"Right now, I’m wondering. Have I done or said anything amiss? You see, at this moment everything looks clear to me, but what happened just before? That’s what worries me. It’s like waking from a dream: I just don’t remember."

Queria que eu pudesse acordar com amnésia. Esquecer as pequenas coisas estúpidas. Como a sensação de adormecer ao seu lado. E as memórias das quais eu nunca consigo escapar.
—  5 Seconds Of Summer.

I’ve been wanting to see State Champs for a few months now, so when their co-headline tour with Neck Deep was announced literally a month after I started listening to them, I was probably too excited, so you can imagine how excited I was when I got confirmed to shoot the Sydney show of the tour. If you ever have the chance to see them play, you’d be crazy not to. I haven’t seen a band this good both live and recorded in the longest time and I wish I could’ve seen them play every night of the tour. I hope they’re back on Australian shores sooner rather than later!!

© Renae Egan
Shot for Australian Musician Network

FULL GALLERY: http://www.myamn.com.au/index.php/gallery/renaeegan/album?albumid=1010

Le plus beau des poèmes.

"Il faut vivre, l’azur au-dessus comme un glaive
Prêt à trancher le fil qui nous retient debout
Il faut vivre partout, dans la boue et le rêve
En aimant à la fois et le rêve et la boue
Il faut se dépêcher d’adorer ce qui passe
Un film à la télé, un regard dans la cour
Un coeur fragile et nu sous une carapace
Une allure de fille éphémère qui court
Je veux la chair joyeuse et qui lit tous les livres
Du poète au polar, de la Bible à Vermot
M’endormir presque à jeun et me réveiller ivre
Avoir le premier geste et pas le dernier mot
Étouffer d’émotion, de désir, de musique
Écouter le silence où Mozart chante encore
Avoir une mémoire hypocrite, amnésique
Réfractaire aux regrets, indulgente aux remords

Il faut vivre, il faut peindre avec ou sans palette
Et sculpter dans le marbre effrayant du destin
Les ailes mortes du Moulin de la Galette
La robe de mariée où s’endort la putain

Il faut voir Dieu descendre une ruelle morne
En sifflotant un air de rancune et d’espoir
Et le diable rêver, en aiguisant ses cornes
Que la lumière prend sa source dans le noir
Football, amour, alcool, gloire, frissons, tendresse
Je prends tout pêle-mêle et je suis bien partout
Au milieu des dockers dont l’amarre est l’adresse
Dans la fête tzigane et le rire bantou
On n’a jamais le temps, le temps nous a, il traîne
Comme un fleuve de plaine aux méandres moqueurs
Mais on y trouve un lit et des chants de sirènes
Et un songe accroché au pas du remorqueur
Jamais ce qui éteint, jamais ce qui dégoûte
Toujours, toujours, toujours, ce qui fait avancer
Il faut boire ses jours, un à un, goutte à goutte
Et ne trouver de l’or que pour le dépenser
Qu’on s’appelle Suzanne, Henri, Serge ou que sais-je
Quidam évanescent, anonyme, paumé
Il faut croire au soleil en adorant la neige
Et chercher le plus-que-parfait du verbe aimer

Il faut vivre d’amour, d’amitié, de défaites
Donner à perte d’âme, éclater de passion
Pour que l’on puisse écrire à la fin de la fête
Quelque chose a changé pendant que nous passions.”

Serge Reggiani - Il faut vivre

mychestpainwantsacigarette said:

(you don't have to publish this.) just curious, has amnclothing made you any money to speak of... and if i buy "Behold, I am Death" for $300, do i get the original piece or just a print?

Amn has done well yes. Is it making enough for me to live off soley? No. But it’s existence was never meant for that. My friend and I just wanted to create clothes that we loved to wear.

As for Behold I am Death. The 300 is for the original piece. Framed and with letter of authenticity. 

Text
Photo
Quote
Link
Chat
Audio
Video