Ormai tutti voi amate i maglioni, io vi dico che amo le mie care t-shirt a mezza manica, con le braccia scoperte che quando vengono accarezzate fanno sentire i brividi fino in fondo; voi dite di amare il mare d’inverno, ma io dico che non c’è cosa più bella di una sera d’estate passata sulla spiaggia a fare i falò e suonare la chitarra; voi dite di amare i sabato sera a casa, ma io vi dico che non c’è nulla di meglio di una serata in compagnia delle persone che ci fanno stare nel migliore dei modi, con una pizza e magari due birre e quattro risate. Dite di amare l’inverno, le cuffiette, tumblr, la buona musica, dite che siete tutto diversi ma alla fine rientrate nel solito circolo conformistico. È così buffa la vita: ci impegniamo ad essere tutti diversi ma alla fine ci ritroviamo sempre tutti uguali.

Les affiches de cinéma, une part d’histoire

Les affiches de cinéma sont des vecteurs publicitaires, donc par définition éphémères. Témoins des courants politiques et sociaux, elles reflètent également l’évolution programmatique et culturelle des cinémas. C’est ce que montre l’exposition consacrée aux affiches du cinéma Xenix de Zurich. Fondé en 1981 en tant que projet du centre autonome de jeunesse, le cinéma Xenix est une institution à Zurich, un lieu de rencontre propice au débat politique et social. Les 300 affiches qui ont été réalisées ces dernières années pour présenter les films et les rétrospectives sont à l’image du cinéma Xenix: anticonformistes. Créées par différents graphistes, elles présentent des productions de l’ex-Allemagne de l’est, des films gais ou encore du nouvau cinéma arabe. Cornelia Diethelm et Sabine Albanese ont sélectionné 60 de ces affiches dans le cadre d’une exposition qui est à voir jusqu’au 28 septembre au Museum für Gestaltung de Zurich.  Plus Source Culture – SWI swissinfo.ch

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Sinistre Cynisme

Je suis cynique lorsque vient le temps de forger mes opinions, mes idées. La réalité doit être perçue comme elle est, sans oeillères. Je crois en l’importance de déconstruire les idées préconçues, de remonter le chemin et de trouver la source de tout ça. Pour mieux reconstruire.

D’abord, faisons un peu d’histoire. Les cyniques de la Grèce Antique, notamment Diogène, voulant se rapprocher de l’État de nature, prônaient la liberté pour l’atteinte de la sagesse. Plus de contraintes sociales, de culture, que de la liberté. Des anticonformistes. Des provocateurs renversant les constructions sociales (Ex.: Diogène se masturbait en public et, selon les sources, souhaitait être enterré comme un chien, désirant subvertir aux traditions cérémoniales issues de la culture. D’ailleurs, cynisme vient du grec et signifie “chien”). Le cynisme est une école antique marquante pour son modèle de contestation et de renversement moral et social. 

Aujourd’hui, le terme cynisme ne fait pas directement référence à l’école de philosophie, mais il en est fortement inspiré. Le désir de contestation y est resté. Il est vrai que de se référer à la “nature” de l’homme, ou du moins aux facteurs ayant influencés ce qu’il est devenu, est important, si l’on veut critiquer la culture actuelle. L’instinct de survie a joué beaucoup sur ce que nous sommes devenus aujourd’hui. On peut même assisté à un nouvel instinct de survie, mais à l’échelle sociale. La hiérarchie économique, la loi du plus fort, ça s’applique encore, presque partout!

Toutefois, on ne doit surtout pas oublier que la nature et la culture forment une boucle. Pas de culture sans nature. Pas de nature sans culture. Pas chez les humains en tout cas. “L’homme est un animal politique” (Aristote), il est donc dit “naturel” qu’il se crée une société. La nature devient donc culture. Nous, humains, ne sommes pas des chiens, ni des cochons. Notre intelligence est, quoi qu’on en dise, beaucoup plus développée. Tout simplement parce que nous avons franchi le stade de l’instinct. Nous controns la nature, nous en sommes capables. Pour le meilleur et pour le pire. 

D’abord pour la survie, nous nous sommes inventés des outils qui ont facilité notre existence. Nous avons façonné la pierre pour aiguiser nos armes. Nous avons coupé le bois pour se créer des abris. Nous avons déniché tout un monde de ressources, puisées sous ce sol qui embrasse nos pieds, puis nous avons explorer le monde. Nous avons poser un lapin aux chevaux pour voler près des oiseaux et pour regarder les poissons de plus près. Pour découvrir la route des Indes. Pour troquer de la fourrure contre des miroirs. Pour étendre son empire, sa culture, sur le monde entier. Pour tisser la toile du monde. 

La nature nous a permis de créé la plus belle richesse: la culture. Et, tout comme Rome, elle ne s’est pas bâtie en un jour. Les langues, les traditions, la musique, l’art, la spiritualité. C’est beaux de voir toutes ces histoires qu’on se raconte. Oui, c’est absurde, ceci n’a aucun sens; N’empêche que c’est sincèrement fascinant! 

Nous nous sommes créée un monde. Du troque à la monnaie. Du village aux frontières. Du hiéroglyphe à la syntaxe. De l’agriculture à la gastronomie. De la reproduction à l’amour. Du sexe au genre. De la nature à la culture… Puis, de la culture à la nature.

Nous avons forgé le fer pour en faire des couteaux, des instruments qui ont définitivement influencé sur la biologie de l’homme. De plus en plus, avec le principe d’évolution (faite sur des millions d’années), des hommes mourront sans jamais que leurs dents de sagesse n’aient vu le jour, parce qu’elles n’ont plus d’utilité depuis qu’elles ont été remplacées par les ustensiles. Nous nourrissons ce qui nous est utile. Culturellement, nous alimentons ce que nous devenons biologiquement. L’inégalités entre les sexes découle également d’un principe semblable. Auparavant, la morphologie de l’homme, plus robuste et plus rapide, était privilégiée pour ramener de quoi survivre les prochains jours. La femme restait donc au foyer, où elle développait sa capacité à faire plusieurs tâches. Le modèle chasseur-cueilleuse quoi. (Scientifiquement prouvé, généralement, le corps calleux, reliant les deux hémisphères du cerveau, est plus grand chez la femme, ce qui permet une meilleure communication entre les parties de son cerveau, donc une plus grande capacité à faire plusieurs tâches en même temps). Or, nous avons fortement alimenté ce principe. Les différences biologiques entre les hommes et les femmes ne sont pas négligeables, certes. Nous produisons différentes hormones, ceci est inné. Malgré que nous ayons outrepasser cet aspect, que les hommes puissent cuisiner et coudre et que les femmes puissent conduire et réparer la plomberie, l’inégalité fait encore surface. Difficile de détruire ce que des siècles ont bâti. Voilà l’utilité du cynisme! Les romains ont quand même déjà porter la jupe (un symbole de virilité d’ailleurs). Les constructions sociales changent également. Les sociétés évoluent, font des erreurs, puis reconstruisent… Les mentalités changent selon les événements. 

La nature se modifie, à long terme, selon l’environnement qui l’entoure, et l’environnement est transformé par nous, être humains. Nous avons un grand impact, même un plus grand pouvoir que ce que nous croyons. Le monde social est une puissance incroyable. Nous pouvons réellement faire changer les choses  (Bon, ok, pas demain, mais ça commence par là). Faisons le positivement, brillamment (Parce que l’homme est capable des pires bêtises.). 

Alors, faisons attention de ne pas tomber dans le sinistre cynisme, mais plutôt dans le cynisme éclairé. La symbiose de la nature et de la culture est encore à atteindre. Parce que, la culture, c’est beau. Et que la nature aussi. Mais le plus magnifique là-dedans, c’est leur mariage. 

La société a quelque chose de bon, quoi qu’on en pense. Les sinistres cyniques la trouveront mauvaise. “La société…” on la blâme, on lui crache dessus, c’est de sa faute, tout ça, comme on est aujourd’hui. Oui, parfois ça donne envie de baisser les bras, mais il faut se rappeler que dans la vie, tout n’est pas noir ou blanc. Je ne parle pas ici d’une société grise et linéaire, pas binaire non plus, mais nuancée. C’est beau la différence. Si la notion de partage, d’amour, d’empathie est contraire à la nature fondamentalement égoïste de l’homme, comme certains l’affirment, cultivons-là et faisons la la nature de nos prochains. C’est dans un environnement adapté à ces principes qu’on y arrivera. Et L’être humain s’adapte à son environnement. 

Vivienne Westwood : "L'enfant terrible de la mode", dévoile le récit de sa vie dans une biographie

Vivienne Westwood : “L’enfant terrible de la mode”, dévoile le récit de sa vie dans une biographie

Connue pour ses tenues excentriques et colorées, Vivienne Westwood la styliste punk, anticonformiste et activiste dévoilera pour la première fois, le récit de sa vie dans une biographie co-écrite par Ian Kelly.

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