8

La Grande Vadrouille (1966): During WWII a British aircraft is shot down by German Nazis over Paris. The members of the crew land by parachute and with the help of two Frenchmen, they try to escape to the South where France is not yet occupied. 

A bit of context for this scene for those of you who hasn’t seen it. Bourvil (left) and De Funès (right) are singing/mumbling the song ‘Tea for two’ to this mustache man because the English soldiers told them their Captain had a “big mustache”. The song is their sign to recognize one another and Bourvil and De Funès were sent to the Bains Turcs to get help for the soldiers.

 Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise… Avec du mou partout ; du mou, du mou, l’a que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l’autre là, la rombière, la gueule en gélatine et saindoux, trois mentons, les nichons qui dévalent sur la brioche… Cinquante ans chacun, cent ans pour le lot, cent ans de connerie ! Mais qu’est ce que vous êtes venus foutre sur Terre, nom de Dieu ? Vous n’avez pas honte d’exister ?

Watch on lagrantagora.tumblr.com

My favourite videos are normally like this. A lot of body expression, I guess?

Bourvil, Le ptit bal perdu…

C’était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu’avait souffert.
Sur une piste de misère,
Y’en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait… 
qui s’appelait… 
qui s’appelait…

[Refrain:] 
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.
Y’avait tant d’insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
c’est qu’ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien… 
Et c’était bien…

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D’être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s’appelait…
Qui s’appelait… 
qui s’appelait… 
qui s’appelait…

[au Refrain] 

Et puis quand l’accordéoniste
S’est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s’appelait,
Qui s’appelait… 
qui s’appelait… 
qui s’appelait…

Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d’eux.
Y’avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus 
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens 
c’est qu’on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c’était bien… 
Et c’était bien.

Text
Photo
Quote
Link
Chat
Audio
Video