si toi aussi t’a remarqué qu’il a dit trois grandes familles et il en a cité que deux. Pouce vert ! »

Voilà ça !

Premièrement je te réponds que pour t’en être aperçu soit tu es Sherlock Holmes, ce qui m’étonnerait, car je le connais bien, c’est un ami, j’ai bouffé avec lui avant-hier, et il ne regarde pas mes articles, soit tu es un malade qui lit un peu trop de fois mes articles de suite, et ça me fait peur !

Quoi qu’il en soit, la troisième grande famille, c’est la famille de ceux qui mettent des casquettes de Base-Ball sans jouer au Base-Ball sans même connaitre l’équipe qu’elle représente. Ils n’ont jamais tapé dans un ballon, et ils mettent des maillots de foot ou alors ils sont tout le temps en survêt. C’est ceux qui mettent des lunettes de soleil immenses, même en hiver, qui ont un iPhone, le dernier sorti, sans savoir qui est Steve Jobs. Et pour finir, leur plus gros défaut, ils écoutent du rap, et du rap mauvais !

Je pense personnellement, que j’ai une personnalité. Je mets des trench-coats tout en ayant les cheveux longs. J’écoute du Rock sans forcément avoir des bracelets de 20 Kg, je vais au Starbucks sans être un hipster snob. Et parfois j’écoute même de la pop, du rap, et quelquefois du métal. Bref, je vis ma vie, sans me soucier du regard des autres ! En m’habillant comme je veux et sans m’en préoccuper !

Conclusion : Comment avoir une personnalité ?

Restez-vous-même, c’est ça le secret de la personnalité !

Alors par pitié, si vous êtes vides et sans saveur et que vous avez 12 ans, faîtes quelque chose de votre vie, sans forcément vous transformer en Dark Vador !

Du coup, c’est maintenant que vous pouvez me faire des avances. Ok, personne ? Sûr hein ? Moi je barre dans dix secondes ! Pas de regrets ?

Ok, comme vous voulez ! Moi je vais stopper mes travaux, et je dois aller donner un cours de Curling sur Gazon ! Partagez cet article, c’est le plus important pour moi.

N’hésitez à me poser des questions : Facebook, Twitter, Ask et Tumblr, #professeurfreze, vous connaissez la musique. Bonsoir.

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