
Comme un rite, les mains froides et le ventre vide, descendre la rue des Pyrénées. Chaude poignée de main à l’entrée, embouteillage au comptoir, pizzaïolo ivre et tatoué de la tête aux pieds qui me reçoit comme un frère dont il aurait oublié le nom. Et ces pizzas mi-turques mi-auvergnates, symboles d’un commerce qui ne pèse pas sa farine mais bien ses mots, et dans lequel je trouve la lueur d’un ultime autre foyer.
