pieofthelord replied to your post:I am now facing a few choices: 1. never ever go…

uugh qu’est-ce qui s’est passé ? D: *hug hug*

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En fait, c’est très très bête XD

je viens d’apprendre que la rentrée avait lieu aujourd’hui, alors que la date de limite de rendu des dossiers de demande d’inscription était vendredi (et que la rentrée avait eu lieu l’année dernière fin septembre). J’ai déposé mon dossier il y a une semaine mais je n’ai toujours pas de réponse (donc je ne sais même pas si je suis admise ou non), le site de la fac ne dit absolument rien (il ne précise même pas la date de début des cours), rien n’était affiché quand je suis passée la semaine dernière. Ma copine est allée en reco à la fac ce matin et c’est comme ça qu’elle a découvert par hasard qu’on avait cours à partir de demain, et encore on est même pas sûre qu’on doive aller à celui là. vu qu’on ne sait même pas comment on doit s’inscrire sur le plan pédagogique.

bref. la fac. en France. rien ne change! c’est rien de grave en soi, je sais que tous les étudiants de France sont dans la même panade plus ou moins, mais le moindre truc m’angoisse ces derniers temps c’est lamentable. 

Riz détourné : 84 tonne en partance du Mali

C’est une affaire de détournement de riz qui a emporté Massata Ndiaye à la prison de Reubeus. Il s’agit de 84 tonne en partance, dit-on pour le Mali. Depuis son déferrement au Parquet, il a fait la navette entre le Parquet et la Division des investigations criminelles(Dic).

Il avait proposé la médiation pénale avec 25 millions FCFA de caution. Mais à force de discuter avec la partie civile, cette option n’est pas admise. Il a été finalement placé sous mandat de dépôt à Reubeus où il attend son procès.

setal.ne

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PIET HEIN EEK, « l’or et ma dent ne font qu’un, docteur. »

Simple comme Piet Hein Eek pourrait-on dire. Il y a chez ce designer et éditeur des évidences ; celle du matériau, celle de la forme admise et simple, la volonté de fabriquer rapidement et avec certitude. Il est dit « one-man business « Piet Hein Eek » », cela sonne comme un programme et une méthode. Après ça, il y a toujours des variations…

Que signifie faire un portrait, sinon constituer l’image satisfaisante de celui pour qui l’on parle ? Donner à voir et à penser l’identité d’un auteur c’est précisément tenter de faire le tour de ces productions et œuvres et d’en retenir la spécificité. Or l’image ici n’est pas une figure médiatique mais une somme d’objets dont la caractéristique semble tenir des matériaux eux-mêmes. Nous dirons seulement deux choses biographiques de Piet Hein Eek : qu’il est de nationalité hollandaise et qu’il est un ancien élève de la Design Academie d’Eindhoven. Cela nous donne deux indices ou caractères en lien explicite à sa production. Le premier motif est qu’une de ses sources chéries de matériaux est le bois de récupération ; bois qui à l’origine aura servi à construire les maisons dans le style traditionnel pour ne pas dire vernaculaire de la Hollande. Là, et partant de là, nous avons un premier topique. Le second motif s’instruit de son cursus scolaire qui nous indique qu’il aura été de près ou de loin en relation avec la pensée et l’esthétique Droog, et de cela on ne sort pas indemne. 

Pour parler des objets de Piet Hein Eek et d’une forme de naturel qui s’en dégage, il semble intéressant de partir de cette phrase a priori énigmatique de J G Ballard :

« Aragon eut un sourire proche d’une grimace, révélant une canine supérieure en or qu’il tapota de l’index. « Couvert… est-ce le mot qui convient ? L’or et ma dent ne font qu’un, docteur. » » 

Elle mérite un rapide commentaire. Il y a une évidence, comme originelle, où la forme et la matière ne font qu’un dans cette dent, indissociables dans les faits. L’or est malléable ainsi il reproduit les qualités morphologiques d’une dent réelle, le moulage est parfait. On comprend le processus de fabrication, mais l’on ne peut discuter l’évidence de cette fusion élémentaire du matériau et de la forme ; le processus et la méthode sont clairs, ils sont à l’œuvre, indiscutablement. A priori, l’or comme matériau ne se prédispose à rien, sinon à sa valeur sacré et pécuniaire. Lui donner forme, c’est le qualifier d’un usage, d’une réalité tangible et enfin c’est y inscrire une esthétique durable. 

Piek Hein Eek a sa manière, lorsqu’il « fabrique » un objet (nous y reviendrons), retrouve cette élémentaire association de la forme et du matériau ; l’objet (tabouret, banc, table, vaisselier…) s’impose par sa quotidienneté, son usage n’est jamais remis en cause ; il fait partie de notre inconscient domestique ; sa forme nous renvoie à l’idée primitive, rudimentaire presque, de ce qu’on attend de l’objet. Pour tout dire, la forme est tautologique de l’usage traditionnel de l’objet. 

Alors, les bois récupérés « Scrapwood » de Piet Hein Eek ne recouvrent pas, ils se constituent en une gamme de mobilier, ils produisent l’effet d’un recyclage opérationnel et s’instruisent d’une esthétique très contextuelle, locale ou vernaculaire. Evidemment, ce recyclage s’annonce comme démarche écologique, dite « slow design ». Cependant on peut dépasser cette justification plausible pour aborder la question du statut de ces surfaces comme style ; marqueterie ou rebut, planche de vieux bois des maisons démolies de Hollande. Les couleurs abîmées de ces morceaux de bois, gris colorés et orageux, sont l’histoire d’une tradition locale que nous ne saurions ignorer. 

Ainsi, ces « Scrapwood » parlent d’un goût constitué tant dans le regard des habitués (hollandais) que pour les stéréotypes que nous pourrions avoir d’une gamme colorée hollandaise. Ces couleurs participent d’un style vernaculaire, on l’a dit, d’une tradition. Réintégrer ces couleurs comme motif d’une mémoire ou d’une histoire participe d’ancrer ce mobilier dans une tradition locale, ou d’en restituer la patine. 

La récupération des « Scrapwood » comme matière potentielle est une méthode : Piet Hein Eek considère, semble-t-il, tous ces matériaux comme des surfaces élémentaires à assembler, plier, déployer… Le procédé de conception s’incarne de manière simple : les surfaces deviennent volumes, comme si nulle technologie venait interrompre l’émergence de l’objet. On voit ce que l’on voit, une surface qui se ploie sous le dessein du créateur. Dès lors entre le plan, la surface et le volume, il n’y a qu’un seul chemin, clair et immédiat. 

Il en va de même pour son usage du cuivre, de la céramique, de l’acier, qu’il aborde systématiquement comme des surface a priori ; lampes et céramiques sont conçues par facette, comme un ensemble de surfaces développées. Piet Hein Eek marque les plis, comme pour raconter ce qu’il fait. Le système et les moyens de réalisation sont visibles sur ces objets : autre réalité tangible.

L’objection pourrait être de dire qu’il s’agit de scrapbooking, c’est-à-dire d’images thématiques, consensuelles et bavardes. Or, des objets de Eek, ce n’est pas la surface qu’il faut montrer du doigt mais plutôt les gammes de mobilier (et d’objets) du quotidien dans l’évidence de leurs formes. Le mobilier de Eek est un ensemble d’images d’objets collées à notre rétine, nos habitudes et presque nos mythes domestiques. En somme, il n’invente pas fondamentalement d’objets, il construit un style de mobilier donc les détails se distillent par le procédé de fabrication même, authentique. On peut alors avancer que ce mobilier forme l’écho d’une conscience collective, des shakers à Van Lieshout. Entre continuité et discontinuité : la création ou la poursuite d’un style vernaculaire. 

Mais l’on pourrait dire quid de la modernité de ces objets ?

Nous reviens alors le second motif que l’on qualifiera de circonstance : la question de droog comme figure à dépasser ou tout du moins à interroger. 

Or, il n’y a pas d’impasse et Piet Hein Eek aura choisi une posture très claire, celle de designer et d’éditeur (associé à Ruijgrok B.V). La flexibilité qu’il entend installer entre la conception et la réalisation des objets semble résoudre la difficulté qu’il y aurait à fabriquer tout simplement. Visiblement fasciné par les « Rietveld furniture », Eek retrouve la production artisanale par l’industrie. Les procédés simples de mises en œuvre qu’il adopte évacuent toute performance technologique et délivre d’un résultat ascétique. L’habileté du modèle de production de Piet Hein Eek, dépassement de la manière droog même, est dans le droit fil de la question d’une autonomie de conception et de réalisation : il fabrique tout dans son entreprise, il court-circuite dans le processus industriel, l’industrie même, la distribution est liée directement à un réseau installé qui par ailleurs évite l’impasse exclusive du circuit des galeries. Il est l’entreprise, il est l’éditeur, il est le designer. La rupture d’avec le modèle strictement industriel est flagrant dans l’affirmation d’une flexibilité sans calendrier, ni collection saisonnière. Il installe la durée d’existence du mobilier dans la longévité et sa fabrication dans la spontanéité de la commande. Le mobilier pose alors la question d’une singularité esthétique qui rompt avec l’industrie idéale dont le produit donnerait l’apparence de perfection. Pour une table ou fauteuil de Eek, un réel usage semble autorisé, l’objet n’étant jamais dans la fiction ni  le scénario. 

Ainsi la question de la modernité apparaît dans la méthode autonome de fabrication, hors de toute performance ; de facto les objets sont dénudés d’intentions prospectives ou fictionnelles ; « L’or et ma dent ne font qu’un ». 

Piet Hein Eek est un éditeur d’évidences, d’objets tels qu’en eux-mêmes et simples. Ne soyons pas trop naïfs cependant, il s’agit quand même de business, patiné d’un esprit qui s’apparenterait à une forme de décroissance, telle que Thoreau nous l’explique dans Walden ou la vie dans les bois

Pour les actualités,

Consulter  HYPERLINK “http://www.pietheineek.nl/” http://www.pietheineek.nl/

Et pour curiosité esthétique le travail plastique de Clay Ketter

 J.G. Ballard, La forêt de cristal, édition Denoël Lune d’encre, 1966, p 63

 J.G. Ballard, La forêt de cristal, édition Denoël Lune d’encre, 1966, p 63

 pour anecdote il recrute sur son site web le personnel qualifié.

 enfin pas exactement, ces réseaux de distributions demeurent prestigieux ou très en lien à la mode. Cf l’Eclaireur rue Hérold à Paris

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FUNAAB 2nd Admision List (UTME/DE) 2014/2015 Released


This is to inform candidates who took part in the 2014/2015 post-UTME screening of the Federal University of Agriculture Abeokuta that the management has updated the admission list on their website.

To check your admission Status simply click here

Type in your UTME Reg. Number

Click on “Check”

» JAMB Admission Letter for UNAAB is now ready. Click Here to Get Yours

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CONSEIL SUPERIEUR DE LA COMMUNICATION:Béatrice Damiba passe le témoin à Nathalie Somé

CONSEIL SUPERIEUR DE LA COMMUNICATION:Béatrice Damiba passe le témoin à Nathalie Somé

Ini Nathalie Edwige Somé a été installée dans ses fonctions de présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC) par le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, le 12 septembre 2014 à Ouagadougou, au cours d’une cérémonie de passation de service. Elle a remplacé à ce poste, Béatrice Damiba, admise à la retraite. C’était en présence d’autorités politiques, de parents, amis et professionnels des…

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Ah ah ah nan mais c’est vrai quoi: entre se foutre un seau d’eau glacée sur la tête et finir un pot de Nutella, je n’hésite pas une seconde!!

Alors voilà. c’est la grande mode sur facebook des challenges, des défis (certains stupides!), et ben je lance le mien, na!

Mesdames et Messieurs

Le Happy Journal à le plaisir de vous annnoncer

En exclusivité

Leeeeeeeeeeeeeeeeeee “Nutella’s Bucket Challenge”!


Le principe est hypra simple (en tout cas pas plus con que de se verser de l’eau gelée):

  1. On se procure un pot, qu’importe la taille, de Nutella (les contrefaçon ne sont pas admises…pas assez d’huile de palme).
  2. On fini son pot de Nutella (à la cuillère! sinon ça compte pas).
  3. On prend en photo la preuve du délit.
  4. On poste sur Facebook.
  5. On nomine 3 de ses amis chéris…

C’est à vous!!!!!!




Julie

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Mort de Joan Rivers : la clinique nie toute bavure médicale

Joan Rivers a-t-elle subit les erreurs médicales de la clinique Yorkville Endoscopy ? Si plusieurs sources affirment que l’établissement doit assumer sa part de responsabilité, la clinique New-Yorkaise nie toute bavure médicale et une supposée tentative de biopsie.

Pas de bavure médicale

Joan Rivers nous a quittés le 4 septembre dernier à l’hôpital Mont Sinaï, mais son décès reste toujours au cœur des spéculations. L’animatrice de 81 ans  a été admise en urgence à l’hôpital après quelques complications lors d’une opération à la gorge. Après quelques jours dans le coma, la star n’aura donc pas survécu à son opération pourtant sans danger. Désormais, nombreux pensent que la clinique Yorkville Endoscopy a une part de responsabilité. Cela dit, la clinique concernée ne compte pas se laisser faire, et nie toute bavure médicale avec conviction. En effet, selon le NY Daily News, la clinique se défend et affirme que ses pratiques faisaient l’unanimité des médecins et n’avaient rien d’anormal en niant toute pratique d’anesthésie générale : “L’anesthésie générale n’a jamais été administrée à Yorkville Endoscopy. Le type de sédation utilisé est le soin d’anesthésie contrôlée. Nos anesthésistes utilisent la lumière pour modérer la sédation.”

Ni de tentative de biopsie

Si plusieurs personnes affirment qu’une tentative de biopsie a été la véritable cause du décès de Joan Rivers, la clinique se défend à nouveau de ne pas avoir pratiqué cette biopsie. Yorkville Endoscopy confirme de nouveau que l’opération de Joan Rivers était une procédure de routine, car la star avait accepté cette endoscopie afin de “voir pourquoi sa voix devenait grinçante”. Ainsi, le cas Joan Rivers est désormais entre les mains du Département de la Santé de l’Etat et d’un corps médical. La famille de Joan Rivers n’a pas encore réagi aux déclarations de la clinique Yorkville Endoscopy mais avait bien affirmé qu’elle ne se laisserait pas faire, si toute bavure médicale était recensée.

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