[ ♣ Hommage à L ♣ ]

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Je me souviens de ce maudit garçon boutonneux, un visage en lame de couteau comme le mien. Mince à l’extrême, les os presque translucides… Pâle comme neige. Une allure d’ado mal dans sa peau. Des chaînettes plein le pantalon, des t-shirts de groupes très commerciaux, des pantalons trop larges, mille teintures qui lui bouffait le cuir chevelu. Parce que trop d’ammoniaque. Ses lunettes de vue lui donnaient un côté intello. Son corps était mutilé jusqu’au torse. Pour la provocation, pour donner une allure de rebelle sans doute.

Un ado en crise. Beaucoup plus fourré dans le bureau du proviseur que dans la salle de classe. En crise avec sa mère. De la haine. Jusqu’au point de lui foutre le fer à repasser dans le visage. Sa mère avait profondément peur de lui. Si elle osait lui demander de ranger sa chambre, il se serait fait une joie de la prendre par les cheveux afin de lui coller la joue contre la gazinière. Je détestais ce garçon. Il m’inspirait de la pitié et son apparence d’adolescent trop cliché m’énervait au plus haut point. Jusqu’au jour où j’ai fait de lui mon ami. Mon meilleur ami.

Je n’avais pas peur de lui parce que je savais qu’il était amoureux. Amoureux de moi. Et que si par malheur une crise de colère lui prenait, j’étais hors d’atteinte. Il était un peu fou. Il était plutôt malade à vrai dire. Je me souviens de ce soir où j’ai surpris la mère de ce garnement au pied de la porte. L’arcade en sang, les yeux dégoulinant de mascara.

Je me suis donc accroupie gênée et impuissante surtout. Je lui ai pris la main en lui tendant un paquet de kleenex qui traînait au fond de ma poche. Pour ses larmes. Pour ses plaies. Je n’ai pas osé dire un seul mot. Tout me paraissait bien trop réducteur et déplacé. Jusqu’au moment où je me suis décidée à lui demander ce qu’il s’était passé. 

Elle m’avait répondu mais tout était bien trop vague. Je ne comprenais pas. Et puis elle suffoquait beaucoup trop. Elle s’étouffait probablement de peur ou de mille autres sentiments possibles. Je n’entendais que des syllabes. Des petits bouts de mots qui semblait lui écorcher d’avantage le coeur. Cela me faisait du mal de la voir dans un tel état. Même si je ne la connaissais pas beaucoup, j’éprouvais énormément de compassion pour cette mère en détresse.

J’entends encore le son de ma voix, celle que j’utilise lorsque je suis mal à l’aise. Je lui demandais si je pouvais faire quelque-chose pour elle. De ne pas rester là. Si elle voulait que j’appelle un médecin. Ou appeler son fils. Ce genre de choses. Elle avait refusé en hochant la tête très vivement. La panique dans ses gestes lorsque j’ai prononcé le mots “fils” me paraissait bien suspect.

C’est alors qu’elle m’a raconté qu’il s’était énervé une fois de plus. Qu’elle l’avait appelé pour manger mais qu’il ne venait pas. Inquiète, elle s’était permise d’entrer dans la chambre de son fils sans frapper. "Et puis il a des troubles, il a pas pris ses cachets…" Ses paroles bien que décousues, je comprenais qu’il en était venu au mains, que c’était lui qui avait fait tout ça. Tout d’un coup, à peine que je m’en fasse la réflexion, le voilà qui était arrivé au seuil de la porte. Aucune expression sur son visage. Il s’est contenté de lui cracher à la figure qu’elle n’était qu’une mère indigne et qu’elle lui faisait honte…

Assister à une telle scène ? C’est comme se plonger dans un film dramatique. Sauf que vous ne vous sentez pas à votre place de spectateur. Je me souviens de ce violent coup-de-pied qu’il lui avait mit dans les côtes. Ma respiration s’est coupée pour elle… Et puis je n’arrivais pas à réaliser autant de cruauté envers sa propre mère… 

En le prenant par le bras, je lui ai demandé d’arrêter. Je tremblais. Il me regardait dans les yeux. Il pleurait en me disant qu’il en avait marre. Tout ce que je trouvais à faire c’est de le serrer dans mes bras. La peur aux tripes. J’essayais de comprendre. Depuis ce jour, je n’ai jamais remis sur le tapis cette histoire de maladie. Je n’osais pas. J’avais bien trop peur qu’il batte à mort sa mère par ma faute.

Elle me faisait de la peine cette dame, je venais toujours lui parler en cachette. Elle aimait se confier. Au fil du temps, une complicité était née. Un jour, alors que je venais faire mes devoirs avec lui, elle a lancé à son fils "Je l’aime beaucoup ton amie" et pour la première fois je l’ai vu exprimer un grand sourire envers sa mère…

Ce garçon, je le voyais tous les jours. Pas seulement par nécessité, mais tout naturellement. Je rejoignais la table de ses amis au self pour l’attendre afin de manger ensemble. A la pause, je restais avec lui, affalé dans le couloir à parler de tout et de rien. Petit à petit je commençais à le connaître pour de bon.

J’oubliais le démon qu’il était envers sa mère. Je ne voyais en lui qu’une personne adorable, remplie de gentillesse, serviable, confiante… Le parfait meilleur ami. Non seulement on se voyait tous les jours au bahut, mais en plus de ça, il fallait qu’à la sortie des cours on fasse nos devoirs ensemble. Et après le repas du soir on se donnait un coup de fil et l’un ou l’autre venait à la maison.

Il m’a fait partager son talent pour le dessin et ses poèmes… Il était vraiment très doué. Il jouait de la guitare, composait tout par lui-même. Il était maniaque aussi. Combien de fois il râlait parce que je déplaçai quelque-chose par mégarde dans sa petite chambre.

Un après-midi j’étais assise sur son pouf en velours. Je le regardais jouer de la guitare. Par curiosité, je lui ai tout à coup demandé en l’interrompant dans son morceau… Si ses parents étaient divorcés… Car depuis tout ce temps, il ne m’était jamais arrivée de croiser son paternel.

Mon père était un sale con. Ouais, il est mort. Il s’est noyé dans sa merde, dans l’alcool. Et bah… Il est mort dans sa connerie." Je me sentais bien confuse et intimidée d’avoir oser poser une question aussi indiscrète, alors je lui ai fait savoir mes désolations. Il s’est contenté de me répondre que j’étais sa meilleure amie et pas de pitié pour les sales cons. Bien sûr, je trouvais ça cruel de parler des morts comme ça, mais je lui ai offert un sourire béat. Notre regard partagé avec autant de complicité était vite parti en un vif éclat de rire. Il m’adorait quand j’faisais cette tête. Je l’aimais beaucoup aussi… Ce garçon. 

Alors que diable, à quel point j’ai pu le détester, le juger, le critiquer… Désormais j’avais beaucoup d’affection à son égard. Peut-être plus que ça. Un meilleur ami. Un frère. Une partie de moi. Et tout un tas d’autres choses possessifs à souhait. Lorsque j’ai eu mon premier chagrin d’amour, c’est le seul qui a osé me prendre dans ses bras au lieu de me regarder comme un animal, il essuyait mes larmes, il arrivait même à me faire rire en me disant que je pouvais me permettre de me moucher où je voulais. Je sentais que ma douleur était comprise et je ne me sentais plus seule, l’espace d’un instant, parce-qu’il était là…

Mais j’avais du mal à m’épanouir dans cette relation, car j’avais toujours au fond de moi cette peur, cette foule de questions à son sujet… J’avais la crainte de ce jour où il oserait peut-être avouer ses sentiments. Peur que le fil se casse trop vite. Il m’avait déjà apporté beaucoup de confessions, sa maladie, son anorexie, sa dépression, sa haine de lui-même, ses pulsions. Il ne manquait plus que la déclaration… Il me disait souvent qu’il avait peur de me faire du mal, qu’il n’avait parfois plus très envie que je l’approche, que s’il lui arrivait d’avoir une crise incontrôlable il risquait de tuer quelqu’un. Je réalisais alors à quel point il était un véritable danger pour la populace, mais surtout pour sa mère… 

J’en avais la chair de poule. Savoir que j’étais la seule à être épargnée me flattait mais ne me rassurait pas pour autant. J’en avais des frissons dans le dos. Mais c’était mon meilleur ami. Et lorsqu’il me demandait d’avouer ma peur, je me permettais de le regarder en souriant et en disant que je l’adorais comme une grosse patate de crétin de mon coeur, mais que je n’avais pas peur… J’avais menti. Tout compte fait j’avais vraiment peur de lui. Pire que ça, j’étais effrayée.

Des coups, toujours des coups, la rage… les crocs. Ce garçon débordait de rage, de haine. Son corps était toujours prêt à bondir. La violence coulait dans ses veines. Les nerfs, toujours les nerfs. Plusieurs fois arrêté pour avoir cassé les vitres d’une église avec des pierres. Lorsque je lui ai demandé pourquoi il avait fait ça, il m’a répondu qu’il valait mieux rejeter sa haine sur des vitres d’église que sur la tronche de pauvres innocents.

Pendant les vacances d’été, il n’a rien trouvé d’autre à faire que de déménager. Je l’ai détesté. J’ai pleuré une dernière fois sur son épaule. Je suis restée quatre semaines sans nouvelles de sa part. Je m’inquiétais énormément pour lui et pour elle… Un week-end, j’ai pris le train pour le voir. Il m’avait laissé un seul sms pendant cette longue absence en me disant que je lui manquais et qu’il aimerait bien me revoir. Qu’il était désolé. Arrivée à la gare. Il était là. Il avait beaucoup changé en quatre semaines.

Ses joues étaient creuses. Ses pupilles dilatées et des cernes gigantesques tel un insomniaque ou un drogué… Un long manteau noir à col imposant. Les mains dans les poches. Il me paraissait vide, froid et mort. Ce n’était plus le meilleur ami que je connaissais. Mais son sourire m’a rassuré et dès qu’il s’est retrouvé face à moi, il paraissait si heureux. Quelques mots échangés et une étreinte à m’en faire craquer la colonne vertébrale.

Direction le métro pour arriver dans son nouvel habitat… 

Lorsque je suis arrivée chez lui. Tout paraissait si spacieux par rapport à sa précédente maison. Sa mère m’avait accueillie avec plaisir, mais elle me paraissait très passive. Elle était contente de me voir mais son sourire semblait effacé. Et plusieurs bleus à sa nuque… Décidément l’Enfer n’était toujours pas terminé pour elle. Je me souviens qu’elle m’avait proposé du thé. Mais sans aucune envie je lui avais répondu avec politesse que je n’avais besoin de rien.

Mon meilleur ami m’a alors fait signe de monter dans sa chambre. Je pensais qu’il avait besoin de parler avec sa mère seul à seul, mais c’était plutôt des coups qui l’attendait. Je suis montée peu rassurée. Parce que je sentais une drôle d’atmosphère comme si j’avais un pressentiment qu’il allait se passer quelque-chose. Je suis entrée dans sa chambre. L’ambiance était plus chaleureuse ici, je me sentais donc tout de suite à l’aise. J’ôtai ma veste pour l’accrocher au porte manteau. Unforgiven de Metallica passait en boucle. Toujours aussi maniaque, le lit sans un pli, les objets chacun à leur place.

Il n’avait pas changé sur ce point. Puis, tout d’un coup, j’ai entendu un bruit sourd. Je suis descendue doucement et discrètement dans les escaliers pour savoir ce qu’il se passait. Il était en train de balancer toutes les chaises par terre. Sa mère était dans un coin contre le meuble du salon et comme toujours en pleurs. Il criait, hurlait contre elle. Lui reprochant la mort de son père. Je tremblais, me sentant incapable d’intervenir. Il lui lançait des lots d’insultes tel que "salope, espèce de grosse pute, tu devrais crever pauvre conne, arrête de chialer où je t’étrangle"

Ces injures résonnaient dans ma tête. J’étais terriblement choquée. Il comptait balancer la tasse de thé chaud en plein visage de sa propre mère, mais elle se fracassa contre le mur. Il était encore plus énervé. Il avait raté sa cible. Il secouait sa mère violemment. Cette fois, s’en était trop je me suis décidée à intervenir en lui disant d’arrêter, ma voix était tremblotante tout comme cette femme adossée contre le mur. "Dégage ! Retourne dans la chambre putain de merde !" Cette parole jaillit encore dans mon esprit, aujourd’hui. C’était la première fois qu’il se montrait aussi agressif envers moi.

Je n’en avais pas l’habitude. La peur se manifestait, cette fois, je n’arrivais plus à la dissimuler. Mais j’étais consternée, il me restait un peu de forces pour l’affront. De toute façon, je n’avais pas le choix, personne ne peut se permettre de ne rien faire dans ces situations là. Et c’était donc parti pour le débitage de ” Tu es fou - ça ne te regarde pas ! - Si ça me regarde ! - Tu peux pas comprendre ! - Si j’peux comprendre. - Arrête de lui faire du mal. - M’enfous, c’est une merde - Calme toi. Tu n’as pas le droit de faire ça. - Bien sûr que si - Fais-le pour moi. Je ne peux pas te laisser faire ça. Tu me déçois” et Bam. 

Je me suis écroulée sur le sol en enserrant ses genoux de mes bras et j’ai pleuré contre lui comme une pauvre fille désespérée. Mais j’étais terrifiée… Il insultait encore sa mère. J’avais terriblement peur qu’il se mette à la frapper de plus bel, alors je me suis mise devant elle. Comme un bouclier. Il m’a affirmé que j’étais ridicule de protéger une telle personne qui ne méritait pas d’être en vie. Tout ce que j’ai trouvé à faire pour le calmer encore une fois c’est de le serrer fort dans mes bras. Comme un petit enfant. C’était la seule chose qui parvenait à l’apaiser.

Il mordait le tissu de ma chemise de douleur, de rage et de je ne sais quoi d’autre encore. Peu après, je lui ai alors demandé d’aller dans sa chambre se calmer un petit peu en lui affirmant que j’allais le rejoindre dans peu de temps. Il partit donc à l’étage. J’en profitai pour aider sa mère à se relever. C’est alors qu’elle me serra fort dans ses bras en vidant toutes les larmes de son corps. Je pleurais avec elle, j’étais si…accablée.

Elle me disait sans cesse merci, que j’étais une gentille personne, qu’elle était terriblement gênée d’imposer cela. J’ai tout fait pour la rassurer, je lui ai demandé de s’allonger sur le divan. J’ai parlé longuement avec elle comme on le faisait il y a quatre semaines. Je l’ai bordé d’une couverture qu’elle s’est aussitôt agrippée et blottie contre celle-ci. Elle noyait ses larmes à l’intérieur. Je l’ai donc laissée dans son intimité, j’ai relevé toutes les chaises, nettoyé le thé encore brûlant sur le sol, ramassé les débris de la tasse. Et j’ai entendu un “merci” étouffé. Je lui ai alors dit qu’il n’y avait pas de quoi et qu’il fallait qu’elle se repose.

Après tout ceci, en sentant que j’avais accompli ce qu’il fallait…

Je rejoignai mon meilleur ami. En espérant que sa crise était passée. Je suis entrée dans sa chambre sur la pointe des pieds. Il était allongé sur son lit, face au mur. Je me suis assise derrière son dos et j’ai eu à peine le temps de caresser ses cheveux qu’il serrait déjà très fort ma main. Je lui ai alors demandé si ça allait mieux. Il s’est retourné en me faisant signe que oui. Il m’adressait enfin quelques mots en me disant que c’était lui qui ne méritait pas d’être en vie en fin de compte, qu’il faisait du mal autour de lui et qu’il fallait que ça cesse. Je l’ai serré encore une fois dans mes bras et je lui ai dit qu’il fallait qu’il suive son traitement, ainsi ça s’arrangerait.

Il me confiait également qu’il me devait tellement car non seulement je protégeais sa mère, mais je le protégeait lui aussi. Je lui ai alors déballé un roman comme quoi les meilleures amies c’est fait pour cela. Et patati et patata. Après lui avoir remonté le moral, je m’en souviendrai toujours, il s’est levé doucement en poussant un long soupir comme pour soulager ses nerfs. Puis il a mis un dvd. “Sleepy Hollow”. On regardaient donc tranquillement ce film. Jusqu’au moment où il s’est levé pour fermer les volets. Il avait suggéré que le soleil éblouissait l’écran. C’est vrai qu’on ne voyait pas grand-chose… Rien d’alarmant ou de suspicieux. Mais là… Il verrouillait la porte.

Je me souviens encore de mon coeur qui battait à tout rompre. 
Allait t-il me faire du mal ? Me frapper ? Un délire ? Mille questions me traversaient la tête. Histoire de me rassurer moi-même, je faisais comme si je n’avais rien remarqué en essayant de parvenir à être toujours autant plongée dans le film. Le coeur n’y était pas. Non, le coeur, il allait exploser de peur. Et voilà qu’il découvrait les draps en sortant de sa poche un petit carré vert qui m’avait tout l’air d’être une capote. Je lui ai alors demandé ce qu’il fabriquait. Ce garçon en face de moi, je ne semblais plus le connaitre.

Il me fixait avec un regard sadique, pire, pervers. Il mettait son doigt devant sa bouche comme pour dire “chut”… Mon coeur battait fort. Très fort. J’étais figée, choquée, que se passait t-il ? Je ne savais même pas comment réagir et je me sentais cruellement bête ! Mon meilleur ami dévoilait une autre part de lui-même que je ne connaissais même pas jusqu’à présent. Que trouver d’autre à dire à part lui demander d’arrêter ses mauvaises blagues et de revenir regarder le film sur un ton plaisantin comme pour détendre la tension oppressante. L’atmosphère… L’ignoble atmosphère. Lourde. Si pesante.

Le coeur serré dans ma poitrine. Il s’approchait. Trop près. M’embrassait à pleine bouche. Je me laissais faire puis je me suis décidée à mettre les points sur les i. Me reculant jusqu’à l’accoudoir en lui disant d’arrêter, que je ne me sentais pas très bien.
Mon coeur de battre la chamade allait finir par s’arrêter… Le voilà qui me tenait les poignets. Je me sentais tellement mal, emprisonnée de force entre les mains de cette personne que j’estimais…

Je me débattais. Tentais d’exagérer pour lui faire peur. Mais tout ça ne faisait que l’inciter à poursuivre son petit jeu. J’ai tout de suite compris qu’il perdait contrôle comme il le disait bien souvent… Il m’avait presque prévenu. J’étais sa proie cette fois. Cette proie qui a tout fait pour le comprendre, l’aider et le protéger, là voilà qui était prise au piège… J’avais peur, terriblement peur, de plus en plus je sentais la panique bouillir dans mes veines. Je n’osais pas crier. J’essayais de garder mon calme, d’arranger la situation avant que cela ne dégénère. Je l’ai regardé dans les yeux, lui suppliant du regard de cesser cela. Mais ce n’étaient plus ses yeux…

Cette lueur m’était inconnue. Le voilà qui aventurait ses lèvres sur mon cou. Puis ses mains à des parties qui ne lui appartenaient pas. Il faisait mal. Griffait. Ses ongles dans ma peau. Me glissait à l’oreille qu’il me voulait toute entière, que ma peau lui appartenait. Tout ça me débectait, il fallait qu’il arrête ça tout de suite. Mais il faisait la sourde oreille… Ces paroles il ne les entendait pas. Il m’avait demandé d’ôter mes vêtements. Cette fois, j’ai pleuré de peur et de mille autres sentiments…

La tristesse en faisait partie. J’avais l’impression d’échouer. J’arrivais à peine à crier. J’allais m’étouffer. Je me suis demandée comment j’allais bien pouvoir faire pour me sortir de là avant que le monstre obtienne ce qu’il désire Il n’éprouvait aucune pitié. J’essayai de repousser ses mains, mais il était brutal, dans ses gestes et dans ses yeux. Il mordait la chair de mon cou, la douleur était vive. Tout d’un coup je fûs prise de vertiges, comme la sensation que j’allais m’évanouir, l’angoisse montait. Un court instant j’aurai bien voulu que ce soit bel et bien le cas et ne pas assister à cette scène horrifiante qui hante encore ma mémoire. J’aurai aimé oublier son souffle chaud et rauque contre mon visage crispé de terreur et de chagrin.

Ces mains jonchées de brutalité et de force, celles qui m’emprisonnaient, celles qui déchiraient mes vêtements atteignant mon extrême pudeur. Je me suis alors “réveillée” et je l’ai poussé violemment hors du divan. Je me suis rapidement relevée tentant d’accéder à la porte. Idiote que j’étais, j’avais complètement oublié qu’elle était verrouillée. La clé était dans la poche de son pantalon… Je paniquai, criai, frappai de toutes mes forces contre la porte en espérant que sa mère allait finir par l’ouvrir.

Et hop… Je me suis senti projetée en arrière, ses mains s’agrippaient à ma taille. Il était en colère. Mes mains étaient devant mes yeux comme pour attendre les coups. Mais il n’en fît rien.

J’ai hurlé à en perdre la voix. Il a mit sa main devant ma bouche en me disant qu’au contraire il n’allait pas me faire de mal mais qu’il allait plutôt prendre soin de moi. Rebelote, il enfonçait à nouveau ses ongles dans ma chair. Déboutonnait son pantalon. Je criais. Plaquée contre la porte, j’étais impuissante, les poignets emprisonnés dans les mains de mon meilleur ami devenu monstre. Il me soufflait à l’oreille des obscénités. Il me dégoûtait.

Sans savoir comment, je suis tout de même parvenue à lui donner un violent coup de genou dans le ventre. Puis à me saisir de cette clé salvatrice. Les mains éprises d’une mollesse horrifiante, j’ai eu tant de mal à viser la serrure. Aussitôt fait, je détalais dans les escaliers, oubliant mon manteau à l’étage. J’ai fermé ma veste tentant de cacher du mieux que je le pouvais ce qu’il avait bien pu réduire en lambeaux. J’ai couru à en perdre haleine dans la rue, les yeux dégoulinant de mascara comme sa mère qui devait sans doute avoir des remords à l’idée de m’avoir laissé hurler de la sorte…

Enfin dans le métro. Je cachais mon cou jonché de bleus violacés par ses morsures.
Tout le monde me regardait avec beaucoup de curiosité malsaine.

Du regard, je les envoyais se faire foutre.

L’opium ne convient plus aux drogués de notre temps ; il rend lucide, il prédispose à l’ascèse ; il demande du temps, le contraire de ce que recherchent dans les stupéfiants les déracinés de cette fin de siècle : une protection contre leur angoisse et surtout contre la solitude.

L’opium à fumer allait être relégué au rang des curiosités par deux découvertes : la morphine et l’héroïne.

La morphine, qui se trouve à un taux élevé dans l’opium, de 7 à 11 % selon la provenance, fut isolée en 1813 par un chimiste allemand sous le nom de « magistère d’opium ». Cette extraction ne présente pas de difficultés. Une providence pour les trafiquants ! Il suffit de dissoudre de l’opium brut, de le mêler au chloroforme, de le précipiter à l’ammoniaque pour obtenir un dépôt cristallin, la morphine rose qui titre à 60 %. Raffinée, elle donnera la morphine pure, le chlorhydrate de morphine, une poudre blanche, fine, inodore.

Pendant la guerre de 1870, les chirurgiens allemands utilisèrent la morphine en doses massives pour soigner les blessés, surtout les amputés. Ils furent suivis par leurs confrères français.

Les premiers drogués à la morphine seront ces anciens combattants qui continuaient à souffrir d’un bras, d’une jambe qui leur manquait, une obsession qu’effaçait le médicament auquel on prêtait alors toutes les qualités. On oubliait ses inconvénients. La mode s’en mêla. Entre 1875 et 1900, les femmes du meilleur monde se réunissaient dans des clubs pour se piquer, au cours de « morphine-parties ». Les joailliers vendaient des nécessaires à morphine seringues dorées dans des étuis d’or ou d’argent. Cela dura jusqu’à ce qu’une autre mode la remplace, celle de la cocaïne puis de l’héroïne.

La morphine est brutale, l’accoutumance rapide, les effets sont désastreux sur l’organisme. Le fonctionnement des glandes à sécrétion interne est perturbé, les centres nerveux et respiratoires sont dérangés, la nervosité devient excessive, la peau se dessèche et se crevasse. Pour les femmes, elle s’accompagne généralement de stérilité.

Une injection de morphine – quatre centigrammes – équivaut à trente-deux pipes chinoises ou seize pipes européennes. Quatre ou cinq injections sont de règle pour le morphinomane, l’équivalent de cent pipes d’opium.

En 1898, on crut avoir découvert le remède miracle quand un autre chimiste allemand isola un corps nouveau par acétylisation de la morphine, l’héroïne, qui tire son nom de l’allemand Heroïsch, « énergique » ; le remède énergique qui guérissait instantanément les morphinomanes.

Effectivement, ceux-ci l’abandonnent pour cette nouvelle drogue aux effets plus toxiques, plus prolongés, à l’accoutumance encore plus rapide.

Bientôt l’héroïne régna sur le monde. Elle continue de nos jours et son trafic rapporte des milliards de dollars à ces gangs internationaux comme la Maffia ou la « French Connection ». Certaines ambassades communistes faisant passer l’héroïne par la valise diplomatique transformèrent le produit de sa vente en placards de publicité à la gloire de leurs « géniaux » dictateurs ! Et toute la presse française bénéficia de cette manne… Même le Monde.

Pour résumer, disons grossièrement qu’un gramme d’opium fumé a un certain effet – le même ingéré, cet effet est multiplié par huit, s’il est injecté par quinze. Sous la forme de morphine par cinquante, d’héroïne par cent.

L’héroïne déclenche des impulsions violentes qui conviennent à une jeunesse désemparée à la recherche du coup de poing. Prisée ou dissoute dans l’eau puis injectée, elle crée un état de besoin, accompagné d’angoisses respiratoires si violentes que le drogué ne peut les supporter. Pour échapper à cet enfer, il fera n’importe quoi. Il tuera, il volera. L’héroïne vendue par les trafiquants, heureusement mêlée à du lactose, ne contient que de 5 à 10 % de drogue pure, elle coûte cependant des fortunes et crée un terrible état de dépendance.

J’ai vu au Vietnam l’armée de la toute-puissante Amérique, enfourcher « le cheval blanc », le « White Horse », nom que les G.I.’s donnaient à l’héroïne, et sombrer dans une apathie désastreuse.

A Khé-San, des positions étaient tenues par des soldats tellement « camés » qu’ils tiraient sur les ombres, aboyaient à la lune mais ne voyaient pas arriver les Vietcongs qui les grenadaient dans leurs trous.

Une drogue aux effets désastreux, le « Brown sugar », le sucre brun, mélange de caféine et d’héroïne, mise au point en Extrême-Orient et grossièrement raffinée, devait causer encore plus de ravages.

Ainsi que l’expliqua Chou en-Lai au journaliste égyptien Hekmal, les Chinois, en inondant d’héroïne le Sud-Vietnam et en intoxiquant les G.I’s, prenaient leur revanche sur les Blancs qui leur avaient imposé l’opium. Mais ne vont-ils pas le regretter aujourd’hui quand ces mêmes Blancs sont devenus leurs alliés et les Vietnamiens, passés au service des Soviétiques leurs ennemis ? L’histoire court si vite qu’il est impossible de prévoir ses aléas.

L’opium ne fait connaître aucun paradis artificiel, son approche est difficile (en dehors de toutes les interdictions légales). Il déçoit toujours la première fois. Mais il apaise, supprime la fatigue, donne à l’écoulement du temps son rythme, aux êtres et aux choses leur vraie mesure.

Le drame du vrai fumeur, celui qui fume chaque jour une vingtaine de pipes est le manque, le nghien.

L’opiomane a besoin de sa ration de fumée à heure fixe et s’il repousse ne serait-ce que de quelques minutes le moment où il a l’habitude de s’allonger sur son bat-flanc, il connaîtra bâillements, migraines, transpirations et courbatures.

S’il cesse complètement de fumer le nghien s’aggravera insomnies, larmoiements, diarrhées, grande lassitude, nervosité, irritation, qui disparaîtront au bout de quelques jours pour peu qu’il s’aide d’aspirine et de tranquillisants.

Le sage saura se désintoxiquer en diminuant progressivement sa ration, en prenant des gouttes mélangées à de l’alcool ou à une décoction de plantes comme la célèbre tisane chinoise des cent fleurs. Et le nghien restera supportable.

Mais le fumeur gardera le reste de sa vie la nostalgie de la drogue et de ses rites.

Lorsqu’un jour l’occasion se présentera, qu’il pourra retrouver le bat-flanc, le plateau, la pipe et surtout la lumière dorée de la lampe, il connaîtra dès les premières bouffées les sensations, encore renforcées, et la chute n’en sera que plus délicieuse.

Et il s’apercevra qu’il aura vécu deux mois ou dix ans dans l’attente de ce moment.

Le vrai nghien vient de l’esprit, d’où le danger. Nguyen Tê Duc écrit : « Pour jouir (de l’opium) continuellement et sans excès, il convient que le fumeur soit raisonnable… qu’il ne dépasse jamais, par curiosité, la limite maximale de la première satiété et même de la simple satisfaction ; il faut qu’il ait appris à fumer en Asie et chez les Asiatiques ; il faut qu’il choisisse un opium loyal et franc et de provenance connue… il faut qu’il ne fume jamais à jeun ni plusieurs fois par jour… il faut qu’il ne se laisse jamais aller à fumer du dross. Il faut tant de choses en réalité pour être sage en fumant que l’on conçoit bien vite que la meilleure manière d’être sage est de ne point fumer. »

Les médecins ayant une certaine connaissance de la drogue admettent qu’un opiomane peut atteindre un âge élevé, en menant une activité sociale ou professionnelle normale, à condition qu’elle n’exige de lui ni présence régulière, ni effort physique trop grand et surtout qu’il n’en abuse pas.

On a dit que l’opium rendait impuissant. Sur ce sujet les avis sont très partagés.

« Comme toutes les autres actions, plus même que les autres actions, l’action amoureuse et tous les hors-d’oeuvre plus ou moins délicats qui la précèdent répugnent à l’adepte de la drogue. En pensée, en parole et en acte, il n’est personne plus chaste qu’un fumeur satisfait. » (Nguyen Tê Duc.)

« Bref, il n’existe pas de maîtresse plus exigeante que la drogue qui pousse la jalousie jusqu’à émasculer le fumeur » (Jean Cocteau.)

Pour être plus précis, il semblerait que l’opium, pris à petites doses, prolonge l’érection chez l’homme, lui permet dans le plaisir une recherche plus savante, mais que l’abus ou l’habitude le désintéresse de ce genre de divertissement. Le contraire se produirait chez la femme. Encore est-ce affaire de tempérament.

« Le soir de la victoire du prince Eugène contre l’armée du sultan Mustapha II, près de la ville de Laevens, des détrousseurs de cadavres envahirent le champ de bataille. Les Turcs dépouillés de leurs vêtements parurent tous atteints de priapisme, érection post mortem que Sachs attribue à l’opium dont ces Turcs prenaient de fortes doses avant le combat pour se donner du courage. (Ephémérides des curieux d’Allemagne, de Sachs.)

« Les Chinois usent pour s’encourager à l’acte vénérien du suc du pavot qui leur donne une ardeur si curieuse dans le combat amoureux que les concubines ne peuvent soutenir leurs embrassements et sont obligées de quitter la partie. » (Histoire des drogues.)

Quant aux femmes Méo, leur point de vue à ce sujet est bien connu. Jamais une jeune fille n’épousera un opiomane pour deux raisons : il ne travaille pas au ray [parcelle de terre à cultiver] et il ne vaut rien au lit.

« L’opium dont on a parlé, dont on parle, est une drogue très mal connue, autant dire pas connue du tout. Pour en dire quelque chose, il faut le connaître et pour en écrire il faut un certain talent, tant il est nuancé, cet opium. Il faut aussi avoir le courage d’être honnête. Tous ceux qui parmi les écrivains (trois ou quatre exceptés) en ont parlé ont truqué quand ils le connaissaient pour ne pas être soupçonnés de le connaître. Les autres ont inventé. Peut-être aussi certains n’ont-ils pas voulu trahir le mystère de leur initiation. De toute manière, on n’explique jamais rien. L’opium, la drogue des drogues, c’est comme la foi, comme l’expérience spirituelle, c’est incommunicable… Comme ils sont bêtes, comme ils sont impuissants ceux qui accusent l’opium d’abrutir le monde sous prétexte que le fumeur ne fait rien d’autre que fumer. Fichez-lui donc la paix au fumeur. Ce n’est pas un asocial ou un antisocial, c’est vous qui l’êtes en l’empêchant de fumer…. »

Les Hmong pensaient comme Max Olivier-Lacamp. Comment pouvaient-ils comprendre que le ya-ying, la bonne drogue, qui guérissait la maladie, la tristesse, qui faisait oublier la vieillesse à l’heure où les filles, la guerre et la chasse sont interdites, qui rendait douce même la mort, soit soudain devenue entre les mains des trafiquants et des chimistes une arme perfide dans l’arsenal de la guerre totale ?

Aussi n’allons-nous pas faire procès aux Méo de cultiver, de préparer, d’user et de vendre l’opium (jamais de le raffiner pour le transformer en héroïne), et justifier ainsi leur disparition comme le font les communistes, grands bradeurs d’idéologie, cet opium du peuple. Dans les zones qu’ils contrôlent, ils poussent à la culture du pavot, et n’hésitent pas à le transformer en héroïne, afin de se procurer des devises pour acheter des armes, des complicités et détruire par ce poison les peuples qu’ils espèrent conquérir.

—  Larteguy, Le peuple de l’opium

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Cette dernière est enfin mélangée à des produits de coupe toxiques ou à d’autres produits chimiques (bicarbonate, ammoniaque). Et ce n pas parce qu faut des tonnes de produits chimiques pour extraire la cocaïne de la coca que cet alcloïde n pas naturellement présent dans la feuille (elle en contient environ 0,5% selon les espèces et les lieux). D si vous cliquez sur le lien que vous indiquez vous même vous lisez bien: La cocaïne est une substance psychoactive..

Une pétition contre les propos de Karl Lagerfeld avait précédé la plainte et recueilli plus de 500 signatures. “On a reçu des messages de jeunes filles en mal être qui sont victimes d’insultes à l’école et parfois sont déscolarisées,nike tn. On voudrait que de la prévention soit faite dans les écoles afin que les gens comprennent que les rondeurs c’est souvent une maladie ou alors génétique et pas à cause d’une mauvaise alimentation”,jordan pas cher

Les curieux et amateurs de radio vont être ravis. Europe 1 ouvre pour la première fois ses portes au grand public. Les 14 et 15 septembre, l’immeuble situé 26 bis rue François Ier (VIIIe arrondissement) à Parisvous accueillera de 8h à 17h. “Ils avaient hâte de se retrouver le matin,hollister france magasin, se tenaient par la main.” Les enfants ont posé leur veto. Les gentils amoureux ont été séparés. Quelques semaines plus tard,nike tn, ils se sont éteints, tous les deux.

Inconv Pas de prise en compte des charges r de l’activit Pas de TVA r Pas de droit renouvellement automatique du bail commercial,air max pas cher. Pas de possibilit d’ non imposable en cas d’option pour le micro fiscal,louboutin. Pas d’exon d’imp pour implantation en zone AFR ou ZRR.

Il n’était plus le même homme, il n’avait plus le même souffle. Je crois que la force de JJ Abrams, c’est qu’il a ce souffle de la jeunesse. Cela transpire dans ses films. Ni musique, ni Zahia, ni tout ça mais une flopée d et de policiers en civil. Le tout dans une ancienne prison. Sniff, serait ce un piège? Il y avait bien un indice: l émanait de la préfecture de police de Paris.

Jamais nous n parlé autant de la drogue,nike tn foot locker, de la prévention, d les structures de soin et post cure etc. Et c peut être effectivement beaucoup compte tenu de là où l venait. Mais même si des idées ont alors émergé, aucune mesure d n été prise.. Trois des quatre interprètes du film ont participé à la production de la comédie musicale à Las Vegas. Le nouveau venu,nike tn, Vincent Piazza (Tommy DeVito),jordan pas cher, qu’on a pu voir dans la série télévisée “Boardwalk Empire”,wellensteyn outlet, n’avait jamais dansé ni poussé la chansonnette au cinéma. Mais selon lui,woolrich outlet milano, ce n’était pas un problème..

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Cet esprit vahiné se retrouve aujourd’hui modernisé chez Estée Lauder avec Bronze Goddess,air jordan pas cher Certains types de tatouages so,woolrich outlet, au lait de coco et à la vanille,nike tn pas chere, ou encore avec Prodigieux,http://nicolaciardellionlus.it/spettacoli.html, le parfum de Nuxe,parajumpers, qui compose une fragrance à partir de son best seller estival,bottes louboutin, L’huile prodigieuse. Ce métissage hors des sentiers de la belle parfumerie n’est pas étonnant. Car, au risque de casser le mythe, les notes dites “exotiques” ont d’abord parfumé les assouplissants, les gels douches et les savons.

Non vraiment,nike air max pas cher, je ne vois pas en quoi le cinéma français serait exceptionnellement en forme”. Pierre Murat affirmait le contraire il y a quelques semaines dans Télérama et je partage son point de vue. Certes, il y a bien 4 ou 5 films français intéressants, voire très bons, qui sortent chaque année mais sur combien de ratages ou de produits médiocres ? Notre cinéma est plutôt bien subventionné (et je ne remets pas en cause le système) mais les résultats ne sont pas à la hauteur à cet investissement public.

Alors que le gouvernement s’est fixé comme objectif 500 000 alternants à l’horizon 2017, seuls 12% des chefs d’entreprise ont l’intention d’avoir davantage recours à des personnes en alternance. 31% pensent moins y recourir, et 53% “ni plus ni moins”. Plus de la moitié d’entre eux en ont pourtant une bonne image (54%).



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