Ormai tutti voi amate i maglioni, io vi dico che amo le mie care t-shirt a mezza manica, con le braccia scoperte che quando vengono accarezzate fanno sentire i brividi fino in fondo; voi dite di amare il mare d’inverno, ma io dico che non c’è cosa più bella di una sera d’estate passata sulla spiaggia a fare i falò e suonare la chitarra; voi dite di amare i sabato sera a casa, ma io vi dico che non c’è nulla di meglio di una serata in compagnia delle persone che ci fanno stare nel migliore dei modi, con una pizza e magari due birre e quattro risate. Dite di amare l’inverno, le cuffiette, tumblr, la buona musica, dite che siete tutto diversi ma alla fine rientrate nel solito circolo conformistico. È così buffa la vita: ci impegniamo ad essere tutti diversi ma alla fine ci ritroviamo sempre tutti uguali.

« Polymorphe, explosive, rebelle, déconcertante, drolatique, insolite, anticonformiste, populaire », DALÍ FAIT LE MUR.

Ne loupez pas le défi insolite que propose l’Espace Dali à 22 street artists : l’imagination d’une rencontre, d’un dialogue, d’une confrontation entre l’univers créatif de Dali et les codes du Street Art du jeudi 11 septembre 2014 au dimanche 15 mars 2015.

"In qualsiasi momento esiste un’ortodossia, un complesso di idee che si presume debbano essere accettate senza obiezioni da chiunque la pensi correttamente. Non che sia precisamente vietato dire questa o quella cosa, però 《non sta bene》dirla, proprio come nel periodo vittoriano 《non stava bene》 menzionare i pantaloni in presenza di una signora. Chiunque sfidi l’ortodossia dominante viene ridotto al silenzio con sorprendente efficacia. Le opinioni anticonformiste non trovano quasi mai spazio sulla stampa popolare quanto sulle riviste intellettuali."

La libertà di stampa- George Orwell.

Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents…tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirez ou les désapprouvez, les glorifiez ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent.

Jack Kerouac, sur la route.

OneRepublic Native World Tour Il suo marchio di fabbrica è inconfondibile: una voce bassa e roca ma piena di passione e grinta, un sound carico di funk, blues e soul e canzoni anticonformiste, che spesso prendono direzioni musicali imprevedibili. E Caustic Love, il suo terzo album, ne è la dimostrazione: da Scream (Funk My Life Up), al singolo attuale Let Me Down Easy, da One Day a Fashion (cantata con Janelle Monae), Paolo Nutini ha dimostrato di saper spaziare sapientemente tra i vari generi musicali. Uscito lo scorso 15 aprile, ha venduto globalmente 500mila copie, conquistando i primi posti delle classifiche di vendita di tutta Europa. L’album è stato registrato in giro per il mondo, con sessioni a Valencia, Londra, Glasgow e negli Stati Uniti, e le canzoni sono state tutte composte dallo stesso Nutini e prodotte con la collaborazione di Dani Castelar. Il talento di Paolo è esploso sulla scena musicale internazionale quasi per caso, grazie ad un […]

10 septembre 2014

J’ai l’impression d’être à part, totalement marginale par rapport aux autres. Je ne dis pas ça pour faire comme tous ces gens qui se disent spéciaux ou autre. Je m’exprime mal, pardon pardon. Ce que je veux dire, c’est que j’ai tellement l’impression de penser différemment que j’en viens à me demander si j’ai un problème ou si c’est le monde qui en a un ; mais dire que le monde en a un, ça revient à dire que je serais la seule à être normale et c’est assez étrange et égocentrique. Donc on va dire que je suis celle qui a un problème. Je crois que je viens de me contredire par rapport à ce que j’ai dit au début. Je dois alors malheureusement faire partit de ces gens qui se pensent uniques et qui au final, ne le sont pas. C’est comme ces gens qui se disent anticonformistes. Il y en a tellement maintenant que l’anticonformisme est prêt à devenir le conformisme. Je pars loin là, je suis vraiment désolée.

Donc, je repars sur ce que je voulais dire au début. Ce matin, en cours, j’ai vraiment eu l’impression d’être totalement déphasée. Ça a commencé avec l’espagnol renforcé. J’ai décidé, cette année, de me mettre à bosser pour ne pas foirer toute ma scolarité (j’aurais juste mis dix-ans à comprendre ça). J’essaye tant bien que mal, enfin bref. On avait un exercice à faire, vraiment simple. Regarder une vidéo sur une association péruvienne qui dure dix minutes pour répondre à six questions. Et personne, mais personne à part deux personnes dans la classe, je pense, et moi, n’a eu le courage de faire ça. Mais le pire, c’était en littérature anglaise. Je suis en L, donc techniquement, je suis censée être là où je suis parce que j’aime la littérature et les langues. Mais j’ai parfois l’impression d’être la seule. On a une remplaçante. Sympathique, et tout. Jusque là, rien d’anormal. Puis est arrivé le moment où elle a eu le malheur de nous demander notre avis sur les devoirs, le travail à la maison. Et là, gros mouvement de protestation dans la classe. Je suis désolée, mais le lycée, c’est pas la maternelle, on a des devoirs, on est là pour bosser, pas pour parler chaussures. Ça m’a complètement « choquée », si j’ose dire. Et ensuite, elle nous a dit qu’elle nous donnerait probablement quelques livres à lire en anglais. J’ai trouvé cette idée géniale puisque l’année dernière, on ne l’a pas fait et que ça peut être super. Mais non, les gens de ma classe ont préférer râler, parce que la lecture, c’est naze. Ça me désespère. J’ai l’impression d’être la seule de ma classe à trouver leur réaction aberrante. Donc j’ai rien dit, je suis restée dans mon coin, comme toujours, en priant pour que la prof ne change pas d’avis à cause d’eux. Et aussi, les gens de ma classe qui commencent à se moquer de notre nouveau professeur de sport parce qu’il a un cheveux sur la langue. C’est de la méchanceté gratuite. Ça m’énerve tellement. Je ne comprendrais jamais comment on peut dire autant de méchanceté sur les autres.

Enfin voilà, c’était mon petit « coup de gueule », si on veut, de la journée.

À bientôt,

Todd.

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